Réflexions sur l'entreprise 2.0 et la génération Y après avoir écouté Charles Aznavour
Des questions à se poser
Mots-clés : aznavour, entreprise 2.0, generation Y
Je ne vous ferai pas le coup de vous présenter la légende Charles. Il répondait ce soir à une interview d'une des chaines québécoises. On lui demanda pourquoi il avait su percer en amérique et pas les autres français. Ses réponses m'ont fait réagir sur tout ce qu'on dit de notre nouvelle entreprise 2.0 et de la génération Y.
Il n'a pas voulu se changer, se modifier parce que l'on n'aimerai pas en amérique. Sa volonté a été de faire aimer ce qu'il était : le même en france et dans le monde. Son but n'est pas et n'était pas d'être connu mais d'être reconnu. Ces mots souvent utilisés pour la génération Y. Il lui semble même négatif de vouloir étre connu ce qui vous fait disparaître dans une foule de connus. Il est par contre un vrai sujet de joie que d'être reconnu pour ce qu'on fait, pour ce que l'on est.
Ensuite, il a chanté dans 5 langues et joué au cinéma dans 4 langues. Il n'a jamais parlé courament dit-il mais il a toujours fait attention à la traduction de ses chansons. Quand il dit quelque chose, il veut comprendre et l'exprime aussi par son corps et son coeur. Peut-être les américains aiment-ils mes fautes? En tout cas, cela n'a pas freiné ma carrière. Pour résumer, il insiste sur la qualité du message passé dans la chanson et le besoin de communiquer avec le public même en faisant des fautes. Tout cela se base sur un long travail. Il n'a jamais appris en dernière minute une langue pour une tournée ou un film. Cela devait prendre son temps.
Enfin, il a parlé des autres. De son ami fanck Sinatra dont il dit : nous ne sommes pas des amis mais des relations. On ne peut être l'ami de quelqu'un qui est à des milliers de kilomètres de vous. Les amis sont à côté de vous, vivent avec vous, sont proches. l'amitiée est donc physique et va plus loin que le plaisir de passer un moment ensemble quand cela est possible. Cela remet en cause une partie de ce que l'on pousse sur les réseaux sociaux. A l'écouter, le lien n'est pas aussi vif du fait de l'éloignement. C'est à cela que je vous propose de combler le réseau social d'activités de réseautage physique pour se voir, se toucher, échanger, partager, ...
Si je reviens sur ce que j'ai entendu de Monsieur Charles, sa réussite s'explique par un travail très important et constant, la volonté d'être lui et de montrer ce qu'il savait faire, la volonté de s'exprimer et d'échanger avec les autres. Enfin, il n'a pas oublié la différence entre sa famille, ses amis, son réseau, ...
N'est-ce pas d'une certaine façon les grands principes du salarié 2.0 pas toujours en accord avec la génération Y?





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