Juin 08 24

Version imprimable Le sentiment d'appartenance à une communauté

Comment bien démarer un projet de réseau social...

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Un des éléments important pour la réussite d'un projet participatif ou de réseau social est le sentiment d'appartenance. En même temps, il n'existe pas à ma connaissance d'outils quantifiant ou qualifiant cet état. Ce sentiment peut être lié à un milieu professionnel, par rapport à une passion, par rapport à une situation de vie, ... En même temps, tous les pêcheurs ne se sentent pas l'âme de la communauté des pêcheurs. Ils vivent leur passion seul et sans recherche de liens ou de liant.

Dans l'entreprise, le phénomène est identique. Tous les comptables n'ont pas obligatoirement envie de se revendiquer, de partager, de collaborer ou de communiquer sur leur réalité de comptable. Il faut donc trouver les bonnes communautés et parfois relever le sentiment communauaire. En même temps, relever le sentiment communautaire au sein d'une entreprise n'est ce pas recréer autrement de nouvelles barrières, de nouvelles tensions liées à une architecture différente de l'entreprise ou pire les ajouter à celles existantes.

Alors à votre avis, qu'est-ce qui fait qu'un sentiment d'appartenance à un communauté existe? Quel type de communauté est plus simple à créer? Et vous, quelles sont les vôtres?

Pour ma part, je crois au premier point comme pour le second que cela est plus simple quand c'est une situation choisie et qui fait parti de vous. Ainsi, les métiers liés à des études longues ou des études très structurantes sont des viviers de communauté. Le type de communauté simple à développer repose sur les écoles car touche la réalité et l'histoire d'un salarié sans être conflictuel ou troublant. 

Pour moi, ce serait naturellement celle des passionnés de NTIC et d'usages, celle liée au rugby, celle liée au Limousin et enfin le groupe des juristes. Ensuite comme je suis curieux, beaucoup pourraient me tenter.

A vos de jouer! 

Commentaires

Petit à petit

Il est vrai que le sentiment d'appartenance ne peut se limiter aux sujets professionnels dans l'entreprise. C'est pourtant de là qu'il faut partir, car c'est tout de même le plus évident (y compris pour la direction pour donner un go...). C'est ce que nous avions fait il y a quelques années dans un grand groupe de distribution éclatées en plusieurs dizaines de filiales. Nous étions partis des clubs transversaux existants. Puis nous avions descendus les métiers un par un (resp. tréso, fiscalistes, immobiliers, RH social, mobilité internationale...). Enfin, nous avions permis à chacun de ces groupes de fonctionner selon un mode privatif (réservé aux membres du club, l'adhésion étant autorisé par le responsable du Groupe), mais également selon un mode "public" (pour faciliter les échanges avec les autres collaborateurs du groupe).

 


jbp | Le Mercredi 25/06/2008 à 00:08 | [^] | Répondre

Peut-on innover en appliquant les formules du passé?

XavierAucompte Ton retour est très interessant. Tu as totalement raison sur le fond et la forme. Nous pouvons reconstruire virtuellement les réseaux existants. Cela sert d'abord à développer et faciliter le collaboratif. Ce peut être une bonne solution pour la transmission du savoir.

En même temps, ce n'est qu'une illusion, à mon avis, que de croire que ce qui existe en réel aura une meilleure application avec un environnement de réseau social. La recherche est d'abord de laisser se dégager des énergies.

Aider les anicennes communautés peut être à double tranchant. Soit faciliter le développement de celles-ci soit concrétiser les blocages du réel en aidant au cloisonnement entre milieux. Les communautés rentables sont celles transversalles. Alors comment faire? 

 


XavierAucompte | Le Mercredi 25/06/2008 à 00:24 | [^] | Répondre