Personnal branding ou brillant disguise ?
Sans éthique le personnal branding n'est que manipulation
Mots-clés : personnal branding, brillant disguise, parasitisme, vincent
Le personnal branding n’a jamais été un sujet sur lequel je me suis trouvé à l’aise car je trouve la limité vite franchie entre développement personnel, assertivité et enflure de l’égo.
J’ai eu le plaisir d’avoir une très longue discussion et des échanges avec Olivier Zara qui appuie la nécessité de professionnaliser sa présentation on-line comme off-line. J’aime surtout sa capacité à comprendre ce qui peut freiner, voire agacer ou rebuter dans ce concept : se vendre, se mettre en scène constamment, accumuler les relations comme autant de canaux de promotion.
En clair le personnal branding pour ma part c’est un peu le brillant disguise de Bruce Springsteen : So when you look at me you better look hard and look twice
Is that me baby or just a brilliant disguise.
Sur le fond je suis toujours réticent car certainement à l’opposé des valeurs américaines que ce soit par ma culture innée française ou acquise thaïlandaise. En effet en Asie c’est avant tout la capacité à déchiffrer l’implicite, à vous exprimer indirectement qui vous permet d’être accepté alors qu’aux Etats-Unis c’est la recherche de l’explicite, du show, du contrat, des avocats, de la judiciarisation de la vie privée. Pourtant je recommande la lecture de cet ouvrage que je n’ai pas encore fini mais parcouru en diagonale en m’attardant sur quelques passages car il permet de faire le point sur cette question de façon agréable et pratique.
Ce qui par contre m’étonne c’est que entre professionnel du personnal Branding tout ne soit pas rose, c’est même plutôt la guerre plus ou moins ouverte entre les deux spécialistes français du sujet avec des pratiques qui me laisse perplexe et qui si elles se confirment donnent à penser que la fin justifie les moyens.
En clair et vous trouverez les éléments rapidement sur le web on s'accuse de pratiques douteuses, de parasitisme s'appuyant sur l'acquisition de nom de domaines, de mots clefs spécifiques...
Je en prendrai pas partie car je connais Olivier Zara et ne connais pas F.B (c’est mon côté roman de gare de l’été les initiales mystérieuses !) si ce n’est par d’autres personnes que j’apprécie et qui sont assez positifs à son égard.De plus je n'ai regardé que superficiellement certains éléments sur le web et sans en tirer une conclusion définitive. Enfin ce cas spécifique n'est qu'un exemple des dérives du web business, miroir aux alouettes ou chacun pense la fortune, le succès, la notoriété à un clic.
Ce que j’aimerai par ce billet c’est comprendre au travers de cet exemple ce qui se cache derrière cette approche du personnal branding. ?
Pour l’instant je trouve tout cela assez paradoxal avec ce que j’ai compris du personnal branding mais quelles sont les limites que l’on se fixe justement à cet objectif de se mettre en avant, en valeur ? Est-il acceptable de le faire en s’attaquant aux autres en particulier grâce aux outils du web car cela fait partie d’une stratégie globale et que business is business ?
Le personnal branding s’inscrit-il dans un cadre moral, éthique ?
A vous la parole spécialiste ou non !
Pour mieux comprendre certains éléments de ce billet et vous permettre de vous aider à vous faire votre propre opinion :
![En Haut [^]](/public_images/skins/itheme/fleche-haut-13.png)
Le délinquant numérique qui vole mon identité personnelle et l'identité de mon livre est Fadhila Brahimi pour ceux qui sont curieux de savoir qui se cache derrière les initiales "FB" que tu utilises dans ton billet.
...
Lors de mes études, on m'a appris une phrase : je ne donnerai mon avis qu'avec l'ensemble des pièces du dossier. Je connais les deux personnes concernées. A des niveaux différents, je les trouve agréable et surtout plaident toutes les deux très bien pour ce qu'est le Personnal Branding, sujet sur lequel comme Vincent, je n'ai pas toujours grand amour. Nous avons même tenu une estrade tous les trois ensemble.




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