Fév. 08 04

Version imprimable Ma vision d'un projet de travail collaboratif

Passage d'une propal qui me tenait à coeur...

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Si vous avez la volonté de développer ou de mettre en place des outils de travail collaboratif, je vous passe un bout de ma proposition commerciale où j'indique ma vision. 

1.     
Qu’est-ce que collaborer ?

Notre approche sur un projet collaboratif prend sa source dans la notion de «  » venant du verbe « collaborer ». La de l’encyclopédie hachette du verbe collaborer est la suivante : « Collaborer : Travailler en commun à un ouvrage. / collaborateur/trice : Personne qui travaille avec une autre, avec d’autres, qui partage leur tâche. »

L’encyclopédie de l’internaute propose plus simplement : « Collaborer : Travailler avec d'autres personnes à une , un projet. / Synonyme : participer »

Les outils de travail collaboratif ont pour objectif dans l’ de faciliter le travail en commun réalisé par deux ou plusieurs salariés. Ce Groupe de personnes travaillant en commun partage les mêmes objectifs globaux. La n’entraîne pas la hiérarchie de l’un par rapport à l’autre au regard des objectifs de l’ ou du projet concerné.

La n’a pas de cadre obligatoire temporel et structurel. La réunion de ces personnes se fait autour d’un objectif commun qui peut être la conclusion d’un projet, une tâche au sein d’un projet ou plus simplement et plus globalement un mode de travail choisi dans le cadre naturel d’un service, d’une direction ou d’une entité.

L’utilisation des Nouvelles Technologies pour améliorer la va répondre aux objectifs suivants :

- Faciliter les relations et les échanges,

- Diffuser et conserver les informations et le savoir pour tous les acteurs,

- Partager les mêmes objectifs et cadres dont les tâches à réaliser

                                                         les agendas, les plannings et les livrables,

- Aider à l’ et à la cohésion de l’équipe collaborative.

 

Les Nouvelles Technologies se limitent à être des outils au service d’objectifs et de volontés. Le projet d’installation de ces outils ne peut en aucun cas être le seul élément de création de l’acte de . Celui-ci repose sur une demande de Direction Générale donnant comme objectif la et sur une volonté de chaque salarié de travailler avec les autres.

 

 2.      Collaborer / coopérer / participer

 

Ø      Au commencement de l’intranet, nous avons entendu parler d’outils coopératifs. Encore une fois, je repartirai de la pour mieux comprendre les différences.

« Coopérer : Opérer, travailler conjointement avec quelqu’un. / coopérant : Personne chargée par son gouvernement d’une mission d’assistance technique ou culturelle dans certains pays étrangers en voie de développement. / Synonyme : aider »

La coopération amène une personne à aider une autre pour qu’elle atteigne son objectif. Le but n’est ni commun, ni partagé. Cependant le niveau maximum  de la coopération est la quand le demandeur se met au même niveau que celui qui rend le service et inversement l’expert qui vient aider s’investie dans les objectifs de celui pour qui il travaille.

La coopération est un premier pas vers la .

 

Ø      Avec le 2.0 et l’ 2.0, on entend parler de «  ». Sommes-nous dans ce cadre sur le même territoire que le collaboratif ?

La va nous aider à comprendre la différence et les rapprochements. « Participer : 1. prendre part à / 2. Payer une partie de / 3. Avoir à une partie de » Le plus parlant de la diversité du verbe « Participer » se comprend en listant ses synonymes : « adhérer, aider, collaborer, concourir, conspirer, contribuer, coopérer, prendre part à, s'associer, s'immiscer, tremper. »

Un des premiers éléments fondateurs de la participation est la volonté de celui qui participe. La participation peut prendre les formes les plus diverses. Elle peut être dans le cadre non structuré  comme un engagement philosophique ou idéologique, un engagement dans une passion ou hobbies. Elle peut se dessiner dans une activité ou un projet structuré avec ou non des engagements précis et des livrables.

Le modèle est un axe avancé de la pour deux raisons. L’engagement est volontaire et fort. Ainsi le salarié est plus motivé et impliqué. En second lieu, on demande plus et autrement au salarié dans une activité qui est plus ou moins cadrée et/ou structurée.

 

Ø      En conclusion, réaliser un projet de mise en place d’outils collaboratifs peut entraîner à la réflexion sur le coopératif et ou sur le mais pas obligatoirement. Les outils utilisés peuvent être les mêmes dans les trois cas mais c’est leur usage et les process qui les entourent qui vont être différents.

 
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Ensuite, je propose les axes de réflexion et de travail pour le projet. je vous en ferai part lors d'un nouveau message. Mais déjà qu'en pensez-vous?

Au cas où vous auriez besoin, vous pouvez me joindre sur ce sujet. xavier.aucompte@gmail.com

Commentaires

A mon tour de jouer les empêcheurs de tourner en rond...

"Le participatif est un axe avancé de la collaboration"...pourquoi pas. Mais ne peut on également dire qu'il en est un moteur, un levier qui la rend possible ? "Si je n'ai pas l'impression de participer j'ai moins envie de collaborer" ?

 


Bertrand Duperrin | Le Lundi 04/02/2008 à 09:10 | [^] | Répondre

Re:

XavierAucompte

Ton raisonnement est celui que nous devrions tous avoir. Il n'empêche que dans l'entreprise, nous avons tous types de personnes dont certaines dont la collaboration existe que si elle est imposée ou rentable pour elle-même. C'est en cela que je pousse à ce que ces projets soient soutenues par la Direction Générale.

Le deuxième point est la confiance chère à notre ami Marc de Fouchecour. Cette confiance peut ne pas exister dans le collaboratif avec une vision minimaliste et souvent obligatoire du partage. On peut collaborer sur la partie facilitation des échanges sans que les données soient toutes transmises. On sera sur du collaboratif de réaction et pas de création.

Je reste bien sur ton idée que le mieux est du collaboratif associé à du participatif mais que malheureusement nous n'y sommes pas toujours.

 


XavierAucompte | Le Lundi 04/02/2008 à 16:04 | [^] | Répondre

Re:

Implication de la direction générale, exemplarité, leadershit et alignement et bien sur confiance... J'ajouterai bien sur l'existence d'un vrai besoin.

Ces points sont essentiels à un projet bien né, qui se déroule sans complications car il a tout simplement du sens pour tous.

C'est exactement ce qui s'est passé, par exemple, chez Finaref.

 


Bertrand Duperrin | Le Lundi 04/02/2008 à 16:13 | [^] | Répondre