Nov. 07 15

Version imprimable Les réseaux sociaux web contre réseaux sociaux réels ?

En conclusion retour sur l'article de Fred Cavazza sur Facebook

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Si nous essayons de définir ce que nous imaginions derrière la fameuse remarque : "il a un bon . C'est un homme de ."

Tout d'abord, la base, c'est que personne ne sait l'ampleur de votre et surtout qui en fait parti. On ne dénonce pas ses indic...  Dans le cadre des , c'est exactement l'inverse. Le est connu de tous et est comparable en nombre qui est de fait l'élément déterminant.

L'homme de ne s'amuse pas à dire à une personne : "tu es de mon ". Ce n'est pas fait d'amis mais de connaissances dont des ennemis mais qui dans certains cas sont heureux de se lier à vous ou qui ont une dette?  La transparence des fait que soit vous êtes ami de tous et en cela, comme par exemple le de Bertrand Delanoë cela ne ressemble plus à rien (lui au hasard mais vrai pour beaucoup ; soit vous limitez à vos amis ou proches ou collègues et vous faites "sans " ou "sans plus" parce qu'il a les mêmes amis que moi". Dans les deux cas, l'effet est négatif sur le .

La force d'un  réel est dans la capacité d'avoir des informations secrètes ou très vites. Le résultat est très important. Il a un bon parce qu'il a su. Comment, par quoi, pourquoi? On n'a pas besoin d'y répondre. C'est une vision qualitative du . Sur le , le est regardé comme quantitatif. Plus j'ai d'amis, mieux c'est. Cela permet parfois de créer des liens entre personnes mais...

La force d'un construit est de faire de la pression en masse mais surtout là où il faut et au bon moment. Les meilleurs sont cachés comme la franc maçonnerie qui l'est de moins en moins quand même. Ensuite ce sont des communautaires et thématiques qui, par leur affinité et proximité, se lient et s'aident naturellement. La personne est de fait un élément mais le  a une vie indépendante ou une réalité collective. Dans les sites de , cela n'est pas vrai. On est centré sur l'individu qui recherche du boulot, du business, un conjoint, des amis, ... Je ne crois pas que ce soit réellement du en fait aujourd'hui sur le net mais es carnets d'adresses interactifs et une autre façon de se présenter et d'échanger. Par contre, je crois que ces mêmes outils dans l' sont du domaine du parce qu'il n'y a pas de tabou des dans l' et la force créatrice de l'outil fera tomber les barrières.

Je propose à tous les lecteurs de dire ce qu'ils définissent par et par  réel.

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 La dernière sentence de Cavazza est tombée : "Pourquoi je ne crois plus en " que vous n'êtes pas obligé de lire mais pour lequel je met le lien : http://www.fredcavazza.net/2007/11/14/pourquoi-je-ne-crois-plus-en-facebook/#comment-15323

Je vous propose mon commentaire à cet article :

"Autant je trouve toujours très bon de se faire l'avocat du diable et d'aller chercher toutes les critiques ou oppositions possibles pour détruire ce que le bon commun met en exergue pour trouver une juste vision, autant je ne crois pas que la condamnation définitive soit une bonne chose si ce n'est marketing.
Ton article rassemble nombre d'éléments forts et pour certains à revoir mais comme dit ci-avant.

Ce qui me semble étonnant dans ta démarche et que j'avais de la même façon peu apprécié pour le "même" article sur est de voir le monde en blanc ou en noir et surtout limité à l'outil.

Dans l'un comme dans l'autre cas, un nombre incroyable de gens ont changé leur façon de vivre, d'échanger, d'imaginer, de créer et donc un jour définitivement de travailler.
Cette évolution est d'une telle force qu'on ne peut pas dire qu'elle soit bonne ou mauvaise ou qu'elle soit perdue ou non. Cette évolution doit nous amener à imaginer le demain présent avec ou sans FB et/ou SL.

Mes origines agricoles m'amènent à te proposer l'image d'une catastrophe naturelle comme un vent très violent ou une montée soudaine des eaux d'un ruisseau ou d'une rivière.
Dans ce cas, d'un coup, la nature montre sa force et reprend ses droits. Peu de temps après, la vie reprend. Tu vois après que là où c'est passé, c'est la nature qui a dit : vous m'avez oublié, vous avez oublié là où l'eau doit couler, là où le vent doit passer.
Même si l'homme décide d'y replanter, il faudra s'attendre à connaître à nouveau cette réalité.
comme nous montre un commun qui est la nouvelle vie sociale de demain qui n'est d'une certaine façon, à mon avis, que le retour à des concepts et habitudes des temps passés mais renforcés et transformés par les pouvoirs des nouvelles technologies.

Pour conclure simplement, pour respecter le fleuve qui s'est créé, je crois que va aller encore très loin et qu'il va encore évoluer du fait de ses utilisateurs qui sont les maîtres de l'outil. En cela, je reste d'accord sur certaines tendances et volontés actuelles qui ne peuvent qu'amener à une révolte facebookienne qui gronde déjà et qui obligera de conserver du ."

Qu'en pensez-vous?

Commentaires

J'ai déjà un lien à vous proposer

XavierAucompte Dans les commentaires de l'article de Fred Cavazza, Aziz Haddad avait mis de nombreux commentaires qui l'ont amené à une réaction sur laquelle je suis sur de nombreux points en accord. A lire : http://aziz.typepad.com/ Par contre, je ne suis pas arrivé à lire les commentaires du fait d'un bug de la page ou de mon ordi?

 


XavierAucompte | Le Jeudi 15/11/2007 à 01:24 | [^] | Répondre

Vincent Bon en fait pour les doutes tout se résume à ton idée Xavier de la différence entre réseau virtuel et réel entre le quantitatif et le qualitatif et d'autre part sur l'utilisation des données personnelles par facebook via la pub.

l'utilisation de Facebook soit de manière compulsive en engreangeant le nombre de "friends" soit en l'utilisant avec plus de parcimonie comme le conseille certains des 61 commentateurs.

La divulgation de son CV, goûts, occupations etc ou certains pans de sa personnalité seulement.

Onn est bien face à un choix personnel dans l'utilisation de l'outil...

 


Vincent | Le Jeudi 15/11/2007 à 12:25 | [^] | Répondre

One is easy , the other is difficult

C'est très intéressant cette question du réseau web contre le réseau 'réel' donc je saute la discussion précedente pour revenir vers le sujet premier de ce billet :

Le réel, c'est du boulot....

A mes yeux, le réseau réel reste le fondement de notre société, de notre vie de tous les jours et de notre vie professionnelle. C'est un réseau qui demande un effort, il faut le travailler, rencontrer en face à face et accepter que l'interlocuteur ne soit pas forcément d'accord avec soi même...Comme tu le dis, c'est un réseau qui peut rester totalement privé et secret...Mais c'est ce réseau qui nous permet d'évoluer en société et de renforcer nos convictions...(sans parler évidemment de l'aide, l'échange et la créativité que ce type de réseau peut générer)

C'est ensuite un réseau qui pourrait, éventuellement, nous donner de quoi créer un réseau 'web'...car sans réseau réel, le réseau web a peu de chances d'exister...

Le web, c'est facile ...

Le réseau social web (que cela soit Facebook, Myspace, etc, l'intranet professionnel etc) ne demande que très peu d'efforts (si ce n'est bcp de temps devant son écran)...C'est simple, avec deux trois clics on invite, on digg, on flickr et voilà notre réseau prend forme...mais dans tout cela, l'échange reste limité à du texte et/ ou des images.
Je crois sinèrement que ce type de réseau n'a de sens que si l'on le cultive par la rencontre. A quoi cela sert de se dire que l'on a 131 amis sur Facebook si on ne les voit jamais ? C'est se donner l'air d'avoir un réseau, d'être connu, d'être partout...mais dans quel but ?
Aujourd'hui les centaines d'outils de réseaux sociaux que nous propose le Web permettent de développer nos réseaux, de remplir nos carnets d'adresses etc...mais je crois que pour être (comme tu le dis) 'un homme de réseau', il ne faut surtout pas s'immerser dans le virtuel et oublier que c'est le réel qui peut faire la différence...

 


CM | Le Vendredi 16/11/2007 à 01:20 | [^] | Répondre

Re: One is easy , the other is difficult

XavierAucompte Pour continuer sur ton commentaire, je crois que le réseau virtuel peut tuer ton réseau réel si tu le mélanges. Qu'en penses-tu?
D'autre part, je crois que les deux peuvent servir mais pas à la même chose. Je te propose et tous de creuser encore. Entre autre, nous pourrions revoir la question en redéfinissant le réseau par rapport à la personne.

 


XavierAucompte | Le Vendredi 16/11/2007 à 02:04 | [^] | Répondre

Pourquoi il a quitté Facebook? (Vu sur métroFrance.com)

Pourquoi je quitte Facebook

Jacques Rosselin, internaute

 
 
C'est décidé, je me débranche de Facebook. J'arrête demain. Je vais gagner une demi-heure de vie par jour, comme quand on arrête de fumer. Et du temps de cerveau disponible en prime. Pourquoi ?Une raison impérative : le fondateur a expliqué, il y a quelques jours, qu'il avait plein d'idées géniales pour vendre ses inscrits et leur données personnelles à des publicitaires. Une raison impérative et deux cent mille raisons confuses, des signes, des alertes inconscientes...
 
Vous connaissez Facebook ? C'est le plus à la mode des "réseaux sociaux". Réseaux sociaux.... wow ! Au premier abord, on est séduit. Pensez, en ces temps de conflits, un réseau social. Ca sert sûrement à quelque chose. Peut-être à dialoguer avec un gréviste, qui sait ? Et puis on s'inscrit et on comprend vite qu'il s'agit tout bonnement de pages personnelles avec des CV et des listes d'amis. Internet quoi. Mais deux jours après que l'on se soit sagement inscrit, expliqué qu'on est de gauche (liberal en anglais, ah oui au fait, Facebook, c'est en Anglais, j'espère que vous avez révisé) ou de droite, donné ses inclinations religieuses, siphoné tout son carnet d'adresses sur le site (ne vous inquiétez pas, c'est du marketing viral, ça ne peut pas être contagieux), et entré son code ADN (oui, Facebook c'est plutôt sarkozyste), on commence à se demander si on est au bon endroit. Un peu comme si vous étiez un papa déguisé en jeune dans une surboum d'ados à Pampelone. Un intellectuel égaré dans un dîner au Fouquet's. Ou un garçon qui cherche du lien social à Djerba la Fidèle.

C'est peut être l'irruption de tous ces "amis", pardon, ces "Friends" qui donne cette tonalité ado-demeuré au site. Exaspérant. Plein de gens vous demandent par mail si vous voulez devenir leur "Friend". C'est gratifiant au début, puis on comprend vite ce que veut dire le mot "Friend" au sens Facebookien : c'est quelqu'un qui veut réseauter socialement avec vous. Comme dans une soirée de networking ou de speed-dating, vous savez les trucs de sans-amis où les gens ont des étiquettes sur leur polo. 
 
Ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est quand Jean-Noël Guerini, un monsieur qui fait de la politique dans le sud, m'a demandé de devenir son ami. Je ne connais par M. Guérini, il est sûrement très sympa, mais pourquoi veut-il devenir mon "Friend" ? Pire, pourquoi ma fille Hannah veut-elle devenir mon Friend ? Je ne suis pas son Friend à la fin, je suis son père ! Tous ces Friends font pourtant tellement de choses super tous ensemble. Par exemple, ils se transforment en vampires et mordent pour transformer leurs amis en vampires. Est-ce que Delanoë est OK pour devenir mon Friend ? Et Guérini ? Et Panafieu ? Pour que je les morde et qu'ils deviennent tous des vampires ? Et qu'ils aillent au bal des vampires avec ma fille ? Et au milieu de tout ça, les Friends arrivent quand même à réseauter pour faire du business, dans une ambiance over-cool et trop "Calif". Trop top. 
 
Mais tout ça, au bout du compte, ça prend quand même pas mal de temps. Surtout quand on a une vie en vrai. Et ça ne sert pas à grand-chose. Du réseau social, vraiment ? De la mousse sociale oui ! Un "bulle-partie" sociale comme les aime tant Bob l'Eponge !
 
Bon, c'est pas tout ça, mais je dois retourner sur Facebook pour organiser ma migration vers Peuplade (ça c'est un réseau social de quartier, au moins, je pourrais boire des coups en bas de chez moi et emprunter des outils). Je dois expliquer au groupe que j'y ai créé, les "Abandonistes de Facebook", comment se faire la malle.Gasp, si ça se trouve, c'est peut être impossible, comme dans le Prisonnier, ou bien dans le Hotel California des Eagles : "You can check out any time you like... but you can never leave!" Solo.

 

 
 
 
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Re: Pourquoi il a quitté Facebook? (Vu sur métroFrance.com)

Vincent C'est marrant et assez bien vu mais je comprend mal ce qui l'obligeait à utiliser l'anglais et ce qu'il cherchait sur un réseau social à part se faire justement des contacts.

Si non bon on retombe dans la dénonciation du méchant facetune avec nos books ou nos faces mais a encore une fois personne ne vous oblige a remplir votre fiche avec tous les éléments attendus pour une commercialisation de votre profil.

Le binaire ça ressemble parfois au jeu de flipper!

 


Vincent | Le Mercredi 21/11/2007 à 17:05 | [^] | Répondre

Re: Pourquoi il a quitté Facebook? (Vu sur métroFrance.com)

XavierAucompte Un témoignage heureusement jamais lu :
"J"ai acheté une voiture. C'est génial la voiture quand vous en avez une. Le matin vous pouvez sortir de chez vous et prendre votre voiture. Vous partez sur la route. Là vous prennez quelques autostopeurs et c'est cool parce que vous échangez et vous rendez service. Puis ensuite vous faites plein d'arrêt pour voir l'utilie et l'inutile comme aller à la fête foraine. Vous rentrez parfois mais d'autre fois pas et vous restez dans votre voiture. Malheureusement, en faisant une mauvaise manoeuvre vous écrasez un chien mais en même temps c'est pas grave vu que vous avez évités tous les autres.

Un soir vous rentrez et vous vous dites : c'est fini la voiture, c'est un outil d'idiots et d'adlolescents qui perdent leur temps. Donc arrêtons tous la voiture!

Si vous êtes convaincu par mon témoignage, faites comme moi"

Facebook n'est pas extraordinaire. il peut être dangeureux et il est commercial mais il est à l'origine d'une révolution. Se servir de Facebook de façon intelligente est sûrement une bonne chose.



 


XavierAucompte | Le Jeudi 22/11/2007 à 11:16 | [^] | Répondre

Facebook True or False

Juste un mot pour attirer votre attention sur un petit fait divers sorti aujourd'hui sur LCI. Un certain nombre de 'personnalités' politiques ont des 'profiles' facebook...Méfiez vous en car la plupart sont des faux...Comme quoi, cet outil de networking social (et politique si on le veut) peut être détourné très facilement ...On revient à la question de confiance qui s'était posée il y a quelques mois sur ce blog.

Moi, je pense que tout cela est à utiliser avec caution (treat with care) car le tissu de réseau sociaux virtuels reste bien plus fragile que les réseau réels...

 


CM | Le Jeudi 22/11/2007 à 00:59 | [^] | Répondre

Lien croisé

Le blog de Fadhila Brahimi : Archives : " Networking, blog,réseaux, marketing de soi: La déclaration des droits pour les utilisateurs des réseaux sociaux  - RU3 Les réseaux sociaux web contre réseaux sociaux réels ? L’invasion des nouvelles plateformes sociales par Fred Cavazza "

 


Anonyme | Le Jeudi 10/07/2008 à 14:59 | [^] | Répondre