Jui. 09 24

Version imprimable Le business condamne t-il la philosophie du 2.0 ?

A lire Mintzberg on en doute!

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Il faut bien l’avouer le 2.0 ne parvient guère à percer pour l’instant dans les grandes entreprises que sur des domaines restreints, sous formes de pilotes ou d’application limitées. Consultants comme éditeurs ont tendance à s’en contenter et promettent avec ces première étapes des retours sur investissement par des gains en innovation, productivité, temps, motivation des salariés…

C’est parfois le cas mais finalement assez rarement, les dernières études américaines chiffraient d’ailleurs la satisfaction dans l’atteinte des objectifs de projets 2.0 à environ 25% (Les sources seront données dans les commentaires si besoin)

Des leaders en France du 2.0 se sont résignés à avoir un discours plus orienté business qu’au démarrage car le 2.0 si cela continue ne décollera qu’avec son intégration dans des solutions comme celles de Oracle, IBM ou Microsoft avec le risque de causer la disparition des premiers arrivés sur ce marché.

Je citerai deux d’entre eux que j’apprécie pour la qualité de leurs articles et approche, Bertrand Duperrin et Jean-Baptiste Plantin (je vous engage à lire leurs blogs). Tous les deux ont tendance à présenter les discours sur la philosophie du 2.0 comme une gentille histoire mais bien embarrassante auprès des dirigeants qui veulent du concret, de l’efficace et du rapide en retour sur investissement. Donc exit la philosophie et retour à un discours recentré business pour enfin accélérer l’adoption du 2.0 en entreprise en collant sur les mêmes offre un discours plus adapté au marché actuel.

Le seul problème c’est que cette philosophie est portée par des gens comme Henry Mintzberg dont on ne peut pas dire qu’il soit un doux rêveur et qui nous explique la crise économique actuelle en décortiquant les déviances organisationnelles et managériales de ces dernières années. Vous me pardonnerez de résumer en quelques lignes sa position mais H. Mintzberg nous dit qu’on a détruit le capital humain en nommant des « Leaders » déconnectés de l’entreprise, de sa culture et focalisés sur le court terme. Les effets ont été excellent pour ces leaders (ceux qui ont échoué aussi grâce leur golden parachute) comme les actionnaires dans un premier temps et désastreux pour les entreprise et les employés ensuite.

Investir dans le leadership et surtout la figure du leader « sauveur » c’est considéré qu’un seul homme peut tout changer dans l’entreprise par ses décisions, que la stratégie se décide en haut et s’applique en bas. L’histoire montre que les génies du type Mac Arthur sont bien rares et que les succès sont souvent dus aux idées des employés et l’intelligence de leurs dirigeant à les écouter, leur laisser un peu d’autonomie, IBM en est un bel exemple.

H. Mintzberg insiste sur l’importance de comprendre l’entreprise comme une communauté et de passer à un équilibre entre leadership et communityship. Pour ma part je n’ai jamais vu une communauté fonctionner durablement si un de ses membres à des pouvoirs démesurés et si il s’attribue 99% des résultats positifs. Songez encore une fois à l’écart des salaires de 1 à 400 non pas du plus petit salaire mais du salaire médian !

Alors oui chacun à besoin de vivre, de développer son entreprise, de s’adapter à la demande mais faut-il pour cela occulter ce que veut vraiment dire une entreprise 2.0 et relier celle-ci au développement de l’entreprise sur le moyen terme ? N'avons-nous pas cette capacité à donner un cadre à nos actions tout en s'adaptant à la demande des dirigeants, entreprises?

Pour ma part non seulement je pense que si mais de plus je pense que c'est un devoir de porter une autre vision du développement économique que celle encore ancrée dans le XIX siècle.

Qu'en pensez-vous ?

Commentaires

Le débat n'est pas celui de l'outil...

Vincent Dans l'article le 2.0 pas à pas Thibaut nous donne son avis sur la question mais si il y a une proposition de déroulé je n'ai pas trouvé celà très clair comme prise de position, sauf je suis d'accord avec Bertrand ;-)

Je le reexplique , on peut très bien démarrer avec un outil, le blog et wordpress sont parfait pour celà mais dans tous les cas on ne peut si on est un consultant 2.0 digne de ce nom le faire sans donne un cadre bien plus global, une approche heuristique du 2.0 et certainement pas linéaire.

Ce qui est amusant c'est que je m'aperçois désormais que celà s'applique aussi aux TPE et associatons et notamment dans leurs relations avec leurs clients...

 


Vincent | Le Samedi 25/07/2009 à 10:31 | [^] | Répondre

Re: Le débat n'est pas celui de l'outil...

Thibaut Pas de problème Vincent, il ne s'agissait pas d'un critique de ton article mais d'une réfléxion sur les différents discours. Je suis partit du principe que tous les consultant cités pensent globale, les discours étant plus comme un vent qui porte vers l'objectif final. Quel est le meileur vent ? On pourrait appeler ça une question marketing, si ce n'était pas le cadre d'une entreprise un vrai problème de management. Peut être l'enjeu est-il de savoir jouer différent vents ?

Il est vrai que je n'ai pas été très clair. La démarche que je propose est celle de la programmation agile, étendue à l'ensemble des points à prendre en compte : dynamiques manageriales, stratégie de l'entreprise, acceptation de l'outil, changement culturel...

La phase initiale :
Identifier le besoin, dresser un schéma global de là où on veut aller, définir des actions, prioritiser en fonction, non selement en fonction du besoin client, mais aussi de la faculté d'acceptation du changement

Puis les boucles :
Avancer, tester, adapter.

En deux mots : se centrer sur le facteur acceptation de l'employé et s'adapter au fil du projet à l'apparition probable de dynamiques inattendues.

Je suis designer, mon métier c'est celui de la relation de l'utilisateur au service et dans le cadre du 2.0, j'en ai donc beaucoup parlé mais ne t'inquiète pas, pour un designer le centre c'est l'humain intégré dans un système et devoir penser global est un point commun entre le design et le management.

Comme je suis un peu mouton à 5 pattes et que j'ai été formé au management, presque plus qu'au design, je m'intéresse beaucoup au 2.0 d'entreprise. Mais je ne suis pas consultant en entreprise 2.0 (on sait jamais, enfin...). Lorsque je travaille sur un projet 2.0 d'entreprise, c'est donc en relation avec le consultant/manager 2.0.

Un designer est un créatif qui pense global, avec une culture étendue, mais ce n'est pas un expert de tous les terrains. Travailler sur le relationnel oblige à déborder énormément. Dans le cadre du 2.0 d'entreprise si tu fais appel à un designer de service/d'interaction (on vas pas chipoter), c'est mieux qu'il comprenne très bien la stratégie managériale. Le plus gros soucis que nous avons tous les jours c'est les "tu veux mon poste?" Non... J'essaye de faire en sorte que nous soyons créatifs ensemble car j'ai besoin de toi...

Je crois que si je suis pas très clair au final ce n'est pas un souci, tu ne doit pas attendre de moi ce que tu fais, mais que nous créons ensemble des vagues qui permettront au projet d'avancer, chacun décidant au final sur son domaine d'expertise. Quel est le projet de ce blog, en dehors de faire du personal branding ? Je le prends comme étant aussi celui de faire avancer le 2.0, par l'information et les idées que nous partageons...



 


Thibaut | Le Samedi 25/07/2009 à 21:44 | [^] | Répondre

Re: Le débat n'est pas celui de l'outil...

Vincent Pour le coup je te remercie d'avoir pris le soin de préciser et en effet de clarifier ton point de vue. Dit comme cela je ne peux qu'être d'accord (bien que tu sois tres optimiste sur les consultants ;-) puisque l'outil revient à sa place dans un cadre que l'on peut souhaiter heuristique.

qu'est ce qui te manque pour être consultant entreprise 2.0?

Quelle est la définition d'un consultant entreprise 2.0 ?

Un beau sujet non

 


Vincent | Le Dimanche 26/07/2009 à 21:28 | [^] | Répondre

Re: Le débat n'est pas celui de l'outil...

Thibaut Il est encore un peu tôt pour que je puisse répondre à ça Vincent.

On verra comment ça se passe d'ici Octobre. Il y a beaucoup de mouvement ici en ce moment, je vais continuer à remuer la soupe jusqu'à ce qu'elle soit bien au point...

 


Thibaut | Le Lundi 27/07/2009 à 00:50 | [^] | Répondre

finalement, on est d'accord

Vincent,

petite réponse sur mon site ;-)

J'ai le sentiment qu'on est complètement d'accord sur le fond. Simplement un décalage sur la manière de marketer l'offre... sûrement dû à une différence de pression financière par rapport à l'activité de consultant.

 


jbp | Le Lundi 27/07/2009 à 11:51 | [^] | Répondre

Re: finalement, on est d'accord

Vincent Je savais que tu étais qqn de bien ;-)

 


Vincent | Le Lundi 27/07/2009 à 20:18 | [^] | Répondre

Lien croisé

JBlog Pro, by JB Plantin : " ... et ça a conduit Vincent à rédiger plus longuement en posant la question : Le business condamne t-il la philosophie du 2.0 ? "

 


Anonyme | Le Lundi 27/07/2009 à 13:05 | [^] | Répondre

Lien croisé

Le business condamne t-il la philosophie du 2.0 ? - Communauté TechTOCtv.com : " http://b-r-ent.com/news/le-business-condamne-t-il-la-philosophie-du-2-0Ca vous dirait de venir répondre a cette question, la date est a voir ensemble pour réunir le maximum de monde et parler vrai !"

 


Anonyme | Le Mardi 28/07/2009 à 02:26 | [^] | Répondre

La question du développement durable ?

Olivier Zara @vincent

J'adhère à 100%. C'est en ligne avec notre discussion IRL ! Cela pose la question du développement durable : l'implémentation durable du web 2.0 et de tout ce qui est lié à cette techno en termes de culture, de compétences et d'organisation. L'inverse du "durable", c'est le consultant qui fait le calcul du CA qu'il va gagner ou perdre en fonction de ce qu'il dit.

Cela me fait penser à la différence entre avoir une bonne image et une image authentique. Quand on cherche à avoir une bonne image, on finit toujours par mentir par omission puis par mentir tout court.

Je suis convaincu que les petits éditeurs spécialisés sont en péril par leur vision à court terme, le nez bien dans le guidon prêt à foncer dans le mur.

 


Olivier Zara | Le Mardi 28/07/2009 à 02:44 | [^] | Répondre

Re: La question du développement durable ?

Vincent En effet j'avais en tête nos échanges très francs sur le positionnement actuel des différentes entreprises quant à l'appropriation du 2.0 de façon globale ou juste superficielle comme espérance d'un nouveau filon de productivité.

Je trouve essentiel cette interrogation éthique et n'oublie pas que l'avenir de certains se jouent parfois sur un dossier accepté ou refusé et que l'on ne peut imposer son état d'esprit à un client, juste le partager de façon élégante et espérer être écouté.

La beauté de la réflexion c'est qu'elle peut vraiment déboucher sur un terme galvaudé le gagnant-gagnant, entre le salarié et l'enttreprise, l'entreprise et ses clients/fournisseurs et tous avec notre environnement.

 


Vincent | Le Mardi 28/07/2009 à 09:33 | [^] | Répondre

d'intéressants paradoxes surgissent

fredbascunana De cette réflexion survient un paradoxe complexe à gérer.

Le besoin de reconnaissance se trouve à la source même de l'intelligence collective. C'est une des clés essentielles pour comprendre ce qui peut participer de la dynamique et de la pérennité d'une communauté active (en mode 2.0 ou pas, d'ailleurs).

Lorsque le dirigeant saborde cette dynamique, déçoit les aspirations de ses employés épris d'intelligence collective, il détruit la possibilité que puisse s'élaborer lamicro-pyramide, en perpétuelle évolution organique, de la méritocratie localement propre à cette communauté : pour achever de casser cet écosystème, il ne lui suffit que d'être suffisamment égocentrique ou mégalo, comme tout cadre dirigeant peut l'être en devenant un sale con en puissance, le pouvoir toxique en plus (lire "Objectif zéro sale con" pour faire le lien) : il va tout simplement pour y parvenir tirer la couverture à soi.

Bref, jusqu'ici, c'est facile à comprendre : l'individualisme d'un dirigeant qui ne saisit pas la philosophie du 2.0 peut tout saborder : ok, j'enfonce une porte ouverte. Mais voici où je veux en venir : on sait ce qui motive la communauté bénévolement active (la reconnaissance - principalement). On sait ce qui motive le dirigeant : la même chose, tout simplement. Or pour bouger, ce dernier peut d'autant plus facilement rentrer en conflit avec le concept de communauté 2.0 qu'à partir du moment où elle sera initiée, son mérite personnel tel qu'il peut être perçu par ses propres supérieurs, ou de même son autorité naturelle, qu'il ait ou non une hiérarchie au-dessus de lui, vont être dilués à l'intérieur de cette dynamique. Amoindrissant par la même le prestige personnel qui lui permet de finir occasionnellement par obtenir des primes de reconnaissance ou de passer quelques week-ends occasionnels avec les secrétaires les plus affriolantes.

Bref, ne nous y trompons pas : derrière le discours probablement jargonneux mêlant pseudo théories managériales et réalités locales comme autant de prétextes à freinant l'instauration du 2.0, les réponses de ce dirigeant face à l'oppportunité de faire du 2.0 deviennent de plus en plus toxiques pour l'organisation puisque sa propre motivation (ne pas cesser de jouir d'un certain pouvoir et de briller) est de continuer à rester incontournable et unique.

Pour lever cet obstacle, le consultant 2.0, malin petit bonhomme, mais qui n'a d'autre choix que celui d'être malin à très court-terme, va devoir user d'arguments malicieux : il va démontrer au dirigeant qu'il peut habilement tirer parti de la création de la communauté. Seulement voilà, et c'est le (subtil?) paradoxe auquel nous sommes confrontés : le pauvre petit consultant n'aura d'autre atout dans sa manche pour booster le décisionnaire que de lui faire miroiter l'atteinte d'objectifs inespérés. D'où tout ce discours sur l'innovation, la performance etc. auquel tu faisais allusion dans ton billet Vincent, discours qui va très vite glisser sur la pente le ramenant à une vision étroitement ROIste et par définition 1.0.

Moralité (et je le vois bien dans un cas que je vis actuellement avec un prospect qui n'est autre qu'une grosse SSII incapable de franchir le rubicon du 2.0) : on est bien forcé, pour passer les premiers barrages solidement constitués par d'authentiques "sales cons" toxiques (au sens organisationnel et néanmoins cathartique du terme, s'entend!), de détruire préalablement l'esprit du 2.0 en flattant le leadership des décisionnaires, en instituant une vision étroitement business du produit que nous cherchons à leur vendre (histoire de parler le même langage dans les premiers slides sinon ils s'en vont à toutes jambes) pour pouvoir... finalement implémenter dans leur société un produit profondément dénaturé par le processus de vente initial.

Ce qui m'évoque deux choses, soit dit en passant :
- le premier ministre chinois qui disait dans une interview récente qu'il leur fallait temporairement accepter et même promouvoir le capitalisme, quitte à sacrifier des générations, dans l'objectif à terme de construire le socialisme (sic) : bien sûr cette médiation capitaliste n'est qu'un alibi enfiché dans la bonne conscience collective pour se vautrer dans le capitalisme version hardcore et ne plus jamais en sortir ;
- une chouette dissert de philo dont le sujet (un grand classique) était "La fin justifie-t-elle les moyens ?" : à côté de la réponse bon enfant qui a trait à l'éthique, une réponse technique s'était imposée, à savoir que les moyens finissent toujours par déteindre sur la fin. Jankelevitch donnait des cours passionnants à la Sorbonne sur le thème de la médiation et rappelait que l'homme a pour tendance naturelle de "s'enliser" dans les moyens.

Ben voilà, c'était ma contribution du soir : les arguments 1.0 qu'on nous oblige à utiliser pour vendre du 2.0 dénaturent l'objectif et nous maintiennent dans un moyen terme, une sorte de 1.5 mitoyen dont nous ne sortons jamais véritablement faute d'avoir pu faire définitivement abstraction de ce dont le 2.0 est supposé à terme nous afranchir : les visions ROistes les plus étroites et plus court-termistes. Version 1.0. Et que s'acharnent à défendre les dirigeants forcément ambitieux quii constituent forcément le bartrage initial. Les dirigeants visionnaires étant par définition très rares : je plains les éditeurs que nous sommes pour parvenir à généraliser rapidement nos offres.

Donc Vincent... tu poses en effet là une sacrée "putain de bonne question".

Je suis impatient de vous écouter tous en débattre en plateau TV avec le bon jus de cerveaux que tu vas réunir sur cette émission,  à ce sujet en septembre : http://www.techtoctv.com/event/239/entreprise-2-0---entreprise-2-0--les-fondements---le-business-condamne-t-il-la-philosophie-du-2-0 

 


fredbascunana | Le Mardi 28/07/2009 à 03:54 | [^] | Répondre

Re: d'intéressants paradoxes surgissent

Vincent Je te reconnais bien là Fred avec ton humour, franc parler et transparence. C'est assez énorme ce que tu nous expliques car nous sommes alors dans des boucles de manipulation successives pour atteindtre un objectif louable.

En premier lieu certains éditeurs ou consultants 2.0 n'ont aucun mal à répondre dans le sens de tes cadres dirigeants accrochés à leur pouvoir car ils partagent leur vision ! Hé oui tous les professionnels qui vendent du 2.0 ne se l'appliquent pas...

Enfin pour ma part je suis partisan d'une écoute du client, de trouver l'objectif réel derrière la commande souvent de facade et de proposer des réponses avec des déclencheurs qui permettront par systèmie ou effet de bande de débloquer certaines situations.

Le gros hic c'est que le 2.0 en externe se suffit souvent du mécanisme que tu évoques, je suis reconnu, mis en avant mais qu'en interne ce passage est court avant que l'attente se fasse sur de la formation, mobilité, parcours professionnel ou rémunération..et là peu d'entreprises sont vraiment préparées à y répondre!

 


Vincent | Le Mardi 28/07/2009 à 09:42 | [^] | Répondre

Re: d'intéressants paradoxes surgissent

Olivier Zara 1OO% d'accord et je t'offre de publier une grosse partie de ton commentaire sur mon blog http://www.blog.axiopole.info/ avec bien sûr une petite synthèse des échanges et du billet initial. Vincent, tu ne seras pas oublié ;-)

 


Olivier Zara | Le Vendredi 31/07/2009 à 17:31 | [^] | Répondre

Je crois que ..

 le 2.0 a ete trop souvent utiliser, naaliser deja, en fait.

Cela signifie une novelle version ... culture(s), modeles mentaux, facons de travailler, modeles d'affaires,structures organisationaux, etc. .. non seulement l'utilisation par ci et par ca les outils collabortif, dit interactif.

Non ?

 


Jon Husband | Le Mercredi 29/07/2009 à 02:07 | [^] | Répondre

Mai 68, The Return

Olivier Zara Very good Jon ! J'aime ça ;-)

Et oui, c'est ça le truc ! Un consultant 2.0 est venu me faire la moral en m'expliquant qu'on pouvait calculer le ROI du 2.0 et qu'il fallait le faire pour vendre. Je lui ai demandé de me décrire les outils proposés à ces clients. Résultats : Google Docs, Gmail,.... bref le pack office de Microsoft en ligne et moins cher. Comme Vincent me le racontait, on prend du 1.0, on colle l'étiquette 2.0 et ça fait vendre.

Ma réflexion est que le marketing franchit parfois (souvent ?) les lignes de l'éthique et de l'honnêteté intellectuelle pour faire du business.

Ce que nous vivons aujourd'hui, c'est un nouveau mai 68. Une révolution culturelle ! Les agitateurs qui cherchent à déstabiliser l'ordre en place utilisent des termes comme intelligence collective, travail collaboratif, Web 2.0, Entreprise 2.0, concertation, participation, développement personnel, créatif culturel, développement durable, responsabilité sociale et environnementale, éthique... Comme le dit Vincent, certains sont de faux agitateurs qui utilisent ces mots uniquement à des fins commerciales. Dans une manif, je les mets dans la catégorie des casseurs parce qu'il casse le marché avec des promesses 2.0 et un discours 1.0. On n'y comprend plus rien. L'e-mail devient du 2.0 alors que c'est du téléphone par écrit.

Peut-être que quand on aura explicité cette révolution, on pourra faire avancer les choses.

 


Olivier Zara | Le Vendredi 31/07/2009 à 17:45 | [^] | Répondre

Coquille alert !

 naaaliser = banaliser

 


Jon Husband | Le Mercredi 29/07/2009 à 02:12 | [^] | Répondre

Zut ...

 outils collaboratives, dit interactives ...

 


Jon Husband | Le Mercredi 29/07/2009 à 04:54 | [^] | Répondre

Oui, oui ça me parait comme un devoir aussi.
Les changements que nous vivons demandent un peu de travail.
Bravo pour le vôtre.
Au plaisir.
Gilles.

 


Gilles Misrahi | Le Mercredi 29/07/2009 à 17:21 | [^] | Répondre

C'est la faute à...

En lisant ton post et les commentaires qui suivent, j'ai l'impression que se dégage une sorte de consensus selon lequel l'avenir merveillleux promis par le concept de l'entreprise 2.0 porté par des consultants valeureux et dévoués à la Cause est galvaudé par l'effet conjugé de la stupidité des dirigeants (forcément individualistes et aveugle à l'intérêt réel de leur entreprise) et l'esprit de lucre des éditeurs (forcément bornés et incapables d'une vision à long terme).

I beg to differ ! Voici donc quelques remarques sur ce vaste sujet.

D'abord si l'on peut considérer le web comme une vaste démocratie où tout le monde se parle d'égal à égal (comme sur ce blog, par exemple), c'est tout de même loin d'être le cas dans les entreprises. Donc quand on passe du web 2.0 à l'entreprise 2.0, on perd la démocratie au passage. Et je diverge sur ce point avec toi, VIncent. L'histoire montre que les entreprises sont d'abord créées par un homme, avec une vision, plutôt que par une communauté (toutes les boîtes connues dans les nouvelles technos sont dans ce cas, sans exception).

C'est pour cela que je suis assez dubitatif (comme je l'ai déjà souvent dit ici) sur le succès à terme, au sein des boîtes, d'outils du genre forums, blogs, wikis, etc.

Par contre, l'entreprise 2.0, ce n'est pas, de mon point de vue en tout cas, juste la transformation du salarié en acteur actif du devenir de son enreprise. Il y a d'autres dimensions, plus technologiques, moins propice au buzz, mais qui à terme sont tout aussi fondamentalement disruptives (disruptif : adjectif obligatoire quand on parle de l'entreprise 2.0 !).

 


Gilles Satgé | Le Jeudi 30/07/2009 à 09:45 | [^] | Répondre

Décision collective Vs Réflexion collective

Olivier Zara Une remarque complémentaire !

L'entreprise n'est pas démocratique et je ne pense pas qu'elle doit le devenir. Ce qui est efficace, ce n'est pas une décision collective à la majorité. C'est un chef qui prend la décision tout seul MAIS éclairé par l'intelligence collective des personnes qui sont impactés directement ou indirectement par la décision.

Aucune démocratie là-dedans, juste du bon sens. Il y a l'outil et l'usage de l'outil. L'usage d'un outil Web 2.0 ne conduit pas forcément à la démocratie.

 


Olivier Zara | Le Vendredi 31/07/2009 à 18:06 | [^] | Répondre

Re: Décision collective Vs Réflexion collective

"Aucune démocratie là-dedans, juste du bon sens. Il y a l'outil et l'usage de l'outil. L'usage d'un outil Web 2.0 ne conduit pas forcément à la démocratie."


Oui, mais ce n'est pas une vision unanimement partagée sur ce forum. On a l'impression que pour certains intervenants, le bon usage des outils web2.0 passe par une remise en cause très forte des rapports de pouvoirs au sein de l'entreprise.

 


Gilles Satgé | Le Samedi 01/08/2009 à 10:12 | [^] | Répondre

Très étonné en lisant tout cela

XavierAucompte Je ne dirai que trois choses très simples : 

1. On ne peut pas commencer à vouloir changer ou vendre les choses en pensant  que ceux pour qui nous travaillons sont des cons ou sales cons. 
2. On ne peut pas être un théoricien, expert ou consultant de l'entreprise 2.0, si soi-même on ne s'applique pas ce qu'on présente comme génial aux autres. C'est une philosophie et il faut d'abord la pratiquer.
3. Sur quels indicateurs, vous voyez que l'entreprise 2.0 n'avance pas? Je ne suis pas d'accord avec vous sur une vision négative du marché!

Chacun voit le marché économique autour du 2.0 de sa fenêtre. La mienne me donne un marché mûr, qui est très dynamique et qui ne fait que progresser. Cela grâce à des éditeurs dynamiques ces derniers mois en France entre autre. Cela grâce à quelques cabinets de consultants dont je participe. Cela grâce à la prose depuis des années de certains blogueurs.

Dire que parler business, c'est mettre de côté l'entreprise 2.0 m'étonne. L'entreprise 2.0, c'est d'abord l'entreprise et donc elle a comme premier objectif d'être rentable et faire du business. Quoi d'étonnant en cela?

Dire qu'utiliser telle ou telle solution est 2.0 ou pas,  cela ne veut rien dire car la transformation est beaucoup plus large, importante et structurante que le choix d'un outil. 

Dire que le R.O.I. n'est pas au centre, c'est croire en l'entreprise des bisounours. Ce n'est pas mon cas.

Dire que les Dirigeants sont des cons parce qu'ils veulent pas toujours écouter. Cela me fait penser à des adolescents qui expliquent la vie à leurs parents et qui finissent par dire : tu comprends rien. 

Ce genre de discussions fait mal à notre métier car si je venais à lire certaines choses de l'article et surtout des commentaires comme chef d'entreprise, ma première réaction serait effectivement de ne pas m'interesser à l'entreprise 2.0. Et cela me gêne!

 


XavierAucompte | Le Mardi 04/08/2009 à 07:41 | [^] | Répondre

Re: Très étonné en lisant tout cela

Olivier Zara @Xavier

A travers mes nombreuses discussions avec des pairs ou des clients, à travers mon expérience des 8 dernières années, je sais que tous les éditeurs sont confrontés à des problèmes une fois le contrat signé : problèmes de culture, croyances, compétences, organisation, fonctionnement, technologies. Dans le monde d'Alice aux pays des merveilles, tout va bien et on ne comprend donc pas très bien pourquoi Indexel publie un article relatant l'échec de Bluekiwi chez Thalès et de Socialtext à l'APEC :
http://www.indexel.net/management/reseaux-sociaux-d-entreprise-deux-experiences-a-mediter-2888.html

Cet article est le premier d'une longue série qui brise ce que j'appelle l'omerta 2.0. Il s'agit de cacher aux clients les problèmes d'implémentation d'outils 2.0 dans une organisation et à leur faire croire qu'une formation à l'outil sera suffisante couplé avec de la conduite du changement. Il y aura pleins d'autres articles comme ça dans les prochains mois et les prochaines années si on ne change pas direction et de discours.

Le fait qu'il y ait beaucoup de propales, de demandes, d'intérêt, de questions, de projets, d'articles dans la presse n'est pas un indicateur de réussite ou de progrès de l'entreprise 2.0. Cela veut juste dire que c'est à la mode et qu'on veut essayer. La réussite et la maturité, c'est l'implémentation durable de l'esprit et des outils 2.0 dans une organisation. Le jour où il y aura au moins une entreprise du CAC 40 qui fonctionnne sur le mode entreprise 2.0 dans la durée, le marché sera probablement mûr. Avant d'arriver là, on restera encore un bout de temps dans de la communication et du marketing incantatoire et gesticulatoire.

En désaccord avec cette phrase dans ton commentaire : "Dire qu'utiliser telle ou telle solution est 2.0 ou pas, cela ne veut rien dire...". Distinguer le 1.0 et le 2.0 est fondamental pour simplement donner du sens à ce billet et aux commentaires. Si l'objectif est de vanter la réussite d'outlook et de Gmail, du pack office en ligne, du disque dur partagé, du CMS, d'un annuaire en ligne,....alors je souhaite qu'on supprime mes commentaires de ce billet parce qu'on ne parle pas du même sujet : un monde de participation, de co-construction, de partage transversal de l'information et d'intelligence collective à travers des blogs, des wikis, des forums de discussion, des outils de networking social, etc.
La ruse, c'est de vendre un package, une plate-forme, un intranet avec 75% d'outils 1.0 (moins chers) et 25% d'outils 2.0 (que presque personne n'utilisera) et après peut-on honnêtement dire ça devient une réussite 2.0 ? On paye moins cher du Gmail que du Outlook et on peut affirmer avoir calculer un ROI pour le Web 2.0 ? 

Par contre, je suis en accord avec cette phrase dans ton commentaire : "Dire que le R.O.I. n'est pas au centre, c'est croire en l'entreprise des bisounours". Le ROI est effectivement au centre du fonctionnement de l'entreprise. Parfois, on peut le mesurer financièrement. Parfois, c'est impossible parce que l'outil touche au comportemental (le vouloir coopérer) et là il faut comprendre que le ROI existe mais qu'on ne pourra pas le mesurer avec précision. Par contre, on peut très facilement mesurer des bénéfices immatériels tout comme pour les formations comportementales au management. Plus de détails sur ce billet (mon commentaire devient trop long alors j'externalise !) : http://www.blog.axiopole.info/2009/06/14/4-idees-booster-entreprise-20/

A mon avis, ton commentaire ne permet pas de comprendre le sens profond de ce billet qui est la recherche d'un développement durable de l'entreprise 2.0 plutôt que la politique de la terre brûlée qui découle d'actions commerciales et marketing agressives gagnantes sur le court terme mais qui seront dévastatrices pour le marché à long terme. Penser durable, penser long terme, c'est difficile et c'est pour cela que nous voyons les crises mondiales se multiplier en ce moment.

 


Olivier Zara | Le Lundi 10/08/2009 à 17:59 | [^] | Répondre

Pourquoi vouloir caricaturer ?

Vincent Incroyable on arrive au fil des commentaires à des noms d'oiseaux ou des jugements qui n'ont jamais été prononcé dans le corps de ce billet, chacun lit avec sa vision et embraye directement !

Le billet était avant tout orienté consultant et responsabilité d'avoir un certain alignement entre discours et pratiques.

Le ROI du 2.0 est largement bidon c'est d'ailleurs pour celà que d'autres indicateurs ont vu le jour comme pourrait le détailler Bertrand.

L'entreprise 2.0 n'a pas non plus été ramené à une entreprise fonctionnant sous le mode d'autogestion mais Olivier Zara l'a bien dit avec une capacité d'écoute, d'échange entre toutes les parties prenantes et pour le bénéfice de tous et non d'une minorité.

Je ne vois pas en quoi ce billet pose problème aux dirigeants d'entreprise si ce n'est sur la responsabilité de certains commentaires plus polémiques, justificatifs que contributifs.

Ce blog est un lieu de débat et non un simple outil de promotion même si par nature il joue ce rôle et pas seulement (fort heureusement) uniquement pour ses auteurs.

Désolé mais je réitére mes propos, au-delà du gagne pain à conseiller, outiller, accompagner j'ai une vision plus large du 2.0 et que je désire partager sans vouloir l'imposer comme modèle. Le 2.0 en entreprise c'est la capacité de proposer à chacun de se développer au travers de ses idées, compétences dans un cadre éthique.

 


Vincent | Le Dimanche 09/08/2009 à 19:35 | [^] | Répondre

Petite recette du "le ROI 2.0 est retour sur intérêt et non retour sur investissement"

Je me pose une petite question devant tant de réaction.
Pourquoi tant polémiqué sur des produits aussi peu chers.

Voici une petite recette pour réussir une expérimentation en très peu de temps... et de dépense

Identifier un besoin non résolu: perte d'information suite à un départ d'un collaborateur, projet en panne d'inspiration, défis...
Mettez quelques collaborateurs ouvert à une expérimentation...
mettez un(e) jeune diplomé(e) ou un jeune collaborateur ou une jeune collaboratrice adepte des outils 2.0 centré sur les usages (si vous n'avez pas cela sous la main un consultant suffira)
un bon support informatique classique
Un sponsor de pouvoir qui connait le réseau "social" de l'entreprise (si possible reconnu dans l'entreprise)
Un outil assez ergonomique... un peu décathlonien... (bon un peu partout mais sans être le meilleur)


Vous laissez la "pate" prendre... N'oubliez pas de soupoudrer le tout d'un peu de formation si besoin est. vous malaxez bien le tout avec une méthodologie agile (le pas à pas)

et après avoir fixé de bon indicateurs vous faites un rex au bout de quelques mois.
Vous serez étonné du résultat.

et vous pourrez ainsi récolter des "bonnes histoires" qui vous permettrons expérimenter à plus grande échelles pour voir les limites deS usageS.




 


Christelle Fritz | Le Dimanche 09/08/2009 à 21:22 | [^] | Répondre

Re: Petite recette du

Vincent Je comprend cette démarche mais ne la recommande qu'avec un accompagnement sérieux sous peine de laisser une empreinte qui ne sera pas forcément positive et risque de ralentir au final le passage à de nouveaux modes de travail, collaboration.

En revanche le pratico pratique permet de passer au concret et arréter de phosphorer et produire beaucoup de notes mais peu d'action, mais celà necessite un fort sponsor interne...

On en reparle :-)

 


Vincent | Le Mardi 11/08/2009 à 09:45 | [^] | Répondre

Ce sont les (mauvais) dirigeants qui condamnent la philosophie du 2.0!

Vincent,
je suis tout à fait d'accord avec ton analyse.

Pour ma part, le bon dirigeant - le "leader" - n'est pas un Mc Arthur, c'est quelqu'un qui sait motiver/organiser les énergies de son organisation (l'entreprise) autour d'une vision et d'un projet d'entreprise.

L'entreprise 2.0 (au travers de ses outils) est alors, pour le "leader", un facilitateur qui va lui permettre d'impliquer chacun et lui donner les moyens d'exprimer son potentiel dans le cadre de ce projet d'entreprise partagé.

En pratique, on en revient au profil de ce dirigeant et à ses motivations d'un coté, et à la culture de l'entreprise qu'il dirige de l'autre :

  • Est-il principalement motivé par l'argent et le court terme, ou est-il quelqu'un qui a des valeurs fortes (de l'éthique) qu'il saura partager avec tous ses collaborateurs ?
  • Saurat-il faire évoluer la culture de l'entreprise vers une culture de responsabilité et d'autonomie (les américains - tu évoques IBM - ont un mot pour ça, c'est  le terme d'empowerement) ?

Ce n'est qu'à ces deux conditions (un dirigeant qui soit un vrai "leader" et une culture d'entreprise qui est celle d'empowerement des collaborateurs) que les professionnels et conseils pourront "promouvoir" l'entreprise 2.0 en s'appuyant sur sa philosophie, car alors le dirigeant sera capable d'en comprendre les bénéfices. A défaut, ces mêmes professionnels devront utiliser des artifices que tu regrettes.

 


Alain | Le Vendredi 14/08/2009 à 16:49 | [^] | Répondre

Faire évoluer les mentalités et les habitudes de travail

Olivier Zara Lu sur : http://www.entreprise20.fr/2009/06/29/resume-des-comptes-rendus-de-la-conference-e20-de-boston/

"Les outils ne sont pas un objectif mais un moyen, implémanter des blogs ou wikis internes ne suffira pas à faire naître une dynamique de collaboration active, il faut faire évoluer les mentalités et les habitudes de travail en même temps"

et au sujet de Twitter :

"D’autant plus qu’il y a des chantiers bien plus intéressants à mener (se libérer de l’emprise des fichiers, déployer un réseau social interne…) plutôt que s’embarquer dans cette utopie de Real-Time Enterprise. Utopie ? Oui tout à fait : je rencontre au quotidien bon nombre d’entreprise confrontées à d’énormes réticences vis à vis du partage entre collaborateurs, alors de là à faire du partage en temps réel…"

 


Olivier Zara | Le Dimanche 16/08/2009 à 02:31 | [^] | Répondre

Re: Faire évoluer les mentalités et les habitudes de travail

Vincent Interessant ce billet mais attention aux effets de balancier :

On aime bien Twitter en tant qu'early adopter puis tout le monde s'y met alors on s'en va trouver un autre espace et on critique son ancien engouement. Là cela semble plus être une opinion avec des arguments.

Je pense pour ma part que twitter va amener de nouveaux usages dans l'entreprise, à développer dans un article !

 


Vincent | Le Lundi 17/08/2009 à 19:23 | [^] | Répondre

Lien croisé

est la première web-TV orientée B2B véritablement collaborative - Tech : " http://b-r-ent.com/news/le-business-condamne-t-il-la-philosophie-du-2-0Voici le 1er épisode de la série sur le business condamne-il-la philosophie du 2.0 initiée par Vincent Berthelot."

 


Anonyme | Le Mardi 01/09/2009 à 13:18 | [^] | Répondre

Lien croisé

Le business condamne t-il la philosophie du 2.0 ? - partie 1 : les fondamentaux : " http://b-r-ent.com/news/le-business-condamne-t-il-la-philosophie-du-2-0Voici le 1er épisode de la série sur le business condamne-il-la philosophie du 2.0 initiée par Vincent Berthelot."

 


Anonyme | Le Mardi 01/09/2009 à 14:33 | [^] | Répondre

Zygmunt Bauman

Vincent L'éthique a t elle une chance dans un monde consommateurs ? Aux éditions Climats

Une lecture conseillée pour continuer ce débat passionnant dont les universités du Medef se sont aussi emparé

 


Vincent | Le Vendredi 04/09/2009 à 19:06 | [^] | Répondre