Les réseaux sociaux web contre réseaux sociaux réels ?
En conclusion retour sur l'article de Fred Cavazza sur Facebook
Mots-clés : réseaux sociaux, fred cavazza, facebook, tendances
Si nous essayons de définir ce que nous imaginions derrière la fameuse remarque : "il a un bon réseau. C'est un homme de réseau."
Tout d'abord, la base, c'est que personne ne sait l'ampleur de votre réseau et surtout qui en fait parti. On ne dénonce pas ses indic... Dans le cadre des réseaux sociaux web, c'est exactement l'inverse. Le réseau est connu de tous et est comparable en nombre qui est de fait l'élément déterminant.
L'homme de réseau ne s'amuse pas à dire à une personne : "tu es de mon réseau". Ce réseau n'est pas fait d'amis mais de connaissances dont des ennemis mais qui dans certains cas sont heureux de se lier à vous ou qui ont une dette? La transparence des réseaux web fait que soit vous êtes ami de tous et en cela, comme par exemple le facebook de Bertrand Delanoë cela ne ressemble plus à rien (lui au hasard mais vrai pour beaucoup ; soit vous limitez à vos amis ou proches ou collègues et vous faites "sans réseau" ou "sans plus" parce qu'il a les mêmes amis que moi". Dans les deux cas, l'effet est négatif sur le web.
La force d'un réseau réel est dans la capacité d'avoir des informations secrètes ou très vites. Le résultat est très important. Il a un bon réseau parce qu'il a su. Comment, par quoi, pourquoi? On n'a pas besoin d'y répondre. C'est une vision qualitative du réseau. Sur le web, le réseau est regardé comme quantitatif. Plus j'ai d'amis, mieux c'est. Cela permet parfois de créer des liens entre personnes mais...
La force d'un réseau construit est de faire de la pression en masse mais surtout là où il faut et au bon moment. Les meilleurs réseaux sont cachés comme la franc maçonnerie qui l'est de moins en moins quand même. Ensuite ce sont des réseaux communautaires et thématiques qui, par leur affinité et proximité, se lient et s'aident naturellement. La personne est de fait un élément mais le réseau a une vie indépendante ou une réalité collective. Dans les sites de réseau social, cela n'est pas vrai. On est centré sur l'individu qui recherche du boulot, du business, un conjoint, des amis, ... Je ne crois pas que ce soit réellement du réseau en fait aujourd'hui sur le net mais es carnets d'adresses interactifs et une autre façon de se présenter et d'échanger. Par contre, je crois que ces mêmes outils dans l'entreprise sont du domaine du réseau parce qu'il n'y a pas de tabou des réseaux dans l'entreprise et la force créatrice de l'outil fera tomber les barrières.
Je propose à tous les lecteurs de dire ce qu'ils définissent par réseau social web et par réseau social réel.
La dernière sentence de fred Cavazza est tombée : "Pourquoi je ne crois plus en Facebook" que vous n'êtes pas obligé de lire mais pour lequel je met le lien : http://www.fredcavazza.net/2007/11/14/pourquoi-je-ne-crois-plus-en-facebook/#comment-15323
Je vous propose mon commentaire à cet article :
"Autant je trouve toujours très bon de se faire l'avocat du diable et d'aller chercher toutes les critiques ou oppositions possibles pour détruire ce que le bon sens commun met en exergue pour trouver une juste vision, autant je ne crois pas que la condamnation définitive soit une bonne chose si ce n'est marketing.
Ton article rassemble nombre d'éléments forts et pour certains à revoir mais comme dit ci-avant.
Ce qui me semble étonnant dans ta démarche et que j'avais de la même façon peu apprécié pour le "même" article sur Second Life est de voir le monde en blanc ou en noir et surtout limité à l'outil.
Dans l'un comme dans l'autre cas, un nombre incroyable de gens ont changé leur façon de vivre, d'échanger, d'imaginer, de créer et donc un jour définitivement de travailler.
Cette évolution est d'une telle force qu'on ne peut pas dire qu'elle soit bonne ou mauvaise ou qu'elle soit perdue ou non. Cette évolution doit nous amener à imaginer le demain présent avec ou sans FB et/ou SL.
Mes origines agricoles m'amènent à te proposer l'image d'une catastrophe naturelle comme un vent très violent ou une montée soudaine des eaux d'un ruisseau ou d'une rivière.
Dans ce cas, d'un coup, la nature montre sa force et reprend ses droits. Peu de temps après, la vie reprend. Tu vois après que là où c'est passé, c'est la nature qui a dit : vous m'avez oublié, vous avez oublié là où l'eau doit couler, là où le vent doit passer.
Même si l'homme décide d'y replanter, il faudra s'attendre à connaître à nouveau cette réalité.
Facebook comme Second Life nous montre un sens commun qui est la nouvelle vie sociale de demain qui n'est d'une certaine façon, à mon avis, que le retour à des concepts et habitudes des temps passés mais renforcés et transformés par les pouvoirs des nouvelles technologies.
Pour conclure simplement, pour respecter le fleuve social qui s'est créé, je crois que Facebook va aller encore très loin et qu'il va encore évoluer du fait de ses utilisateurs qui sont les maîtres de l'outil. En cela, je reste d'accord sur certaines tendances et volontés actuelles qui ne peuvent qu'amener à une révolte facebookienne qui gronde déjà et qui obligera de conserver du sens."
Qu'en pensez-vous?
Dans les commentaires de l'article de Fred Cavazza, Aziz Haddad avait mis de nombreux commentaires qui l'ont amené à une réaction sur laquelle je suis sur de nombreux points en accord. A lire :
![En Haut [^]](/public_images/skins/itheme/fleche-haut-13.png)
Bon en fait pour les doutes tout se résume à ton idée Xavier de la différence entre réseau virtuel et réel entre le quantitatif et le qualitatif et d'autre part sur l'utilisation des données personnelles par facebook via la pub.




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