Mai 07 09

Version imprimable L’intranet à valeur ajouté : un intranet libéré

La richesse du capital social de l'entreprise

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Encore trop souvent l’intranet est vu comme une réussite technique incorporant les dernières subtilités permettant de distinguer personnalisation de personnalisable, des interfaces en , du 2.0 à toutes les sauces.

 

En fait ces « révolutions » ne suffisent pas à élever un intranet comme outil de développement et de performance.

 

De grands progrès ont été fait avec la mise en place des portails, des workflow… mais quel est le moteur de ces intranet ? Souvent une équipe avec des correspondants pour les grandes entreprises dont le travail est d’alimenter sans cesse la locomotive avec du charbon.

 

La de ces équipes fait souvent celle de l’intranet mais ce mode de fonctionnement reste ancré sur les premiers intranet de contenus purs.

 

Les mutations actuelles de notre tissu industriel et économique montre le basculement vers l’économie de la connaissance et le déclin de celle de production simple qui sera assurée en grande partie par d’autres pays.

Cette mutation va demander une souplesse, une réactivité, une interconnectivité bien plus développées qu’actuellement. Les et les communautés vont donc revenir au centre de nos modes de fonctionnement et si l’intranet n’offre pas une accélération des échanges par la virtualisation et la densification des échanges, il ne répond pas aux besoins de l’ de demain.

 

L’intranet de demain doit continuer à assurer le minimum actuel mais doit surtout permettre de libérer les flux d’échanges et les sources d’ en levant les difficultés à lancer un projet, une communauté, des échanges et contributions sur intranet. Il ne peut le faire seulement par une offre technique mais par une compréhension globale de l’importance du développement spontané de communauté de savoir ou de pratique et un accompagnement managérial démontrant la valeur des contributions et échanges.

 

Actuellement en pleine frénésie de 2.0 on peut être amené à voir l’arbre et non la forêt, voir les videoblogs, les applications de , etc… mais ne pas travailler sur l’envie et la possibilité de chaque salarié de devenir un acteur de l’intranet et la nécessité d’y parvenir pour basculer vers l’ de demain. Travailler une fois de plus sur la technique et non les usages et la stratégie et raté la prochaine échéance d’élévation du niveau de conccurence.

 

Depuis le temps que nous affirmons que la plus grande richesse de l' ce sont les hommes qui la compose et que le capital le plus important n'est plus matériel mais immatériel (Hello et bon courageGM) il serait temps de le traduire en actions afin de développer les nouveaux usages individuels créateurs de valeur.

 

 

 

Commentaires

Rien a ajouter.

Le projet gagnant comporte bien sur un bon outil mais également les pratiques qu'il faut "autour de l'outil". Il y a celles qui sont en rapport direct avec son utilisation et celles qui permettent son utilisation...

 


Bertrand Duperrin | Le Mercredi 09/05/2007 à 16:39 | [^] | Répondre

CGC et architecture participative - quels enjeux ?

 ouai et le packaging tant de l'outil que de l'usage c'est du marketing RH ! et dans le cas du web 2.0 il faut avoir développer les techniques adéquates de nano-marketing... Le Chief Communities Officer est celui qui doit orchestrer les communautés d'experts/clients internes mais aussi d'experts/clients externes... c'est un poste à créer car les entreprises notamment les plus exposées à la concurrence internationale en ont besoin NOW ! 

Quelques éléments de réflexion sur le CCO (qu'on appelle aussi le Chief Networks Officer - CNO) et merci de vos réactions (y'a eu une émission radio sur BFM sur ce sujet il y a qq semaines...) :

L'entreprise renfermée sur elle même ne peut plus être un mode de fonctionnement, elle doit avoir des réseaux d'expertises en mode ouverts ie fertiliser le travail collaboratif d'experts/clients internes et d'experts/clients externes.
On le voit avec toutes les grandes marques mondiales, les clients doivent être impliqués le plus en amont possible du processus de fabrication; qu'il s'agisse d'un produit ou d'une prestation de services... de toute manière si l'entreprise ne le fait pas d'elle même les consommateurs de cette marque le feront sur des forums, des blogs, des wikis etc... c'est un peu ça le côté sombre du web social qui peut devenir source d'éclairage sur les bugs d'un logiciel, d'un produit ou d'un service... cf les lancements de Vista en béta pendant plus de 2 ans avec les blogs connectés avec ses communautés de développeurs, d'IBM avec Second Life où tous les chercheurs ont leur blog pour échanger et confronter avec d'autres chercheurs extérieurs à l'entreprise etc...
 
Le CCO (ou C Networks Officer) aurait la responsabilité d'identifier et de faire du foisonnement et de la fertilisation croisée entre les communautés des différents stakeholders ! Le résultat final c'est de l'innovation collective (soit de rupture soit de continuité) ça touche à la R&D, au marketing stratégique, au RH et à la plateforme techno qui permettra le travail collaboratif... cf nano-marketing car y'aura bientôt une news qui va vous surprendre...
 
Tout ça en 1 et le plus proche possible du CEO ou du membre du comex qui prend sous sa responsabilité l'innovation (les entreprises quotées en bourse on une meilleure notation par les analystes si elles ont la remise des prix internes de l'innovation: le CCO pourrait aussi prendre en charge la réalisation de ce chantier qui n'est pas dans la production industrielle ultra-codifiée à ce jour mais qui impacte directement la compétitivité de l'entreprise... cf ce qu'IBM appelle le "Artful" process !
La question que j'ai échangée avec plusieurs d'entre vous notamment hier lors de la visite du superbe Technocentre d'Orange (thks to Brice à l'occasion du lancement de son prochain ouvrage): c'est comment l'entreprise peut-elle passer d'un mode (nécessaire au départ) de centralisation des ressources à un mode distribué sans dilution de ces mêmes ressources... le déplacement du centre de gravité dans l'univers virtuel (cf IBM et ces 10aine d'iles sur Second Life) avec son registre énergisant d'interactivité ne se substitura jamais aux rencontres dans le monde réel mais quel gisement de réalisation de l'imaginaire et de créativité collective...
Vos avis sur cette dynamique dans la gestion d'un "dispositif de centralisation" à une "architecture distribuée et ouverte" nous intéresse: comment ça se passe chez vous ? Quel genre de projets y sont associés ?

Cheers, Gil

 


Revgi | Le Mercredi 09/05/2007 à 16:59 | [^] | Répondre

Re: CGC et architecture participative - quels enjeux ?

il ne suffit pas de créer un espace propice à l'agitation d'idées et d'avoir su créer de l'entropie encore faut il récupérer cette énergie qui sinon ne sera qu'un dégagement de chaleur. la question clé sera alors de mettre en place le moyen de "récupérer - recycler" ce foisonnement. la deuxième question est de "maintenir" ce foisonnement au bon niveau en évitant l'embalement d'un coté et l'étouffement de l'autre.

 peu à peu des poles "d'attraction de polarisation" vont sans doute se créer  autour de "noyaux" thématiques ou de personnes. C'est bien dans la "catalysation" de la création de ces poles que résidera le succés (seule manière de remonter l'info face à la profusion des échanges). la deuxième clé de succes sera dans la capacité à mesurer les évolutions, les courants, les tendances et la capacité à détecter les "niches" prometteuses et les thématiques en "progression".      

 


Anonyme | Le Jeudi 10/05/2007 à 12:10 | [^] | Répondre

Re: CGC et architecture participative - quels enjeux ?

Thks JPB - C'est tout l'intérêt du nano-marketing que de pouvoir déceller des signaux trop faibles pour le micro-marketing (le 1 to 1 marketing des experts informatiques et du CRM), et signaux carrément beaucoup trop faibles pour le marketing de Masse qui lui est carrément dans le push intrusif du 4x3, de la télé ou de la radio... la capacité à déceller ces signaux d'origines et de natures variées et diverses dégagerait même des nano-watts... des énergies d'équilibre entre l'entropie et l'autre...

 http://nano-marketing.viabloga.com/news/forrester-sees-roi-in-the-blog-adventure

http://nano-marketing.viabloga.com/news/web-2-0-nano-watts

 


Revgi | Le Jeudi 10/05/2007 à 14:29 | [^] | Répondre

Re: CGC et architecture participative - quels enjeux ?

Vincent

Merci de ce commentaire tout à fait judicieux et pragmatique. Ouvrir toutes les vannes peut en effet créer du flux mais aussi de l'inondation ;-)

A ce titre je trouve cet article sur une nouvelle conception de l'emerite Nonaka comme une continuité de notre discussion http://www.polia-consulting.com/La-voie-japonaise-du-KM.html?video=IMG%2Fflv%2Fvideo_polia.flv#bdp

regardez ce schéma pour vous en convaincre !

 


Vincent | Le Vendredi 11/05/2007 à 10:31 | [^] | Répondre

Vincent

Le marketing RH, j'en parlais il y a deux jours avec un responsable de cette activité dans une agence de com pour leur dire que le marketing RH c'était autre chose que de la vente de l'entreprise aux salariés. Sujet d'un autre article...

A relire certains ouvrages dont celui de  Frédéric Créplet la clef est vraiment dans l'activation des communautés pour qu'elles diffusent leurs savoirs, innovent et tirent l'entrerpise vers ce nouveau stade d'évolution

 


Vincent | Le Mercredi 09/05/2007 à 17:13 | [^] | Répondre

Lien croisé

NNM - Web 2.0 & nano-Watts ! : "Blog des Managers Intranet - L’intranet à valeur ajouté : un intranet libéré : "radio... la capacité à déceller ces signaux d'origines et de natures variées et diverses dégagerait même des nano-watts... des énergies d'équilibre entre l'entropie et l'autre... http://nano-marketing.viabloga.com/news/forrester-sees-roi-in-the-blog-adventurehttp://nano-marketing.viabloga.com/news"

 


Anonyme | Le Jeudi 10/05/2007 à 16:37 | [^] | Répondre

une promesse faite ...

voici la surprise que nous fait Brice http://b-r-ent.com/news/exclusivite-b-r-ent-outside-the-box-innovation !

 


Revgi | Le Lundi 14/05/2007 à 11:07 | [^] | Répondre

oui et non mais c'est sur l'entreprise de demain

XavierAucompte

Je ne partage pas la vision d'une france du service où le productif va disparaître. En cela, si je suis d'accord sur la vision grande entreprise qui développe le réseau social et l'intelligence collective pour revenir sur l'article d'après, je ne l'applique pas comme une généralité.

Il ne faut pa oublier que la France est le résultat d'un tissu associatif et d'un tissu de PME PMI et d'un dernier tissu artisanal et commercial qui, à eux trois, sont beaucoup plus important que la grande entreprise et de la grande collectivité territoriale ou locale.

En cela, la révolution du pas cher et vite mis en place est loin d'être finie. Il reste n marcher incroyable que nous avons touché du bout du doigt avec la CCI de Dijon. Pour tous ces acteurs, il faut développer des intranets aux vocations ... Ce sera quoi d'ailleurs ce qui les rendra plus compétitive?

 


XavierAucompte | Le Mercredi 16/05/2007 à 01:19 | [^] | Répondre

Vincent

Tout celà prend un goût particulier avec le lancement du dernier ouvrage de Brice et son constat assez proche de celui dressé dans le corps de l'article.

C'est clair que la baguette française ne sera pas remplacé par la vietnamienne et que le plombier polonais reste au déséspoir de ces dames souvent en Pologne mais de l'industrie sidérugique, du textile à celui de l'acier en passant par l'électroménager et ses sous traitants l'avenir est plus sombre que pour les entreprises plus ancrées dans un terreau français.

 


Vincent | Le Mercredi 23/05/2007 à 14:39 | [^] | Répondre