Comment faire sortir de la crise son entreprise ?
Quelques réponses lors du forum qualité de vendredi
Mots-clés : entreprise 2.0, innovation, qualité
Je suis désolé mais je ne peux reprendre tous les bons exemples que j'ai pu entendre ce vendredi. Je commencerai d'abord par ceux qui interessent des entreprises face à la crise.
Mon premier exemple est celui de Diageo Canada qui a voulu changer de culture de collaboration. Son titre de projet est explicite : "la collaboration : un procesus d'amélioration continue". Pour résumer, l'entreprise ne va pas bien. Il faut agir rapidement au risque pour la Direction de prendre des décisions imposées par la réalité économique du moment. La Direction décide de partir sur un chantier d'amélioration continue mais pris en charge par tous. C'est un réel projet d'entreprise avec les managers, les salariés et les représentants du personnel. Les anciens blocages disparaissent vite et tous les acteurs prennent confiance. Les process au sein de l'entreprise améliorent leur qualité et leur rendement. Des postes disparaissent de ce fait mais permettent à ces salariés de passer à d'autres tâches non gérées par l'entreprises jusque là dont l'amélioration continue. Résultant impressionnant de cette démarche qui a révolutionné l'entreprise en la faisant passé d'un moment de difficulté à une vision d'avenir.
Mon deuxième exemple chez un constructeur de camions PACCAR. Ils présentaient "Améliorr la qualité des camions par l'utilisation de la méthodologie HIKE. HIKE veut dire Hight Impact Kaizen Event. Si vous savez ce qu'est la méthode Kaizen venue d'Asie et très développée dans le monde de l'automobile, vous devez vous demander ce que l'on peut faire de mieux. C'est très simple. L'entreprise se dit : je vois que j'ai une perte forte à un endroit de mon process que je devrais réparer. Pour cela, j'utilise la méthode Kaizen connue en interne et très structurante. Par contre, au lieu d'attendre 6 mois pour avoir des résultats, je dépêche une dizaine de salariés pour faire l'étude dans un délai minimum. Les objectifs de retour sur investissement sont très clairs. Si la méthode a débuté sur des problèmes très pointus de chaine d'assemblage qui ont diminué, je crois, de prêt de 30 heures par camions sur un un peu plus de 100 au départ ; cette pratique a été même utilisée pour gérer et imaginer des solutions à l'impacte négatif des départs groupés en vacances. C'est donc une approche pragmatique et applicable sur tous types de sujets. la seule obligation : déterminer un secteur où il y a un réel enjeux.
Mon troisième exemple, je ne le développerai pas parce que vous n'avez qu'à lire le blog de pascal Veilleux. La compagnie concernée est la Coop Fédérée dont le projet présenté était "Implanter un processus de gestion des idées pour être plus compétitif." Comme les deux exemples cités avant, La question de départ est simple et pragmatique : les bonnes idées qui naissent dans l'entreprise sont elles bien gérées et permettent elles à l'entreprise d'être plus performantes? La réponse était que rien n'existait sur le suivi des bonnes idées. Cela a permis de structurer le process, communiquer sur l'innovation, pousser la naissance d'idées et enfin capitaliser un maximum sur ces idées.
Alors pour reprendre le titre que je vous ai proposé. Aujourd'hui pour les entreprises qui vont le lus mal, vous avez trois pistes : - proposez à toute l'entreprise de travailler à l'amélioration des process pour rentabiliser l'entreprise, - poussez la notion de qualité qui vous fera devenir plus performant en interne mais aussi sur es marchés et enfin - développez l'innovation collective par des process simples ouverts à tous.
N'attendez-pas la crise! Profitez de cette période pour évoluer!
Anonyme
| Le Mardi 28/10/2008 à 15:53
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