Les limites du blog d’influence
En externe mais surtout en interne
Mots-clés : michelle blanc, blog, myco anna
Une question que l’on se pose naturellement si l’on a comme projet d’ouvrir un blog en interne mais qui encore une fois avec la démoniaque Michelle blanc prend une toute autre saveur en externe.
Michelle dont on a souvent cité d’excellents billets sur le marketing au travers des médias sociaux a pour habitude d’écrire des billets plus personnels de temps en temps. Souvent d’ailleurs des coups de cœur pour une boutique, un site, une démarche… Vu son influence on comprend les louanges dans les commentaires voire les signes de reconnaissance plus sympathiques encore.
Ce qui devient instructif c’est quand Michelle se fâche parfois pour une peccadille mais souvent révélatrice d’un problème comportemental car comme a son habitude de la transparence les noms sont lâchés comme les lieux et nul doute n’est permis.
Rien que le titre fait déjà mal : Myco Anna ou comment avoir un service clientèle pourri et la suite est à l’avenant. Sans débattre sur le fond c’est bien sur la partie commentaire qu’il est intéressant de se pencher. Ils sont en effet nombreux et parfois contradictoires voire hostiles. Les arguments, le blog c’est bien sauf quand on s’en sert pour descendre un produit bien de chez-nous et parce qu’on a la grosse tête qu’on est hargneuse et de plus médiatique.
C’est bien l’audimat de ce blog qui pose problème et on va même jusqu’à menacer d’éventuelles poursuites juridiques pour le tort causé à critiquer le service client avec autant de retombée médiatique. La preuve faite une recherche sur google avec le nom de la boutique et sur les 5 premiers résultats vous avez 3 fois l’article de Michelle !
Pourtant cette audience a aussi ses exigences, en effet si Michelle s’égare, devient injuste, profite de sa notoriété pour jouer la Diva combien de temps « son » public continuera à le soutenir et même à le lire ?
En interne les mêmes causes peuvent produire les mêmes effets bien que le filtre du microcosme social et professionnel que constitue l’entreprise limite les prises de position trop radicales. Le retour de bâton peut être plus rapide et surtout plus fort et parfois injuste. Vous pouvez très bien avoir raison mais la façon de vous exprimer peut vous conduire à être écouté ou condamné par vos dirigeants.
La politique éditoriale du blog en externe ou en interne c’est un peu comme l’application du réseau social en entreprise. Si vous voulez-faire du Michelle blanc ou du Facebook en interne vous n’aurez d’une part aucun des avantages de l’externe mais en plus tous les soucis de telles applications en interne. La seule différence entre les deux c’est que le blog est un outil simple et puissant alors que le réseau social intranet reste à construire sur des modèles plus aboutis que ceux actuellement en place qui ne sont souvent que des essais. On me citera certainement, IBM, microsoft ou d’autres plus petits mais ils sont soient portés par une vision marketing vers l’externe, soit par des chefs de projets innovants et souvent isolés.
Si vous avez d'autres exemples ou idées à partager sur ce sujet lancez vous !
Dans cet exemple précis et je vous engage à lire les commentaires de ce billet sur le blog de Michelle, Myco anna s'est plantée en beauté et le commentaire mi figue mi raisin de sa responsable montre leur difficulté à comprendre l'enjeu des média sociaux.
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