La politique 2.0 ou "Donnes-moi, Dieu te le rendra!"
D'un nouveau modèle de participatif
Mots-clés : politique 2.0, participatif, web 2.0
Les partis politiques, après avoir fait un furtif voyage sur Second Life, envahissent le périmètre du participatif. Comme indiqué dans un article précédent, cela ressemble à un dernier traitement avant ... Tout cela vient d'une bonne lecture de ce qui se passe sur internet avec le 2.0. Les grands succès du 2.0 sont des sites participatifs où l'utilisateur est le producteur de services et contenus.
Ainsi quand tout va mal et que vous n'avez plus d'idées, pourquoi ne pas ouvrir les vannes à bonnes idées. Vous pourriez faire dans votre entreprise le même calcul que ces politiques. Mais attention, si vous les copiez, vous tomberez de haut. Si vous avez une nouvelle liverté avec ces nouveaux usages, elle ne va pas jusqu'à vous donner le droit de faire les mêmes erreurs.
Ainsi, pourquoi les militants et les salariés ne s'engagent plus, ne croient plus et ne donnent plus. Tout simplement parce qu'ils n'ont pas confiance. Après des années à considérer avoir donné, ils n'ont pas vu les retours. Ils n'ont pas compris non plus l'attitude de ceux qui les dirigeaient. Que ce sentiment soit exacte ou non, c'est une réalité qui a permis au confort individuel à passer devant l'action collective dans l'intérêt des personnes.
Le participatif sur internet pousse à la confiance. Ainsi, Ladies room a vu sa première grève des blogueuses pour rupture de confiance. Sur e-bay, l'indice de confiance est très important. Je donne mais je sais à qui et pourquoi.
Ensuite le participatif n'est pas un don mais un échange. On pourrait presque considérer tout cela comme du troc intellectuel. Ainsi, même si je suis de bonne volonté et sans pensées négatives, j'espère un retour. Sur e-bay, je vends. Sur copains d'avant, j'espères retrouver des amis. Sur Linked, je me fais un réseau pour ... La seule exception qui me vient en tête est Wikipédia où le quidam n'a pas grand chose à gagner si ce n'est le plaisir de participer à une oeuvre universelle.
Appliqué au monde de la politique, le 2.0 s'est libéré de la confiance souvent très proche de la transparence. Ainsi, comment vont être utilisées les idées, qui fait les choix, ..., sont des sujets réglés d'avance. Le participatif se limite à un don ce qui est aussi un problème sur le retour, le remerciement.
Ainsi, le participatif est une animation de réseau mais surtout une organisation très démocratique et très transparente qui permet la confiance. Ainsi, je donne mais je sais comment va être traitée l'idée en interne. Dans tous les cas, j'ai une réponse. Si mon idée est bonne, je vais pouvoir en tirer des fruits et au moins un gage de reconnaissance. Il n'est donc pas difficile de faire un réseau social ou un blog, mais le faire vivre durablement et de façon rentable pour l'entreprise n'est pas simple.
Alors à la question de Greg, je crois que les partis vont à l'échec s'ils continuent à ne pas intégrer des process clair et gèrent le positionnement des blogueurs politiques qui les soutiennent.
Tout à fait d'accord avec toi Xavier.
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Nous sommes d'accord. L'égo est comme la mousse. Cela pousse partout mais cela s'use vite et c'est très fragile si on marche dessus. Je crois qu'on se trompe de terme au final. il ne faut pas du participatif mais de l'échangisme ce qui n'est pas beau. Il faut trouver le terme qui montre les deux sens de la relation.





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