Déc. 06 20

Version imprimable Evénement ENST - V 2.0 'les lames de fond du logiciel'

Ce fut le 19 décembre 2006 à Telecom Paris

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Le 19 décembre fut marqué d'un événement important concernant le Web 2.0 à l'ENST ou finalement la France a un grand rôle à jouer dans sa promotion 

Marc Peyrade, directeur de l'ENST () présentait l'ENST acteur dynamique au coeur même de la société de l'information grâce à ses ingénieurs créatifs, porteurs d'innovation et impliqué dans l'évolution de l'état de l'art.

L'ENST (Telecom Paris) est reconnue pour son excellence pédagogique et le rôle en tant que fédérateur d'innovation technologique largement rempli grâce à sa mission de former de jeunes ingénieurs acteurs dans la dynamique des technologies de l'Information. Le collaboratif prend tout son sens à l'ENST grâce aux projets de recherches menés en collaboration alliant savoirs et technologies. Il est donc aisé de comprendre l'intérêt de l'ENST dans une logique de type Web 2.0 et de l'économie de ses usages.

C'est aussi ...

- 2250 professionnels par an,
- 1200 étudiants par an, (Ingénieur, Master of Science, Doctorat, Mastère spécialisé)

L'événement Web2.0 à l'ENST

Outre les aspects technologiques, cet événement de taille à l'amphithéâtre Thévenin fut rempli d'individus curieux, attentifs, les dialogues étant avec les interlocuteurs sur le podium, interactifs à la 'Web2.0' parlant d'attitude Web2.0', le tout animé par Jean Rognetta, journaliste avec les interventions de :

- Philippe Loeb, Directeur adjoint recherche et innovation de Dassault Systèmes
- Marc Jalabert, Directeur de la division Plateforme d’Entreprise et Ecosystème de Microsoft France ;
- Philippe Adnot, Sénateur ;
- Carlos Diaz, fondateur du Groupe Reflect et de la startup Bluekiwi
- Franck Mahon, Netvibes ;

L'interactivité des échanges était concentré autour de l'individu et les collaborateurs au centre de l'entreprise et chaque intervenant expliquait qu'au fond le Web2.0 représente une dynamique révolutionnant les fondements sociétaux tant en terme de manière de travailler qu'en terme de démarche individuelle et industrielle. Les entreprises prennent le pas et expliquent bien que les évolutions technologiques qui sont adoptées rapidement dans un cadre personnel forceront les entreprises à fonctionner tôt ou tard de manière à proposer des solutions aussi bien internes qu'externes qui répondent aux logiques d'usage. Ceci répondait notamment à une question d'un individu brillant dans cette assemblée de 'messagers instantanés' en mode 'live', sur une problématique de l'adoption des nouvelles technologies doublées d'une attitude Web2.0 dans l'entreprise.

Dassault Systèmes représente bien ce monde de demain en alliant le 'Web3D' par son 'blend' du monde 'réel' avec le monde 'virtuel' ou finalement Philippe Loeb nous explique que de vastes projets et de travaux dans ce domaine était en cours en citant notamment pour exemple le Massachussetts Institute of Techology -  (Cambridge près de Boston - USA).  Que de surprises en perspectives ! Philippe Loeb a mis l'accent sur la nécessité de prédire, de simuler, d'anticiper et de projeter dans les usages, ce qui est nécessaire dans la 'Bio-intelligence', cette société ou le Web2.0 a une vraie valeur ajoutée.

Netvibes, représenté par Franck Mahon, en terme de services c'est... une traduction de la plateforme en 50 langues et 8 millions d'utilisateurs, ceci montre bien l'engagement de à contribuer largement et satisfaire les usages grâce à la remontée et la collaboration active de ses utilisateurs. L'approche participative de remontée des soumissions est un exemple phare que l'on peut rapprocher d'une logique 'Web2.0' et si nous devions raisonner en terme de 'business', la consommation se dirige vers une consommation de Web services avec des modèles économiques pluriels.

Vers un 'Personal Content Management' ?

Toutes les allocutions pourraient être énumérés ici mais rappelons simplement que tous les interlocuteurs sur ce plateau de l'amphithéâtre Thévenin s'accordent à dire que le Web2.0 montre que les individus utilisent des systèmes informatiques, et que derrière ces systèmes, il y a des individus. C'est précisemment là ou la double   top-down et bottom-up prend part à des logiques d'usage et des nouvelles formes de collaboration dans le travail.

Alors demain nous converserons Nano-technologie ? Bio-informatique ? ou .... Quantique ?

Michel Riguidel, responsable du département Informatique et de , présentait avec passion la nano-technologie, la bio-informatique et la quantique. Il décrit entre autre sa vision 2007 - 2013 tout en faisant un parallèle avec le passé technologique comme repère, une sorte de description qui prédit l'avancée des nano-technologies et des biotechnologies dans les vingt prochaines années ou en définitive les budgets informatiques baisseront au profit de ces nanotechnologies.

Sa vision est aussi une 'plurivision' nano-sociétale alliant technologies et intelligence ou 'nano', 'bio', 'info' et 'cogno' vont être les grands acteurs qui constitueront notre futur. Le parallèle est très intéressant si on compare Dassault Systèmes alliant monde réel et monde virtuel par rapport à ces convergences d'ici 2013 ou les sciences du Management, de la Bio-genotechnologie, de la Nanotechnologie et de l'informatique moderne (Bit, Quantum ...) représenterait notre monde à venir qui approche vite malgré tout. N'oublions pas au passage que nous sommes 6 milliards d'individus et 1 milliard d'internautes qui ont connu une évolution des usages en étoile puis en étoile avec des ramifications et qui se dirigent vers des usages, des intérêts interreliés et intercirculant entre eux avec des sites auteurs et des banlieues.

Quelques dates

1990 - une numérique saillante (ovoïde),
2000 - une
numérique pregnante (ramures, capillaires)
2010 - une
numérique qui serait une autonomie de grains intelligents, soit un vaste monde de poussières intelligentes dans lesquelles les humains seraient acteurs (en partie).

Outre le fait que d'ici 2020 nous nous axerons sur le capital 'intelligence' et 'connaissances', nous administrerons une flotte de nano-moteurs, selon Michel Riguidel dont l'administration serait de l'ordre du massif.

1980 - nous parlions 'fichier',
1990 - nous parlions 'document',
2000 - nous parlions 'programme' (intelligence ambiante)
2010 - nous dirons que l'architecture est un programme ...

Vaste programme ... l'administration des objets serait donc de l'ordre de l'invisible.
Alors demain, vers un monde encore plus virtuel et quantique ?

(Bravo à l'ENST d'avoir organisé un tel événement)

Commentaires

So interesting ! So good ! I really like the mix between the topics.
It really looks like an 'american style' press release on business & technology (International Herald Tribune or else in that business) ...

Congratulations and many thanks !

 


Anthony Walker | Le Jeudi 21/12/2006 à 10:49 | [^] | Répondre