Jui. 07 16

Version imprimable L’intranet 2.0, pourquoi les DG n’y croient pas !

Le compte n'est pas bon ...

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 On aurait tort de ne voir dans les réticences de nos principaux DG et top managers qu’un simple frein au changement, une peur ou un archaïsme générationnel.

Le 2.0 c’est très bien comme concept internet avec des millions d’internautes avides de prendre la parole, d’avoir leur commentaire, article ou même vidéo de gloire et leur minute de célébrité.

C’est encore mieux pour ceux qui sont derrière ces services et qui profitent de l’engouement pour développer des nouvelles de marketing, de vente ou de développement et tests de produits.

On peut même rêver à la proclamée de journaux ou chaînes de tv sur le mode 2.0 et toute sorte de projets d’échanges basés sur la bonne volonté et le désir de partager ou se mettre en avant de nombre d’entre-nous.

Très bien le fait est entendu et le raz de marée de ces services prouvent que cela fonctionne mais l’analogie que nombre d’entre-nous avons fait avec une utilisation dans l’ était un raccourci trompeur.

C’est bien à la lecture à tête reposée des articles et que nous avons publiés les uns et les autres sur le sujet (Xavier, Gilbert, Bertrand, Padawan…) que je me rends compte que quelque chose cloche dans nos analyses !

Nos dirigeant seraient-ils trop obtus, figés dans d’anciens paradigmes pour comprendre les gisements de créativité, …etc que contient cette nouvelle approche ou bien peut-on se dire que leur comportement dubitatif face à cette annoncée en interne se base sur d’autres éléments ?

Comment expliquer qu’ils ont foncé sur les intranet de première mais se tiennent éloignés des dernières avancées ?

Quelle différence à leurs yeux sur le cash back, ROI et avantages de ces différentes vagues de l’intranet ?

Les premiers intranet ont permis de trouver un nouveau canal d’information à moindre coût et plus riche que le simple print ou flotte de TV avec programmes d’entreprises. On reste dans du top down bien contrôlé et on communique souvent mieux (réactivité et moins cher) ou au moins de façon complémentaire.

La seconde vague d’intranet apporte en dehors des notions de portails la magie du workflow, la killer application pour les DG car sonnante et trébuchante. Que de calculs de ROI sur la dématérialisation de nombre de processus en particulier des RH et des .

En revanche là on commence à toucher à l’ car souvent workflow et reengeniring vont de pair, mais si on y touche c’est vers du downsizing, de la réduction d’effectif qui plait aux DG comme aux actionnaires et parfois aux salariés avec des services plus rapides et d’une meilleure .

L’ n’est pas aussi limpide dans la grille de lecture de nos dirigeants car il vient en promesse de gains souvent immatériels et difficilement mesurables heurter les principes d’ et de management en place.

Si je reprends nos différents écrits on l’a tous dit, l’ sans management, salariés, 2.0 n’est pas grand chose…Maintenant mettons nous dans les chaussures de nos dirigeants, ils viennent enfin de se débarrasser de l’influence des syndicats qui ne se remettent pas de la Y et de la mondialisation, croyez-vous qu’ils aient envie de donner de nouveau les clefs d’un contre pouvoir en échange d’hypothétique gain sur l’intelligence collective de leur société ?

Certains l’on fait et réussit, en est le fer de lance avec une véritable E-transformation, une autre façon d’appréhender l’environnement de travail, les logiques de rémunération et d’emploi du temps mais ils ont l’avantage de se baser sur une   phénoménale avec un avantage concurrentiel certain. a l’avantage d’avoir inventé ce nouveau type d’ au fur et à mesure de sa croissance.

Il faut imaginer le pari de la e-transformation pour des entreprises parfois ancrées sur des générations de management traditionnel, des jeux de pouvoir et des informels comme un carcan mais parfois un corset qui permet à l’ de continuer à fonctionner à se développer, c’est un pari dont la mise est souvent trop importante et qui amène la réponse « je passe ! »

L’ pleinement développé c’est de la cogestion à , on oublie les fiches de poste, les grilles salariales, le jeu traditionnel des syndicats… pour faire à la volonté de chacun de s’investir dans le poste pour lequel il a le plus de compétence et d’intérêt. Manque de chance dans une il y aura toujours des postes moins intéressants et quoi que l’on fasse purement alimentaire, des choix de nomination à des postes plus politiques que stratégiques et un besoin de contrôle et de productivité émanant des stakeholder qui rend quasi impossible ce type de changement.

L’ pour nos entreprises actuelles se limitera en grande partie à des projets limités dans le temps et l’espace organisationnel, l’adoption d’outils moins chers et plus performants.

La E-transformation risque de conduire à l’ virtuelle dont l’intranet serait le poste de pilotage et la plateforme permettant de gérer les différents flux et interfaces. Externalisation de l’ensemble des activités périphériques dans un premier temps pour finalement aboutir à ne garder que les départements de la direction et R&D.

 Le E-salarié, 2.0 ou pas, risque d’être comme l’électeur 2.0 qui pensait avoir du pouvoir mais dont le résultat des urnes à montré les limites du face aux pouvoirs et en place.

Commentaires

Il a craqué! Mais c'est bon quand même...

XavierAucompte

Après Fred Cavazza qui devenait anti SL, il y a quelques mois. Après moi, qui me déchaine contre le pauvre Bertrand Duperrin sur le salarié 2.0, il y a quelques jours. Le web a connu un nouveau déchirement avec Vincent qui devient anti 2.0. Il manquerait plus que Gilbert nous annonce la fin du nano publishing et que Michel Germain soit pour l'infobésité comme mode de vie.

Pour être plus sérieux, l'entreprise 2.0 n'est pas un rêve mais l'avenir. Par contre, ne croyons pas qu'on y vivra plus sereinement mais plus responsable et donc travailleur. Il faut faire attention aux à priori. Les gens du web sont souvent cool dans leur habillement et dans leur façon d'être. On pourrait presque croire que se sont des gagne facile alors que je n'en connais pas un qui ne passe pas ses nuits à surfer et travailler alors même que les journées sont bien remplies.

Pour rassurer Vincent, le blog ne veut pas dire anarchie ou n'importe quoi ou liberté mais nouveau mode de fonctionnement qui est celui des jeunes. Imaginons un de nos enfants aujourd'hui qui à 5 ans jouait à la DS, puis à 6 ans à la wii pour se lasser et être en jeu de réseau virtuel sur internet à 10 ans, arriver à 25 ans dans une entreprise avec un site intranet 1.0.

Ensuite la montée des intranets 1.0 n'est pas un fait des directions mais un laisser aller face à un phénomène pas compris. Aujourd'hui, ils sentent ce qui se passent mais n'ont toujours pas la maîtrise. Alors ils s'assoient sur le couvercle de la cocote minute du 2.0

Les DG sont dépassés et c'est normal. On demande pas au patron de Renault de comprendre les techno de la Formule 1 mais par contre il a mis en place cette structure. Il faut de la même façon libérer nos métiers et on rendra plus forte les entreprises.

Donc un message aux DG, faites nous confiance. Et pour aider mes amis, je veux dire à tous que des pro, il n'y en n'a pas tant que cela et donc qu'ils ont aussi un pari en la matière pour avoir les meilleurs.

 


XavierAucompte | Le Mardi 17/07/2007 à 00:24 | [^] | Répondre

Vincent

L'intro m'a fait rire Xavier bien qu'elle soit pour l'effet comique quelque peu distordue ;-)

Je suis au contraire pour le développement du 2.0 mais cet article proposait de tenter de se mettre dans les chaussures de nos dirigeants.

Tu affirmes encore qu'ils sont dépassés mais je commence à sérieusement en douter, à leur niveau ils ont les moyens d'avoir de bons experts et rapports pour se faire une opinion si ils le désirent et ils gèrent d'autres problèmes plus urgents et plus complexes.

Alors dépassé, cynique ou attentiste ?

 


Vincent | Le Mardi 17/07/2007 à 08:29 | [^] | Répondre

Re:

Est ce que cette article vise les DG Français ? Ou est ce que le comportement est similaire à l'étranger ?

En tout cas c'est bien dommage ... les nouvelles générations ont adopté le 2.0 reste aux anciennes à l'accepter aussi.

 


Jean-Philippe Encausse | Le Mardi 17/07/2007 à 10:06 | [^] | Répondre

Vincent

Le risque en effet est de rater l'opportunité formidable de créativité, implication, innovation de la génération Y.

De mon dernier voyage à Montréal il m'a semblé que l'absence d'investissement stratégique des DG dans une entreprise 2.0 et l'incompréhension du fonctionnement web des nouvelles générations étaient partagées...

 


Vincent | Le Mardi 17/07/2007 à 14:23 | [^] | Répondre

N'est pas DG qui veut ...

XavierAucompte

Attention, c'est pas parce qu'on comprends pas l'intranet qu'on est un mauvais DG... Mais on n'y est pas pour longtemps!

Arrêtons de philosopher : l'intranet, c'est le média de l'information dans l'entreprise, c'est le lieu de léchange et du savoir faire, c'est là où vous gérez vos métiers et vos projets, ... C'est tout ce qui est au dessus du Système d'information.

Celui qui n'a pas compris l'aspect stratégique de l'intranet n'a pas compris que les salariés du tertiaire y sont presque 90% de leur temps dessus.

Après, sur les conseils, je ne vais dire qu'une seule chose : combien ont la connaissance du web et des problèmatiques RH et organisationnelles que nous avons? Donc le jour où l'on sera écouté ... Mais ce sera quand nous serons consultant.

 


XavierAucompte | Le Jeudi 19/07/2007 à 00:43 | [^] | Répondre

Vincent Encore une fois ce n'est pas toujours l'ignorance qui explique ces freins mais une volonté, voire une stratégie, de limiter l'intranet aux 1.0 pour garder le CONTROLE

 


Vincent | Le Lundi 23/07/2007 à 10:42 | [^] | Répondre

Intranet 2.0: Quel danger?

D'une part la peur d'un débordement créatif ou celle d'un débordement destructeur n'évite pas le danger. D'autre part ce n'est pas l'Intranet qui crée le débordement, il se contente de le diffuser, de le véhiculer. Si par le biais d'un Intranet, une décision est critiquée, une nouvelle organisation refusée, est-ce l'Intranet qui est responsable de cette critique ou de ce refus? Certainement pas, tout cela pré-existe, seule l'occasion d'en faire part est nouvelle et facilitée. Si une entreprise admet que l'Intranet est un média, notamment pour y faire passer ses messages et donc faciliter l'adoption de nouvelles décisions ou de nouvelles organisations, alors elle doit admettre qu'au nom de cette intermédiation la symétrie doit être respectée et donner l'occasion de s'exprimer.

La réticence des entreprises à mettre en place un Intranet "participatif" ne vient pas seulement de cette crainte du débordement. Elle ne vient pas non plus de l'absence de repères (notamment économiques), elle vient surtout de l'absence de vision sur le long terme. Chaque jour amène sa cohorte d'innovations, toutes plus géniales les unes que les autres et toutes destinées à être abandonnées dans les semaines qui suivent au profit de ... nouvelles innovations encore plus géniales. Alors investir tous les jours dans de l'éphémère!

L'Intranet 1.0 n'est pas venu immédiatement. Il a fallu patienter dans les entreprises bien plus longtemps que ne l'ont fait les pionniers de l'Internet personnel ou "universitaire". Certes le discours était là mais la réalité, elle, était plus tardive.

On verra donc probablement le même phénomène avec l'Intranet 2.0, un peu de crainte, un peu d'attentisme, un peu de réussite et alors seulement beaucoup de déploiement (voir " Gartner hype cycle" pour comprendre ce phénomène de décallage entre l'enthousiame des premiers moments - early adopters - puis le creux, puis le début des déploiements de masse et enfin la profusion).

Une autre dimension est à prendre en compte dans l'entreprise, celle de l'extérieur. Pour beaucoup d'entreprises l'accent a été mis sur les clients, les partenaires, les fournisseurs, justifiant ainsi la mise en place de sites Internet et Extranet. Les capacités d'innovation comme celles d'investuir étant limitées, il faudra attendre quelques temps pour reconstituer une capacité d'innover et d'investir dans un domaine (l'Intranet) qui est pour l'instant moins prioritaire (et probablement moins bien justifié sur le plan économique ou social).

Il faut cependant se dire, à l'image des interventions de la manifestation des 10 ans du GET, que le lien créé par les nouvelles technologies est indispensable comme contre-feu au "microcosme individuel" et au "macrocosme" social. Un désir d'appartenance (à une communauté, à un projet, à une entreprise) et un souhait de se distinguer, de se faire reconnaître au sein de cette communauté, sont les deux dimensions caractéristiques de nos comportements. Un site participatif, intercatif, ... (appelons-le Intranet s'il est en entreprise) est un facteur clé de ce lien et de ces comportements. Ces sites viendront donc tout naturellement dans l'entreprise. Il faut laisser décanter, le vin et l'ivresse n'en seront que meilleurs.

Dernier point, il ne faudra jamais sacrifier la qualité. Aujourd'hui la massification des échanges fait que de temps en temps on oublie la qualité au profit de la quantité. C'est encore une raison pour différer. 

 


advantage | Le Mardi 24/07/2007 à 14:50 | [^] | Répondre

Re: Intranet 2.0: Quel danger?

Merci de ce commentaire bien intéressant et vous venez de me donner une raison supplémentaire pour expliquer l'intérêt du 3D immersif dans l'entreprise... l'engagement via un email ou un SMS reste marginal... on a eu un chouille d'adrénaline au moment où la messagerie est venue remplacer le fax...

L'ivresse (que vous évoquez d'ailleurs) de la productivité accrue... de l'innovation et la capacité d'être mis en réseau beaucoup plus rapidement pour gérer un compte ou un dossier etc... on en voit vraiment les limites aujourd'hui et du coup, l'heure est peut-être venu au changement pour le poste de travail collaboratif via des plates-formes 3D en mode immersif... j'insiste sur l'immersif comme on l'a vu aujourd'hui avec Stéphane, ie avec un avatar qui va interagir avec sa communauté virtuelle mais "highly implicated"...etc... C'est clair aussi que ça ne remplacera jamais la bonne poignée de main et les regards croisés qui en disent beaucoup plus que les discours mais ça me parrait un relai de déploiement à cette énergie de l'engagement collectif sur un projet etc... on en reparle. Cheers, Gil

 


Revgi | Le Mardi 24/07/2007 à 19:01 | [^] | Répondre

Stratégie 2.0 officielle?

Pour donner un chiffre - encourageant ou pas selon le point de vue - lors de mon étude Global Intranet Strategies en 2006, deux entreprises sur les 101 participants  avaient une stratégie 2.0 "officielle". Beaucoup ou pas?

On verra - à mon avis - une évolution dans l'étude 2007 (en cours actuellement) - et je vous en parlerai qu cours du mois de septembre quand l'analyse des contributions des participants commencera.

A noter: les entreprises où l'intranet était considéré comme "very useful" et "business critical" avait une implémentation beaucoup plus forte d'outils 2.0 que les entreprises où l'intranet était considéré comme "useful" ou pire encore "nice to have" (une façon de dire "pourquoi pas")

 


Jane | Le Vendredi 27/07/2007 à 08:03 | [^] | Répondre

Mayo et Maslow sont dans un bateau 2.0

Vincent

Merci pour vos commentaires précieux et pertinents :-)

J'ai bien aimé ton analyse Jean Claude sur la difficulté à investir dans un tourbillon d'innovation dont seuls les inventeurs pensent qu'elles vont révolutionner l'entreprise ;-)

Jane c'est très interessant ce passage à un web 2.0 par étape, par infusion douce et 2 % c'est pas mal à mon avis.

Je pense tout de même que le web 2.0 intégral est porteur d'une philosophie peut-être pas nouvelle mais poussée à l'extrême des théories de l'école des relations humaines de Mayo à Maslow, donc une toute aiutre façon de voir le capital humain et que toutes les entreprises ne sont ou ne veulent pas être concernées par cette nouvelle organisation.

 


Vincent | Le Vendredi 27/07/2007 à 09:46 | [^] | Répondre

Pas le compte, les lunettes!

"Comment expliquer qu’ils ont foncé sur les intranet de première Technorati mais se tiennent éloignés des dernières avancées ?"

A - Un DG c'est par définition quelqu'un qui a beaucoup de choses à faire.
B - Une entreprise c'est par définition un système de coordination et donc de délégation.
C = A+B - Quand un DG se pose des questions il contacte le responsable cad officiellement la dircom et officieusement la DSI.

A noter d'abord que c'est rare qu'un DG se pose de telles questions. Il faut vraiment qu'il se passe un truc qui 1) attire son attention et 2) l'attire suffisamment pour qu'il y passe du temps. DG ou pas, on fonctionne bien comme cela dans le monde du travail. Il n'y a rien de choquant.
Et l'Intranet pour la plupart d'entre eux c'est de l'acquis. C'est peut être pas l'extase mais c'est moins casse-pied que SAP qui, soit dit au passage, est beaucoup plus structurant sur les process et impactant sur la bottom line que l'intranet.
En clair, l'Intranet, pour dire les choses telles qu'elles sont c'est un peu la dernière roue du carrosse.

A tort, on est bien d'accord. Je ne vais énumérer les bonnes raisons qui font de l'Intranet un dispositif "stratégique".

Le point sur lequel je veux mettre le doigt, c'est que le vrai problème du "2.0" dans l'entreprise c'est un problème de compréhension des SI. En clair, on n'arrive pas à penser autrement que stockage de données. On ne pense pas accès à l'information. Le KM en a crevé mais visiblement la leçon n'a pas été retenue, particulièrement par les DSI. Les Intranets de première génération ne sont rien d'autres que des espaces de stockage et les utilisateurs sont des usagers (on leur donne des "droits"). L'information est organisée comme un gestionnaire de fichiers, le système étant parfois lui même un gestionnaire de fichiers. Dans ce cas, c'est du .

Ce n'est pas un hasard si les DSI poussent à fond : ils pensent stockage et tous leurs systèmes sont ainsi organisés. Ce n'est pas non plus un hasard si les utilisateurs trouvent l'Intranet pénible et ne l'utilise qu'à reculons. Il est contre intuitif. Un utilisateur va y chercher de l'info et il se trouve obligé d'y chercher un document, dans lequel éventuellement il y aura l'info qu'il cherche. Perte de temps. Mieux vaut aller voir un collègue. L'Intranet ne sert à rien. C'est cette difficulté à l'usage qui commence à se faire entendre. Elle se fait entendre d'autant plus que hors du bureau tout est aujourd'hui pensé accès à l'info : foklsonomie et tagclouds, blogs et wiki, social bookmarks, flux RSS, pages personnalisables.

Les DG font de leur mieux : ils écoutent mais ils ne comprennent pas le changement que cela implique. Ils ont bien compris qu'un employé bien informé est plus efficace mais eux et leurs conseils n'ont pas changé de lunettes. Ils continuent de penser unilatéralement stockage. Peu comprennent qu'il est possible et souhaitable de maintenir le stockage et de favoriser l'accès. Ils ne comprennent pas que l'un et l'autre sont les deux faces d'une même pièce : une information facilement accessible mettra en valeur un stockage bien pensé. A partir de là les questions de ROI et autres questionnements sur la mesure ne sont que des paravents et des caches misères.

Bien sur, il n'est pas toujours évident de faire passer le message. Mon expérience me montre au quotidien que c'est là que cela se joue. Changer la mentalité fait déclencher l'adoption des intranets nouvelles générations. Mais attention, ce changement de mentalité doit aussi avoir lieu au niveau de ceux qui mettent en oeuvre le projet. Parfois c'est plus long et cela justifie que le projet soit outsourcé.

 


Olivier Amprimo | Le Jeudi 02/08/2007 à 10:42 | [^] | Répondre

Vincent

Merci pour l'ensemble de ces commentaires qui me permettent d'avancer dans cette reflexion et de prévoir une suite à cet article soon.

Formidable Brent quand on a une telle qualité d'intervenants

Merci :-)

 


Vincent | Le Lundi 10/09/2007 à 12:42 | [^] | Répondre

Lien croisé

émergenceweb : blogue : "Caroline , Olivier Girault, Bertrand Duperrin, Vincent Berthelot, Alexis Mons et Olivier Amprimo, tous acteurs de cette tentative 2.0 de définir ce qu’est une entreprise qui tient compte de cette nouvelle réalité sociale et économique qu’est le Web 2.0."

 


Anonyme | Le Mardi 01/01/2008 à 01:52 | [^] | Répondre