Déc. 07 15

Version imprimable Comment se situer de l’entreprise simple à l’entreprise 3.0 ?

De Bertrand en passant par Fred pour parvenir à Xavier :-)

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Le travail de de l’ 2.0 a été entrepris par Bertrand , et Xavier avec des points communs et spécifiques.

J’ai tout de même l’impression qu’on ne peut se situer que par rapport aux autres types d’entreprises si d’ailleurs elles existent.

Mon objectif est ni de rajouter une couche au mille feuille ni de faire compliqué mais complémentaire.

L’ : des capitaux, des hommes dans le but de produire des buts ou des services et parvenir à en faire des bénéfices (Brick and Mortar). Une de type taylorienne plus ou moins retouchée avec les modes de management plus récents mais hiérachique et pyramidale.

L’ 1.0 : Vous reprenez la ci-dessus et vous rajouter l’intranet qui assure la et l’information au sein de l’ et même quelques workflow et self service. On reste dans du Top down et le contrôle des équipes par des managers qui veulent de la productivité et chasser la gaspillage de temps.

La dernière version étant l’ 1.0 avec des outils 2.0 limités soit dans le temps soit dans le domaine (projet, …) car on pense encore qu’il faut contrôler le temps de travail des employés.

L’ 2.0 c’est si elle existe (voir un des derniers billets de Claude ) c’est le cœur des définitions ci-dessus mais avec un changement de paradigme. On passe à un management du contrôle à celui de la , ce n’est plus le temps de travail c’est l’atteinte des objectifs que l’on mesure. Chacun à la possibilité de travailler le plus efficacement possible avec les outils de mis à sa disposition, on l’encourage à travailler sur des domaines différents du sien en lui donnant par exemple 10% de son temps pour cela. On mise sur la montée en puissance du profil de chaque individu qui permettra de générer des communautés et la transversalité qui favorisera l’ de l’intelligence collective, de l’agilité de l’ et de sa capacité d’.

L’ 3.0 : Il n’y a plus d’ au traditionnel de l’ traditionnelle car seul le centre nerveux reste, tout ce qui a pu être externalisé l’a été. On passe au mode virtuel de l’ dont les locaux sont sur et les formation sur des serious game. Il ne reste qu’un hub de transaction et un produit est conçu et réalisé sur plusieurs continents avec la recherche de la plus grande réactivité et productivité avec mise sous tension des prestataires et sous traitants. Le juste à temps et la pression font sauter les liens de et entraîne une crise majeure qui amène à revenir aux racines de l’ traditionnelle

A compléter et critiquer bien sur !

Commentaires

Bel essai mais le ballon est en touche aux 40 mètres ...

XavierAucompte A vouloir rebondir avec un ballon ovale, on fini par le perdre. Autant ton idée est bonne, autant je crois que tu es allé beaucoup trop vite dans ta filiation... Je crois qu'il est très important comme tu le fais de revenir à la définition de l'entreprise. L'entreprise 1.0 est celle d'internet et de la nouvelle informatique avec la révolution des stock, de la distribution et de la communication entre autre. L'entreprise 2.0 n'est pas loin de ma définition mais quelle opposition ou relation proposes-tu avec la mienne? Pour l'entreprise 3.0, je crois que tu es au niveau du délire technologique qui croit que nous n'aurons plus besoin des hommes demain... Externaliser veut dire que quelqu'un le fait et la recherche d'une définition est bien de trouver le modèle global. L'entreprise 3.0 ne sera pas une niche d'intermédiaires qui se font de l'argent sur la force de travail des autres mais qui auront le temps d'avoir des idées.... 

 


XavierAucompte | Le Lundi 17/12/2007 à 12:20 | [^] | Répondre

Du golfeur au rugbyman

Vincent En effet moi je suis golf pas rugby mais les rebonds sont aussi aléatoires !

On est OK sur ta définition du 2.0 Si tu précises que naturellement elle entraine une évolution organisationnelle et managériale si non c'est une entreprise 1.0 avec des outils 2.0.

Pour le sénario du 3 désolé mais je considère que c'est du possible et explosif socialement. Il n'est qu'a écouter les Présidents de EADS ou Continental. On garde en effet les "neurones" chefs de produits, services, R&D et on dégage les fonctions de support logistique et la production. Il n'est qu'a voir le succès des plateformes d'appel à l'étranger, les centres d'appels RH et autres...

Il y a de la défiance vis à vis des politiques, des entreprises, patrons...et un système que l'on sent à un point de bascule.
Les grands groupes saisiront toute opportunité d'accroitre leurs profits, reste les TPE et PME plus ancrés socialement et géographiquement.

Donc le boulot est de démontrer que socialement nous irons dans le mur et que nous devons retravailler chacun à notre niveau sur la confiance afin d'avoir un avenir plus hollywodien que Tchao Pantin!

 


Vincent | Le Lundi 17/12/2007 à 12:36 | [^] | Répondre