Jan. 08 21

Version imprimable Comment choisir un (bon) consultant intranet ?

en quelques conseils clefs

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Vous avez besoin d’une aide pour avancer sur vos projets et avez décidé de recourir à un prestataire externe : un consultant intranet.En premier lieu des objectifs suffisamment précis, une idée d’ vous permettant de juger si ils sont atteints et un cadrage en temps et budget pour permettre au consultant de vous faire une proposition d’accompagnement. Voilà votre responsabilité, maintenant comment allez-vous sélectionner le consultant qui vous fera avancer ?

Expérience : L’intranet est un domaine spécifique du et nécessite une bonne connaissance de ses mécanismes aussi je ne saurai trop vous recommander de prendre un consultant pouvant justifier de plusieurs projets d’accompagnement et si possibles dans plusieurs entreprises.

 : Un consultant reconnu est justement connu et appartient à un professionnel. Qu’il s’agisse d’associations reconnues ou de reconnaissance par ses pairs au travers des blogs peu importe si vous pouvez vérifier qu’il est un membre actif de cette communauté et considéré comme légitime.

Par ailleurs vous avez peut-être votre propre , servez vous-en, demandez qui peut vous conseiller, recommander un consultant après avoir travaillé avec lui (attention au buzz sans faits précis)

Ecoute : Attention aux gourous ! Du haut de son expertise et avec un sourire entendu ce type de consultant s’intéresse peu à votre avis car c’est lui qui sait, donc vous lui laissez les clefs, un chèque conséquent et il s’occupera de tout. Fuyez ! Un consultant doit être à l’écoute car qui mieux que vous connaissez votre , son action doit s’apparenter à de la maïeutique et non une opération commando.

Clarté : Après votre rencontre il devrait être en mesure de vous proposer un projet clair en reprenant votre problématique, vos attendus et en précisant les différentes étapes, comment vous y êtes associés, le délai et le coût.

Feeling : Feeling oh oh, bon non vous n’êtes pas sur Meetic, ni sur copains d’avant ! Le feeling c’est la et l’envie de travailler ensemble que vous inspire le consultant. Il faut se méfier de ses premières impressions mais si cela dure acceptez ce que vous dit votre inconscient !

Disponibilité : Notez la réactivité aux appels téléphonique ou mail car dans le cœur du projet certaines réponses ne peuvent attendre. Un très bon consultant qui n’a pas le temps de vous répondre dans un délai acceptable n’est peut-être pas le meilleur choix.

Indépendance : Autant si vous prenez un chauffagiste c’est mieux qu’il soit en avec des grandes marques de chaudière autant pour un consultant c’est à éviter. Vous n’avez pas envie qu’on vous place une solution mais qu’on réponde à votre besoin en ayant l’esprit ouvert et plusieurs solutions techniques possibles.

Approche Globale et systémique : Le consultant s'intéresse non seulement au problème de son client mais aux contexte global de l'. On pourrait faire le parallèle avec le modèle de la thérapie familiale, traiter un problème independamment de son environnement et des relations au sein de la famille () fonctionne rarement. Comme le dit Padawan, le consultant devient alors tout à la fois le facilitateur et catalyseur de transformation allant plus loin que la résolution d'un problème technique.

Cette liste est bien entendu à compléter par d’autres recommandations, conseils, suggestions ou…avec des noms si vous voulez qui seront réintégré dans le corps de l'article.

Commentaires

XavierAucompte Tu comprendra que je ne peux rien dire sur ton article. Si ce n'est que cela me ressemble beaucoup et que mon mail est le xavier.aucompte@free.fr.

Sinon je t'aime Vincent et je passe quand tu veux te voir pour faire avancer ton groupe.

 


XavierAucompte | Le Mardi 22/01/2008 à 01:17 | [^] | Répondre

Vincent Toi qui est passé de l'autre côté du miroir tu devrai pourtant bien avoir quelques idées mais tu veux peut-être garder un avantage conccurentiel ;-)

Plus sérieusement les consultants qui nous lisent peuvent poster leurs avis sans être taxé de faire leur pub mais bien dans un souci de conseil :-)

 


Vincent | Le Mardi 22/01/2008 à 09:35 | [^] | Répondre

Re:

XavierAucompte Tu as raison Vincent. Cela fait 10 ans que je suis du côté des annonceurs et le monde du consulting m'a souvent décontenancé. Mon approche sera très nouvelle et bientôt je vous toucherai un mot.

 


XavierAucompte | Le Mercredi 23/01/2008 à 03:33 | [^] | Répondre

Bonne définition générale

En fait ce sont les bons ingrédients d'un bon consultant en général que tu nous décris-là.

Sur l'expèrience, je dirais que non seulement la connaissance du web et de l'intranet est impérative, mais aussi la capacité à appréhender toutes les parties prenantes, leurs besoins et leurs contraintes pour donner à son client la vue la plus complète, la plus globale possible. Méfiance en effet si le consultant prétend savoir mieux que son client comment fonctionne l'entreprise, mais méfiance aussi s'il n'est pas capable de cerner les frontières, les chapelles, les petits jeux politiques qui pourraient limiter ou plomber le résultat. Mais c'est évidemment un jeu qui se joue en équipe, le consultant ne peut rien si son client ne joue pas le jeu et n'a que son propre périmètre en tête à l'exclusion du reste de l'entreprise. Si les choses vont mal, il risque juste d'être le énième grain de sable dans la machine.

En d'autres termes, dans mon expérience, j'aime être le catalyseur, le lubrifiant qui va dégriper les rouages, la goutte de soudure qui permet à deux services de relancer une collaboration qui avait disparue, faute souvent de savoir (pouvoir, avoir envie de) se parler et se comprendre. Il faut être "multilingue" comme je dis, et une grande partie de mon travail, finalement, c'est de la traduction ;-).

 


padawan | Le Mardi 22/01/2008 à 11:18 | [^] | Répondre

Re: Bonne définition générale

Vincent Thank's Padawan mise à jour effectuée :-)

 


Vincent | Le Mardi 22/01/2008 à 14:31 | [^] | Répondre

Re: Bonne définition générale

XavierAucompte Pour avoir passé la frontière de l'annonceur au consulting, je ne peux que confirmer ce que tu dis. Notre chance est de ne pas être focalisé sur une situation parce que nous sommes en dehors et donc pouvons être des catalyseurs. En même temps, on doit s'obliger à comprendre le client. Par contre, je dirai que parfois il faut aller plus loin que d'écouter le client pour éviter de mauvaises surprises et aussi parce que parfois un simple oubli de contexte devient ce qui fait tomber le projet.

 


XavierAucompte | Le Mardi 22/01/2008 à 18:16 | [^] | Répondre