Avr. 06 03

Version imprimable L'IUT de Paris 5 : les métiers de la e-collaboration passe par la e-formation

L'IUT de Paris 5 prépare aux métiers de la e-communication

L'IUT de Paris 5 propulse les étudiants au monde de demain en leur permettant de se préparer aux métiers de la communication avec les spécificités de la technologie Web actuelle.

En effet, la licence professionnelle Activités et techniques de communication, spécialité webmaster éditorial représente un réel équilibre entre les exigences liées à la manière dont nous communiquons aujourd'hui et aux métiers de la communication à proprement parler.

Par l'existence de plateformes collaboratives de travail adaptées (Comor), les étudiants travaillent ensemble, s'échangent les bonnes pratiques et conversent avec leurs professeurs sur des sujets liés au métier de Webmaster.

Le webmaster n'est pas simplement un simple développeur web, mais il est bien au coeur de plusieurs compétences et doit s'acquérir de plusieurs savoir faire doublé d'un savoir être : il partage, il gère, il diffuse le contenu en tenant compte des aspects éditoriaux, juridiques et des critères d'accessibilité tout en alliant réactivité, sensibilité et un sens de la communication avec des interlocuteurs différents. Il met également en place des outils adaptés à un environnement qui réagit en permanence, tout ceci enrichit le futur webmaster par la diversité des mondes qu'il fréquente.

Par exemple, la veille et le knowledge management font partie du cursus de la licence pour permettre aux étudiants d'acquérir une démarche d'amélioration continue et de capitalisation. La démarche de capitalisation se transforme en la création d'un vivier de connaissances indispensable pour préparer les entreprises de demain à faire face à la concurrence, aux dernières technologies et à s'adapter de façon réactive au monde de demain. Comme le proverbe chinois le dit si bien : 'Il faut faire vite ce qui ne presse pas, pour pouvoir faire lentement ce qui presse'.

Cette licence prépare également à la gestion de projet et à la recherche documentaire en oubliant probablement encore d'autres unités d'enseignement et elle est accessible également par la Validation des Acquis de l'Expérience.

OBJECTIFS :

  • maîtriser la conduite de projet Web (stratégie éditoriale, management) et la relation avec les développeurs
  • développer des méthodes d'évaluation qualitative de site
  • produire des sites souscrivant aux normes de qualité et d'accessibilité
  • s'initier aux outils de recherche et de veille documentaire, d'organisation des connaissances
  • concevoir des politiques d'animation de communautés et les mettre en oeuvre
  • évoluer dans l'univers open source : évaluation, installation, configuration de produits (plate-formes coopératives, outils de publication)

Pour en savoir plus :

-> La licence professionnelle Activités et techniques de communication, spécialité : webmaster éditorial

-> l'IUT de Paris - 143 avenue de Versailles 75016 PARIS
mail : comor@univ-paris5.fr

Pour résumer la mission de l'IUT de Paris concernant cette licence forte intéressante pour en être diplomé moi-même, elle prépare les futurs acteurs de la e-communication grâce à un cursus complet et à des professeurs très compétents de référence qui savent mettre à disposition et partager leur savoir faire aux étudiants.

Commentaires

Super: merci de l'avoir apporté à notre connaissance. Y'a un vrai intérêt à identifier l'e-collaboration comme une évolution des méthodes de travail moderne. Le versant RH n'est pas à ignorer quand on essaye d'appréhender la complexité des bouleversements des nouvelles techno dans l'univers de l'entreprise.

Le seul aspect que je n'ai pas trouvé dans le descriptif de ce programme c'est la notion de low-cost, de composantes économiques et de ROI. Ce sont des concepts intrinsèquement associés aux derniers développements du web pour devenir Web 2.0... just a thought !

Gil

 


Revgi | Le Lundi 03/04/2006 à 18:05 | [^] | Répondre

ceci étant...

Le web 2.0 est lui aussi un concept, pas une évolution d'un nouveau web en développement. Très certainement que le concept étant maintenant délimité (cf. récents lancements de sites tels que Wikio.fr), d'autres considérations vont être prises en compte, même si de nombreux éléments du web 2.0 le sont déjà dans cette formation.

 


Laurent | Le Mardi 04/04/2006 à 10:41 | [^] | Répondre

Re:

Bonjour,
Il me semble que vous n'avez pas saisi l'intérêt de cette nouvelle façon de travailler parce que coopération n'est pas toujours compatible avec cette logique de low coast, laquelle peut freiner la capitalisation.
D'autre part le web 2.0 reste une notion redéfinie sans cesse par chaque auteur, un concept ouvert donc ce me semble, qui concerne à la fois des technologies certes mais surtout une nouvelle approche de la relation avec les internautes.
Et comme le but de cette formation et de nous amener à prendre part au web de demain, que nous construisons dès aujourd'hui, je me sens (en tant qu'étudiante de cette e-licence webmestre éditoriale) particulièrement concernée par votre remarque. Ma vision du web 2.0 : pour un web humain capitalisation, animation, partage, coopération. Parce que
l’interactivité ne sert peut-être pas toujours la coopération, à mon sens les outils ne servent pas si il n’y a pas d’animation humaine derrière. La e-collaboration (e-coopération terme plus positif) telle que nous la découvrons sur le campus numérique Comor en mode dynamique, est synomyme de motivation dès lors que l'animateur veille à ce que chacun en ait sa part. Et vous savez mieux que moi que des collaborateurs motivés qui contribuent par leur participation à la vie de la communauté construisent l'entreprise, et donc la com' interne sert et nourrit la com' externe, on est au-delà de la notion de low-cost...

 


Sof | Le Mardi 04/04/2006 à 11:00 | [^] | Répondre

La démonstration

du ROI possible est évidente (?)

 


Laurent | Le Mardi 04/04/2006 à 11:09 | [^] | Répondre

Re: Re:

La notion de low-cost n'a rien de péjoratif dans la culture anglo-saxonne bien au contraire... c'est simplement synonyme de "saine gestion", de rationalisation de structure de coûts (cf. "la chaîne de valeur ajoutée" à la Michael Porter)... en gros y'a qu'en France que certains se sentent mal à l'aise avec ce concept low cost.

C'est vrai qu'il est souvent mal relayé dans la presse, l'opinion publique et l'inconscient collectif français... Dans ce "post" cela veut surtout dire que l'on a facilement à notre disposition un outil qui fait l'essentiel (voire le basic mais bien tout ce qui est vital et surtout pas le flafla). L'autre dimension (qui a son utilité) c'est ce que cela peut se faire à un coût qui est une portion du coût des outils traditionnels, d'où la notion de ROI car on fait beaucoup plus de choses avec un besoin sensiblement inférieur en ressources (humaines, matérielles, financières, organisationnelles et le temps). Une entreprise, quelque soit sa taille, fonctionne bien sur ce modèle d'optimiser la rareté des ressources... et surtout de faire mieux que ces concurrents dans l'utilisation de ces ressources. Si un outil aussi simple qu'un blog fait économiser 500 jours / hommes et plusieurs milliers d'euros... pouvant remettre en cause la mise en oeuvre d'un projet: s'il existe une solution "low-cost" mais efficace pourquoi s'en priver...

On peut même dire que l'on assiste à un phénomène par lequel l'énergie des parties prenantes est mieux utilisée pour sa raison d'être: (c'est là que l'on se rejoint) pour ceux qui l'ont essayé dans l'entreprise on constate très vite que cette énergie améliore les efforts entrepris pour collaborer et coopérer notamment… d'où le nom de ce blog: B.R.ENT: l'énergie virtuelle du changement.

Cette formation existe et je m'en réjouis par contre je suis intéressé par "le campus numérique Comor": vous pouvez nous en dire plus ?

Cheers,

Gil

 


Revgi | Le Mardi 04/04/2006 à 11:51 | [^] | Répondre

Re: Re: Re:

Masse

Je vais répondre rapidement (plein de travail) le campus numérique Comor permet aux étudiants d'étudier, d'échanger de recevoir les cours, de remettre les travaux effectués à distance sur plusieurs plateformes. La diversité des plateformes mises en place permet un choix approprié selon si on veut converser entre étudiant, si on veut rendre des travaux, si on travaille en groupe .... L'aspect collaboratif dans la préparation de la licence(qui est une démarche en ce qui me concerne) n'empêche pas des présentiels cependant que l'on pourrait comparer à des jalons comme dans une gestion de l'avancement d'un projet ou finalement le projet c'est la licence en elle même.

Pour revenir aux questions de coûts, la notion de coûts est présente par le module M11, l'approche économique et financière. D'autres modules peuvent agir avec celui-ci  ;-)

 


Masse | Le Mardi 04/04/2006 à 13:43 | [^] | Répondre

le M17

Le M17 aussi... ou comment réaliser des économies (budgets et temps humain) avec des outils réactifs et adaptés... ()

 


Laurent | Le Mardi 04/04/2006 à 13:54 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: Re:

Masse

J'allais oublié de dire que les plateformes vivent grâce aux acteurs de cette licence : professeurs et étudiants prennent part à l'ensemble. Les plateformes ne sont pas seulement des endroits d'échange mais sont aussi des lieux ou les aspects éditoriaux ont tous leurs places.

 


Masse | Le Mardi 04/04/2006 à 13:57 | [^] | Répondre

e-formation pour une e-attidude...

Le campus numérique Comor est le site porteur de notre licence, à la fois le lieu et l'outil de notre formation, le fond et la forme. Il est conçu comme un laboratoire webmestre grandeur nature, lieu d'appropriation des compétences et savoirs faire qui nous sont transmis, lieu aussi de découverte d'un savoir être professionnel.
Deux parties :

  •  une publique qui nous sert de vitrine professionnelle, à travers laquelle nous, communauté de travailleurs de savoirs, souhaitons interagir avec des professionnels (possibilité de répondre à chaque article, vous êtes invités ;-).
  • deux plates-formes de travail sur lesquelles nous partageons des enseigements en mode interactif, que nous sommes invités à utiliser et faire notre, débat, débriefing, co-rédaction,  nous nous initions avec bonheur à l'animation de communauté et nous essayons à la pratique des outils collaboratifs à notre disposition . Une co-construction collective à partir du langage, en pratiquant le rebond intellectuel et la veille, l'objectif reste le travail du groupe se constituant progressivement en communauté (on y est)
Vous l'aurez compris, un Campus numérique qui nous apprend à être acteur du net (inter, intra, ou extra).

 


sof | Le Mardi 04/04/2006 à 14:07 | [^] | Répondre

Re: e-formation pour une e-attidude...

Point important en effet : non seulement employé (c'est le web 2.0 ce point ! mais les étudiants sont préparés à cela) mais aussi acteur !

 


Laurent | Le Mardi 04/04/2006 à 14:43 | [^] | Répondre

Votre formation et les moyens mis à disposition des étudiants semblent pouvoir permettre une mise en selle rapide des étudiants.

Cependant le titre de Webmaster au moins dans l'intranet refléte le passé, ce poste à gémométrie variable à disparu au profit de responsable de gestion de contenu, de chef de projet intranet ou de Responsable de la gouvernance de l'intranet.

Vous semblez ne pas mettre l'accent sur l'usage des TIC en entreprise et je vois peu dans les grandes lignes la question des blogs et RSS, attention au décalage...

 


Anonyme | Le Vendredi 07/04/2006 à 10:20 | [^] | Répondre

Re:

Je ne sais pas pour ce programme diplomant mais l'idée du blog c'est justement de ne pas attendre trop longtemps avant de réduire le "décalage" que vous évoquez... "mind the gap" disent nos amis anglais !

Le post de didier illustre comment une appli simple de widgets et de blogs devraient rapidement s'intégrer aussi dans les usages des entreprises.

http://b-r-ent.com/news/121.shtml

 


Revgi | Le Vendredi 07/04/2006 à 13:15 | [^] | Répondre

Re: Re:

Vincent J'aurai du signer en place d'ecrire en anonyme Gil mais l'utilisation du blog est bien mal ciomprise de nos dirigeants aussi espérons que les étudiants de ce programme saurons les conseillers sur l'usage multiple des blogs possible en entreprise et pas uniquement "le blog de..."

 


Vincent | Le Vendredi 07/04/2006 à 13:26 | [^] | Répondre

Re: Re: Re:

Et bien non, on n'oublie pas les blogs, sans tomber forcément dans une blogomania à tout crin... Oui un blog on pourra éventuellement conseiller, mais pas sans s'être dispensé de réfléchir à un blog pour dire quoi et comment, et pas juste un blog parce que c'est facile à installer. Oui, pourquoi pas un blog d'entreprise, mais une communication forcément exposée, donc un travail de réflexion à mener, une stratégie de communication à construire, une ligne éditoriale à élaborer, un défi qui peut être intéressant de relever sans tomber dans les excès d'un phénomène de mode. Donc, encore une fois, un travail de réflexion de l'humain derrière l'outil, un peu d'artisanat numérique...

Bien, comme vous avez l'air d'être passionnés par ces questions, je suis sûre que vous accepterez de répondre à une ou des interview(s) de notre part et à partager (capitaliser) vos expériences. Venez donc répondre à nos articles sur le site du campus numérique Comor en attendant, nous jouons le jeu en venant ici, n'hésitez pas à faire de même ;-).
Je vous laisse également un lien vers notre news letter.

++
Sof


 


Sof | Le Lundi 10/04/2006 à 18:22 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: Re:

Merci de cette nouvelle invitation. J'y suis allé dès le 1er post de notre ami Didier et c'est une belle plateforme que vous avez là.

Gil

 


Revgi | Le Mardi 11/04/2006 à 11:19 | [^] | Répondre

Re:

Votre remarque est juste, je suis d'accord avec vous sur l'obsolescence du terme WM et de la notion "intranet" : j'ai dû opter pour l'intitulé Webmaster parce que ... c'est dans la nomenclature des diplômes c'était le seul qui "ressemblait". J'ai fait deux ajouts que le ministère éducation nationale n'a pas contestés : "éditorial" et "animation de communautés".
Quant à la question des blogs et RSS : le programme a trois ans. Cela n'interdit pas que les contenus réels qui sont enseignés intègrent les évolutions. Au premier chef par le dispositif : nous passons l'année prochaine tout l'enseignement et les supports sur une plate-forme de blogs, elgg. Chaque étudiant et chaque prof auront leurs blogs et se syndiqueront aux sources qu'ils voudront. Ils travailleront "en grappes" et devront s'occuper des productions respectives au sein de la grappe. L'évaluation intègrera le réemploi de leurs contenus par les autres. par exemple et etc.
Sophie Pène (responsable de la formation)

 


Anonyme | Le Vendredi 28/04/2006 à 15:33 | [^] | Répondre

Re: Re:

Bonsoir,

Je laisserai Vincent réagir à la première partie de votre billet car moi je voulais saluer l'approche pédagogique par grappe, et, la brillante idée d'évaluation comme vous le présentez... on sort carrément du vieux schéma de cours magistral... et cela peut donner des idées aux entreprises !

Merci

Gilbert

 


Revgi | Le Vendredi 28/04/2006 à 19:29 | [^] | Répondre

Vincent

En effet excellente réponse qui nous évite les platitudes d'un discours sans recul et quelque peu vindicatif.

La nouvelle mouture de votre formation sera avec ces innovations en prise directe avec les problématiques rencontrées actuellement dans nos entreprises.

Bravo :-)

 


Vincent | Le Mardi 02/05/2006 à 10:19 | [^] | Répondre

Re:

Masse En tout cas, pour avoir été suivi par Sophie Pène et diplômé de sa formation, je ne peux que reconnaître que c'est une excellente formation et je lui dois mes plus vifs remerciements ainsi qu'à l'équipe de l'IUT de Paris (5).

Didier

 


Masse | Le Mardi 16/05/2006 à 11:39 | [^] | Répondre

Vincent Je veux bien le croire vu son commentaire :-)

 


Vincent | Le Mardi 16/05/2006 à 14:47 | [^] | Répondre