L’intranet à valeur ajouté : un intranet libéré
La richesse du capital social de l'entreprise
Mots-clés : Cration de valeur, compétitivité, intranet, social
Encore trop souvent l’intranet est vu comme une réussite technique incorporant les dernières subtilités permettant de distinguer personnalisation de personnalisable, des interfaces en ajax, du web 2.0 à toutes les sauces.
En fait ces « révolutions » ne suffisent pas à élever un intranet comme outil de développement et de performance.
De grands progrès ont été fait avec la mise en place des portails, des workflow… mais quel est le moteur de ces intranet ? Souvent une équipe avec des correspondants pour les grandes entreprises dont le travail est d’alimenter sans cesse la locomotive avec du charbon.
La qualité de ces équipes fait souvent celle de l’intranet mais ce mode de fonctionnement reste ancré sur les premiers intranet de contenus purs.
Les mutations actuelles de notre tissu industriel et économique montre le basculement vers l’économie de la connaissance et le déclin de celle de production simple qui sera assurée en grande partie par d’autres pays.
Cette mutation va demander une souplesse, une réactivité, une interconnectivité bien plus développées qu’actuellement. Les réseaux et les communautés vont donc revenir au centre de nos modes de fonctionnement et si l’intranet n’offre pas une accélération des échanges par la virtualisation et la densification des échanges, il ne répond pas aux besoins de l’entreprise de demain.
L’intranet de demain doit continuer à assurer le minimum actuel mais doit surtout permettre de libérer les flux d’échanges et les sources d’innovation en levant les difficultés à lancer un projet, une communauté, des échanges et contributions sur intranet. Il ne peut le faire seulement par une offre technique mais par une compréhension globale de l’importance du développement spontané de communauté de savoir ou de pratique et un accompagnement managérial démontrant la valeur des contributions et échanges.
Actuellement en pleine frénésie de web 2.0 on peut être amené à voir l’arbre et non la forêt, voir les videoblogs, les applications de second life, etc… mais ne pas travailler sur l’envie et la possibilité de chaque salarié de devenir un acteur de l’intranet et la nécessité d’y parvenir pour basculer vers l’entreprise de demain. Travailler une fois de plus sur la technique et non les usages et la stratégie et raté la prochaine échéance d’élévation du niveau de conccurence.
Depuis le temps que nous affirmons que la plus grande richesse de l'entreprise ce sont les hommes qui la compose et que le capital le plus important n'est plus matériel mais immatériel (Hello Google et bon courageGM) il serait temps de le traduire en actions afin de développer les nouveaux usages individuels créateurs de valeur.
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