Sep. 07 03

Version imprimable Le cinquième élément de l'entreprise : la confiance?

Sur les traces de Marc de Fouchécour

Ce soir repassait l'excellent film "le 5ème élément" où sans faire de révélations, après le vent, la terre, l'eau et le feu, la planète est sauvée grâce à ... La femme? L'amour? Le couple? Pour ma part, je crois en une interprétation qui serait celle de l'amour mais qui ne peut exister sans les quatres autres éléments et ne pourrait se construir seul. Ainsi l'être élu n'est rien seul, il le devient définitivement grâce à celui "qui l'" et "qu'il" aime.

Dans l', quels sont les éléments de la : une bonne (le vent), de bons produits ou expertises (la terre), une bonne fluide (l'eau) et du travail (le feu). A ces quatres éléments, je reprendrai la notion mise en exergue par Marc de Fouchécour ; la est le cinquième élément qui ne peut vivre sans les autres éléments mais qui donne toute la force de réussir.

Marc propose cette donnée comme base du travail collaboratif. Je vais plus loin en vous le proposant comme cellule de base d'une qui . C'est donc à partir de cette idée que se pose une question primordiale : les intranet sont  t'ils des éléments qui peuvent faciliter, augmenter ou aider ou contruire cette ?

La question va plus loin : est-ce que les outils du 2.0 apportent plus que les outils d'avant?

Sur tous ces points, je crois qu'aujourd'hui une bonne utilisation des intranet et des dans l' peut aller jusqu'à recréer la perdue. Encore une fois, je reviens sur ma typlogie.

Les sites collaboratifs ne sont pas créateurs mais facilitent la par le développement du travail en commun et en enlevant des zones de tension dûes à la messagerie entre autre. Les sites applicatifs restent au service du travail. Les sites de et d'information augmentent ce sentiment si le message est clair et vrai mais peut le créer dans les entreprises éclatées géographiquement où c'est le seul moyen de créer le contact, de communiquer. Enfin, les sites participatifs sont clairement des créateurs de . A l'origine de tout site , il y a une personne qui propose de s'ouvrir et de partager. il lance un appel à la . Plus le blog ou le wiki est lancé par un personnage important de l', plus le message de est fort et donc plus la peut être forte.

Tout cela pour vous dire encore une fois que les conséquences d'une bonne ou d'une mauvaise utilisation des outils sont structurantes pour le présent et l'avenir de l'. L'intranet est la génétique d'une . Souvent en auditant les sites, vous voyez tous les dysfonctionnements, les non dits et problèmes de l'. L'intranet est un enjeu majeur, va t'on enfin le comprendre dans toutes les Directions Générales? 

Pour finir, vous allez me dire que j'ai oublié l'homme comme élément. Mais non, il n'en n'est pas un, il est créateur du plus important et auteur des autres.

Qu'en pensez-vous?

Commentaires


Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte

Tout d'abord merci Bertrand d'aller toujours aussi vite pour commenter, relier les idées entre elles et surtout rédiger des articles d'une qualité que je n'essaye pas d'atteindre. Bravo.

Donc pour notre sujet, relisez l'article de Bertrand très complet mais sur lequel je pose une question supplémentaire. Ce que nous voulons mettre en oeuvre avec nos outils participatifs ou virtuels sont-ils créateurs de confiance? Peut-on imaginer une entreprise qui va mal se relancer grâce à la mise en place de la dynamique et des outils 2.0?

 


XavierAucompte | Le Mercredi 05/09/2007 à 01:33 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

Je n'en sais trop rien :

ces outils ont à la fois besoin de confiance pour fonctionner et sont eux même des catalyseurs de confiance.

Ils ne "démarreront" pas sans confiance. Mais avec un brin de confiance au départ et si tout le monde joue le jeu ils peuvent produire beaucoup plus que la confiance existant au début.

Une entreprise qui va mal peut s'en sortir de cette manière mais à une condition : que tout le monde ait envie de se serrer les coudes pour aller dans le même sens. Pas évident. Par contre si chacun tire la couverture à soi et ne veut pas s'en sortir avec les autres ça ne servira a rien. Mais ça ne vaut pas que pour les les entreprises qui vont mal : celles qui vont bien sont dans le même cas.

 


Bertrand Duperrin | Le Mercredi 05/09/2007 à 11:00 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte

On croirait presque que tu nous parles des couples et mariages 2.0 qui ressemblent incroyablement aux anciens. J'ai confiance et tout va mieux.

Pour ce qui est de nos outils, je crois que ta réponse est un peu notre talon d'achile. On vend du web 2.0 pour dire : ça ira mieux demain mais on ne parle qu'à des entreprises qui marchent. En cela, je crois que c'est la grande erreure de Ségolène Royale et d'une certaine traduction du participatif qui était un élan populaire et égalitaire. Je ne le crois pas. Il y a, au début, une volonté et une trajectoire proposée par la Direction qui montre l'exemple. S'ils parlent vrai sur des sujets qui touchent les salariés, cela fonctionnera.

Au final, on travaille pour quelqu'un on qui on croit et pas qui écoute (seulement) ; sinon les dictateurs de tous niveaux (dans et hors de l'entreprise) n'y arriveraient pas.

 


XavierAucompte | Le Mercredi 05/09/2007 à 22:52 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

Peut-on alors parler de confiance 'virtuelle' créee par ce Web 2.0....où un semblant de confiance naitrait grâce à la liberté d'expression que donnent certains outils en entreprise...?

 

 


CM | Le Vendredi 07/09/2007 à 00:34 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte

C'est très fort parce que dans le grand oral de la conférence KM de notre ami Marc de Fouchécour, il a été évoqué cette idée de remplacer le mot confiance et apparaissait naturellement la notion de liberté. Nous sommes donc dans un carré des simples mais qu'il faut encore cultiver.

En reprennant l'histoire du blog, on retrouve ce sentiment. D'une part, aux Etats Unis, ils ont explosé par l'utilisation de ces médias par des journalismes en recherche de liberté d'expression musellés par leurs rédactions. En France, la recherche de liberté des adolescent s'est porté aussi sur les blogs sur lesquels ils disent tout ou presque.

Par contre, au sein de l'entreprise, a t on une recherche de liberté? Vous voudriez parler de la volonté de se décharger du poids de la hiérarchie qui valide et gère toute communication et dans ce cas là, on serait d'accord. Mais je ne crois pas dans ce cas que l'outil le permettent où alors cela devient une révolution interne.

 


XavierAucompte | Le Vendredi 07/09/2007 à 00:48 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

Bonsoir,

j'ai lu vos quelques lignes sur la notion de confiance.

Je voudrais faire part de quelques remarques et réflexion sur le mot de confiance, très actuel depuis la célèbre loi du 21 juin 2004, dite "Loi pour la confiance dans l'économie numérique".

Tout d'abord, je retiendrai une expression très révelatrice de l'un des principaux atouts des TIC. Les TIC doivent , selon l’expression du rapport public « L’hyper République »  réduire « la charge cognitive », c'est à dire l’effort intellectuel,  nécessaire à la compréhension des mécanismes. Appliquée à notre débat, je fais remarquer dans un premier temps que, si l'on souhaite réduire la charge cognitive, c'est bien parce que l'on ne fait pas confiance à l'individu. En conséquence, mieux vaut réduire sa marge de manoeuvre. Le taylorisme a supprimer des ouvriers, les technologies vont supprimer des cols blancs, car  moins il y'a d'humains, moins il y a d'erreurs, plus les chiffres sont meilleurs. C'est triste... mais réaliste.

En deuxième lieu je me permettrai quelques remarques liés à mon intérêt pour le droit. Selon " Le vocabulaire Juridique", la confiance se définit comme "la croyance en la bonne foi, la loyauté, sincérité et fidélité d'autrui ou en ses capacités, compétences et qualification"[1]. De grands esprits considère même que la confiance est une composante omnisciente du droit privé. Elle "constitue la justification de la force obligatoire de la lettre contractuelle, elle en fixe aussi les limites"[2] . A mon sens, il n'en est rien. Tout va dans le sens contraire.

Pourquoi s'engage t'on par un contrat? Parce que j'ai confiance?? Non, je m'engage car je sais qu'en cas d'inexécution du contrat par mon partenaire, je pourrais le "shooter", car la loi m'y autorise, et devant la justice. Je m'engage car mon partenaire est obligé au sens d'impératif  dont le non respect est sanctionnable.

Les TIC ne créer pas une confiance virtuelle, ils permettent sans doute de décharger de la responsabilité sur un collaborateur. La plupart des personnes sont humblement frileuses et appeurés par le risque. Avec les TIC, tout est tracé... Tout se sait. Ce n'est pas de la confiance, c'est le soulagement de savoir que l'on saura d'ou vient l'erreur. Du coup, il faut réaliser ses missions, simplement comme demandé, la technologie nous décharge du reste... Quoi, tu n'as pas lu mon mail?! c'est de ta faute.... Exit le téléphone et la responsabilité directe.

Je crois sincèrement que nous "théorisons" bien trop autour de ce mot confiance. Ce qui compte, c'est la responsabilité. La nature humaine ne va pas changer  au gré d'une théorie 2.0.

Nous discutions tardivement avec Xavier sur le nombrilisme du 2.0. Certes le 2.0 est un tournant en terme de modification des usages du Web.... et après? à quoi bon trop de théories. L'entreprise est pragmatique, la littérature peut être romantique... l'homme... humain





[1]

[2] Philippe Stoffel-Munck, L'abus dans le contrat, Essai d'une théorie, Paris 2000, p. 476

 


Fredp | Le Lundi 10/09/2007 à 00:19 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte

Merci Frédéric pour ce retour avec une vision juridique de la confiance. Tu as raison sur l'ensemble de ton développement. Je crois par contre qu'une partie importante de notre vie sur terre et donc dans l'entreprise est liée à la confiance ou peut-être la croyance. Celle-ci n'est pas guidée par une vision juridique des choses mais par une force interne au service d'un ensemble ou de soi. Nous sommes toujours meilleur quand nous croyons en nous.

Attention, la confiance ne vient pas du fait de la connaissance d'une punition en cas de rupture. En cela, nous nous différencions. Le droit international public commence par un jeu de règles qu'il est simple de refuser. La volonté d'un Etat à suivre un accord s'arrête là où commence ses intérêts. Pourtant de grandes choses se font par confiance à un instant de la parole de l'autre.

Pour reprendre un exemple, qu'est-ce qui fait qu'un soldat va se lancer dans la bataille? Je crois que c'est la confiance dans sa nation et dans sa hiérarchie qui l'amène à croire que le combat est juste.

Dans l'entreprise, c'est la même chose. On ne gagne pas au baton ou cela ne dure pas longtemps. On gagne à la croyance et à la passion.

En cela, le blog est étonnant. Les adolescents en rupture avec la société prennent confiance et parlent d'eux sur les blogs. Les journalistes américains censurés lors de la guerre du golf ont eu confiance dans les blogs pour y dire la vérité...

Avec le blog, on passe de la communication au dialogue et celui-ci n'existe que s'il y a confiance. Mais en même temps, tu as raison, la confiance est un contrat. Le web 2.0 est aussi du nombrilisme public et communautaire parfois loin de la confiance mais plus proche de l'audimat.

Mais alors, c'est la responsabilité le 5ème élément...?

 


XavierAucompte | Le Lundi 10/09/2007 à 00:44 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

Nous revoilà aux heures tardives.

Tu as certainement raison, la politique du batôn n'est pas très durable. Tandis que la croyance dans un but juste, et donc la confiance l'est. Il y'a certainement un juste milieu entre la confiance et la responsabilité. Dans cet interstice se font de grandes choses.

Confiance dans la nation, dans son manager.... la confiance s'établit alors envers une personne charismatique.

Le 5ème élement, la responsabilité? Elle agit pourtant par irrationalité. Elle est l'expression d'un juste milieu entre les rouages de la liberté et les espaces béans de la liberté. Il faut la convaincre (son coté responsable) que la vie vaut la peine (l'amour & l'irrationnel). Comme toujours au final, y compris en droit, la solution est le résultat d'une adéquation.

Le droit par exemple, est un équilibre entre la morale et l'économie...

 


Fredp | Le Lundi 10/09/2007 à 00:58 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte

Pour continuer dans la recherche, je te propose une autre tentative. En droit, on cite régulièrement la notion de "bon père de famille". Pourrait-on imaginer la même notion du "bon petit salarié"? Si oui, à partir de là quels seraient ses outils et surtout son moteur d'action? La confiance, la responsabilité, ... ?

Je te laisse au moins cette nuit de réflexion 

 


XavierAucompte | Le Lundi 10/09/2007 à 01:04 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

Nous pourrions certainemen imaginer une construction théorique autour de ce "bon petit salarié", à l'instar du bon père de famille.

Comme tout le monde le sait, ou le devine, le bon père de famille est l'homme diligent, prudent. Il s'agit d'un standard abstrait de comportement fondée sur "le raisonnable".

Un bon petit salarié. L'une de ces qualité devrait être la transparence. Il faut éloigner les actions obscures, tout ce qui risque de le mettre en porte à faux en cas d'erreur. A cet effet, le collaboratif permet la transparence (et la perte de savoir individuel, car tout doit être su... cette aproche renforce le patrimoine informationnel de l'entreprise, mais fragilise le salarié qui devient moins indispensable). Le collaboratif est l'instrument d'une socialisation du risque salarié... en contrepartie, le salarié qui fait son travail comme demandé, ne supportera aucun risque.

Quel est son moteur d'action? La reconnaissance par son manager du travail bien fait. La courtoisie est un moyen d'asservissement social, le collaboratif, s'il est certes fort utile, asservit le travailleur. Le collaoratif permet à l'entreprise de preparer, en amont, le départ du salarié.

 Le moteur d'action de ce dernier (le bon petit salarié), c'est de progresser au fur et à mesure de l'accomplissement de ses missions, sans bavure, sans éclat. Il a confiance en som management et son management le récompensera de sa fidèlité.

Le bon père de famille est un bon croyant, le bon petit salarié est fidèle au patron.

Père, patron, patronus.... une racine commune. Le père  (ethymologique) est à mon sens plus proche de l'entrepreneur schumpeterien, que du bon père.

Mieux vaut inventer le collaboratif, que de devoir s'en servir. Ce qui importe au manager 2.0, ce n'est pas de faire comme il faut, c'est d'innover, dépenser sa volonté...

 


Fredp | Le Vendredi 14/09/2007 à 00:39 | [^] | Répondre

Re: Un petit renvoi de Bertrand riche sur la confiance

XavierAucompte amen. rien à dire après ton commentaire si ce n'est qu'on a encore à avancer ensemble

 


XavierAucompte | Le Vendredi 14/09/2007 à 01:03 | [^] | Répondre

Vincent

La confiance ne se décrete pas et elle est nécessaire non pas pour une vision actuellement en oeuvre des TIC basée en effet sur l'automatisation des taches, le tracking et autres joyeusetés mais le développement d'un collectif.

Le web 2.0 sans collectif n'est rien si non quelques apports techniques.

Les chartes, contrats, peuvent aider à avoir un capital confiance qui se renforcera ensuite si chacun joue le jeu de l'intelligence collective. Ce n'est pas pour moi une enième tarte à la crème mais le fondement d'une nouvelle entreprise avec un management basé sur cette notion.

 


Vincent | Le Lundi 10/09/2007 à 12:29 | [^] | Répondre

Re:

Pour ma part, je constate que l'on pose des mouchards sur les PC, que l'on pose des sondes de traçabilité dans les réseaux, que l'on mesure le temps passé sur chaque appli, le PC n'est plus qu'une console d'accès à un réseau entièrement surveillé.

Lorsque tout va bien, le collaboratif c'est merveilleux, mais lorsque l'on va s'attacher à mesurer quantitativement la performance, la productivité... ce sont les objectifs economiques qui prendront le dessus.

Le collaboratif est un formidable outil de traçabilité.... et de mesure de la performance. Des tableaux de bords sont prêts. S'ils sont positifs, tant mieux...

 


Fredp | Le Vendredi 14/09/2007 à 00:46 | [^] | Répondre

Re:

XavierAucompte

Tu nous refais la guerre des étoiles. Est-ce que la force va tomber dans la force du mal. Et pour reprendre notre discussion ci-dessus, nous dire : "je suis ton père". La grande question demain est bien la préservation d'un espace personnel non contrôlé mais en même temps, n'est-ce pas déjà un faux semblant aujourd'hui.

D'ailleurs, je sais avec qui, tu étais à la cafétaria... C'est de la sécurité mais en même temps si tu avais pensé à cela, tu n'aurais pas été le même... (Pour tous les lecteurs, il n'y a pas de message subliminal entre fred et moi). 

 


XavierAucompte | Le Vendredi 14/09/2007 à 01:08 | [^] | Répondre

Re:

;-)

nous avons changé d'ère en ce qui concerne la vie privée... La part irréductible de vie privée devient une peau de chagrin...

Je ne dis pas nécessairement que l'empire du mal va gagner... je veux dire simplement qu'il faut garder un train d'avance et anticiper. Un bon joueur d'échec pense a plusieurs coups d'avance; Ce n'est pas du 2.0, simplement de la stratégie.

 


Fredp | Le Vendredi 14/09/2007 à 01:15 | [^] | Répondre

Re:

Je suis entièrement de ton avis Fred...tracabilité va souvent de paire avec rentabilité (ou inversement)...Pour te confirmer tes idées sur la surveillance à outrance, va voir The Bourne Ultimatum...(La Vengeance dans la Peau)...Jason Bourne montre à quel point une stratégie bien réflechie est primordiale.
 

 


CM | Le Vendredi 14/09/2007 à 01:59 | [^] | Répondre

Re:

XavierAucompte Je suis en accord avec vous mais qui doit établir cette stratégie? Le DRH, le DSI, le DG, le DJ, ...

 


XavierAucompte | Le Vendredi 14/09/2007 à 02:05 | [^] | Répondre

Vincent

LOL Xavier, mais bon sans parler d'esprit démoniaque le responsable d'une entreprise cherche a maximiser ses investissements en ressources humaines ou informatique et donc naturellement est souvent avide de ce type de contrôle.

Et encore heureux que la CNIL mettent quelques barrières à cette tendance au flicage pour tenter de reperer,  utilisation non professionnelle des outils, rythme de travail inssuffisant, absenteisme...

C'est au salarié de trouver la zone de pouvoir que possède chaque acteur grâce à un minimum d'incertitude sur certaines taches, Crozier au secours du 2.0

 


Vincent | Le Vendredi 14/09/2007 à 09:07 | [^] | Répondre