McAffe a dit …
Should Knowledge Workers Have Enterprise 2.0 Ratings?
Suite à la déception relative de son intervention lors du dernier webcom Montréal un copyright de 2006 comme le twittait l’excellent Pascal Veilleux je gardais dans mon radar son blog mais sans retrouver de véritables pépites.
Son dernier billet mérite de poser une question centrale et pourtant encore peu abordée et surtout cadrée : Faut-il mesurer et comment le degré d’activité sociale des membres d’un réseau d’entreprise ?
Vous avez développé en intelligence et synergie grâce à la lecture de Brent et autres blogs merveilleux spécialisés voire avec l’aide de brillants consultants spécialistes une approche mêlant blogs, réseaux sociaux, twitter, web TV, social taggin et tout ce qui permet de créer de la valeur à partir du flux des échanges.
Maintenant il serait tout de même intéressant de savoir qui joue le jeu et de mettre en place les processus de récompense/reconnaissance, indispensables pour qu’un cercle vertueux se mette en place.
On mesure quoi ? Hé oui le bénéfice des indicateurs est d’objectiver certaines actions, pratiques mais leur risque est de devenir la référence et petit à petit s’écarter de leur raison et lien avec votre activité.
Alors Andrew Mc Affee se lance dans un questionnement sur le calibrage des indicateurs qui ne doivent pas être seulement quantitatifs mais aussi qualitatifs, un essai de représentation graphique avec un classique schéma hexagonal comme tableau de bord.
Il nous prévient qu’il a ouvert la boîte de Pandore et que ce premier article ouvre le début d’une réflexion sur ce thème qu’il juge crucial.
Il est aussi important de suivre celle-ci que de mener nous même notre propre réflexion sur ce sujet au travers de brent car Mc Affe aussi brillant qu’il soit quand il se décide à ne pas s’autoplagier ne peut que s’appuyer sur ses référents culturels de l’entreprise Américaine.
Le même travail doit donc être mené en parallèle en se positionnant en miroir du diagnostic et des propositions de Mc Affe sur ce sujet.
Mesurer votre participation, autorité, influence on l’a déjà essayé lors de la grande vague du KM et pour un piètre résultat. La différence est peut-être qu’aujourd’hui ce mode de fonctionnement est de plus en plus partagé et que l’influence du 2.0 en terme d’investissement par la génération de contenus est moins artificielle que du temps du KM.
L'article de andrew McAffee
Depuis que nous travaillons sur les réseaux sociaux en entreprise, la grande question est de trouver la valeur intrinsèque d'un document par son utilisation et donc aussi par ses utilisateurs. Ainsi, chaque document, suivant qu'il est lu, copié, imprimé, blocnoté, ..., et suivant qui le fait, a une valeur qui n'est pas fixe mais évolue suivant la période.
![En Haut [^]](/public_images/skins/itheme/fleche-haut-13.png)
C'est nouveau dans le sens ou on parle de metrics, avant on était un peu dans le doigt mouillé et là on revient à notre époque guidé par une culture de l'audit. Je ne suis pas sur que ce soit le meilleur moyen d'apprécier la plus value dégagée par l'UGC





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