Juin 07 11

Version imprimable 5e élément de puissance N sur l'intelligence collective

Le réseau et sa mesure objective tout un programme entre André-Yves et Brice

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J-1 du lancement "Real Life" de "L'" après une mise sous tension de 5 semaines (the last one today but the show must go on !). Que de lecteurs et de sur ce parcours jusqu'au 12 juin 18h pour une avant-première mondiale... pour l'adresse de il suffit d'aller http://slurl.com/secondlife/Solariam/215/160/431 et voici ce que nous livre ce dernier élément... le 5e ! Brice et à vous...

"Si l’ est –potentiellement- une nouvelle sorte de démocratie de l’, garantit t’elle un réel progrès efficace?

Pour garantir, évitez déjà de tomber dans la trappe suivante : raisonner collectivement en matière d’, cela peut aussi signifier –en caricaturant un chouïa- que tout le monde est impliqué donc personne vraiment [ce qui est l’affaire de la collectivité, peut aussi n’être que de l’affaire des autres…], si personne : 1/ ne s’est vu attribuer un rôle précis, 2/ n’est responsabilisé et motivé précisément dans la démarche, 3/ n’est pilote, 4/ n’est juge sélectionneur…

Ce qui est certain en tout cas, c’est que la introduit de la complexité à tous les étages. Votre a-t-elle vraiment besoin de cela ? Et bien, oui ! Car la perception de l’originalité de l’idée se construit désormais à plusieurs, et avec l’aide de vos clients devenus co-créatifs aux côtés de vos équipes, que vous le vouliez ou non. Utiliser de façon inappropriée ces équipes peut aussi avoir l’effet contraire du ‘wisdom of crowds’ [sagesse des foules].

Les foules créatives, mal maîtrisées, peuvent aussi s’avérer très stupides…

§         Grâce à la force de l’, grâce à la , l’ devient .

Bienvenue à l’Eurêka collectif. Le 36ème Forum économique mondial de Davos qui s’est tenu en 2006 ouvrait ses débats sur la notion ‘’d’impératif créatif’’. Après le temps de l’Eurêka individuel, voici venu celui du collectif où la meilleure source d’ provient du collaborateur, du client, ou du partenaire. Son antienne paradoxale pourrait être : ‘’Achetez mes produits…ce sont les meilleurs et ce sont ceux qu’il vous faut… car c’est vous qui les avez inventés pardi !’’ Ou bien : ‘’Votez pour moi, c’est vous serez au pouvoir… !’’

Dans tous les cas de figure, cette invitation à participer ne sera pas un aveu d’impuissance –traduisant le malaise des élites- mais au contraire d’une nouvelle forme d’humilité salvatrice.

A suivre donc….

‘’Every industry in the world that is surviving is in a collaborative mode…

The challenge now is not just to have the corner on the smarts, but to corner the smart people…

Roy Spence, in Business week 9/10/2006"


Pour que le bouquet soit complet (une promesse doit toujours être tenue) cf le dossier spécial de "Paradoxes" d' sur l': une perle de créativité à diffuser sans retenue dans la ...

POL_51_la_newsletter_d_expertsconsulting___Imagination_Collective.pdf

Sinon, en guise de conclusion à mes éditos sur 5 semaines, je n'ai pu résisté à forcer le trait sur la que délivre l', notre ami André-Yves  nous a facilité la tache...

En effet, il y a quelques années maintenant il a trouvé la formule de l'effet , il y a bien sur bp d'autres observations dans ses travaux de recherche mais nous nous en tiendrons ici à ce qui nous préocuppe. C'est aussi un maillage fort et efficace avec le point N de Brice et le du 2.0 !

A vous maintenant de le calculer cet effet dans vos prochaines aventures... Que l' et l'imagination soient pleines, collectives et porteuses de progrès !

Cheers,

Gil

 

 

 

Commentaires

Et si le cheval de Troie n'avait pas existé?

XavierAucompte

Les textes nous expliquent qu'un soir, face à la défaire, Ulysse eu l'idée,... l'incroyable idée... Offrons un cadeau à Troie qu'il entrera dans la muraille. Nous n'aurons qu'à sortir de ce cheval gigantesque pour gagner la ville à quelques uns en ouvrant les portes de la cité.

L'imaginsation collective ne doit pas casser l'imagination personnelle. Ne tuons pas les inventeurs de fond de garage. Ne croyons pas que d'une somme de néant créatif, nous pouvons faire naître une innovation collective.

L'un ne va pas sans l'autre et inversement. A trop croire au collectif, on en perd la volonté individuelle qui est au coeur de ce combat créatif. Ne tuons pas Ulysse. Par contre soutenons l'approbation collective car trop innovants pendus aux ricanneries du collectifs.

Il faut donc bien analyser ce qui fait qu'un homme crée ou écrit ou ...  Ensuite comment faciliter le lien et le passage entre collectif-individuel-collectif

Ce sera mon commentaire d'attente de la sortie de ce livre évènement.

 


XavierAucompte | Le Mardi 12/06/2007 à 00:42 | [^] | Répondre

Re: Et si le cheval de Troie n'avait pas existé?

Xavier,

J'aime ta façon toujours pragmatique de ramener un peu de réalité dans un délire intel ectuel.

Que l'on me comprenne bien, le délire intellectuel, genre brainstorming, est fondamental pour progresser de manière collective. Mais il en faut toujours un pour faire le tri entre les bonnes et les fausses/bonnes idées. Merci Xav.

Attention à ne pas mélanger invention et innovation, quelles soient le fait d'un individu ou d'un groupe.
Je poursuis l'idée de mon message précédent. Une invention -j'en parle en connaissance de cause, j'en avais une entre les mains que je n'ai jamais réussi à promouvoir sur le marché!!!!- peut rester dans un fond de garage. L'innovation procède d'une dynamique, dans le produit, service "inventé, créé", dans le processus de production, le processus de distribution....La vraie innovation est, pour moi, celle qui débouche forcément sur une valeur économique.

Blandine

 


blandineM | Le Mercredi 13/06/2007 à 09:04 | [^] | Répondre

Forçons le trait si tu le veux bien !

... tu me rappelles le titre d'un post de notre ami Xavier http://b-r-ent.com/news/il-n-y-a-pas-pire-sourd-que-celui-qui-ne-veut-pas-voir ;-)

Plus sérieusement: on est tout à fait d'accord avec toi car à aucun moment j'ai eu l'impression qu'on a mélanger "invention" et "innovation"... on essaye (simplement et avec la légèreté qui s'impose)... de dire que l'effet réseau y est pour quelque chose dans la réalisation de l'innovation... l'espoir de sortir du flop doit pouvoir perdurer mais reconnaissons que l'on peut plus facilement aujourd'hui passer de l'invention à l'innovation gràce aux effets réseaux. C'est d'autant plus évident (c'est un souhait ambitieux mais on sait jamais) que:

- le chercheur scientifique (ou encore l'intello comme tu l'appeles et t'es même un peu négative qd tu l'écris mais on t'en veut pas) il a compris qu'il peut (doit ?) impliquer le plus en amont ses communautés (cf ce que font tous les chercheurs d'IBM sur SL et sur leurs blogs et bien d'autres encore)

- l'utilisateur consommateur peut maintenant accompagner tout le process "avant pendant et après" la mise en marché du produit ou du service... c'est la révolution que l'on est entrain de vivre sans vouloir la minimiser ni l'exagérer.

Connaissant ton énergie... peut-être que si tu avais eu un blog à l'époque ton invention aurait évoluée différemment auprès de tes réseaux et de toute façon ce n'est jamais trop tard... Si tu avais encore un doute, tu verras que l'on était bien resté à la surface de l'intellectualisation sur ce blog... pour t'en convaincre et enfin forcer le trait (l'échauffement fait) cf le blog de Philippe Lemoine sur son dernier livre "La nouvelle origine" qui a fait l'objet de la dernière soirée du "forum modernités"... http://www.lanouvelleorigine.com/blog/ et http://www.forum-modernites.org/ : promis tu seras invitée la prochaine fois car c'était un grand moment dans ma petite trajectoire de vie que d'écouter Edgar Morin ce lundi soir !

have a great day

Gil

 


Revgi | Le Mercredi 13/06/2007 à 11:00 | [^] | Répondre

Re: Forçons le trait si tu le veux bien !

Et Gil,

Je n'ai pas taxé les chercheurs d'intello.
J'ai parlé de délire intelectuel, c'est à dire d'un foisonnement d'idées qui permet ensuite de faire le tri.

Bref, chaque mot à son importance
Mais pas d'attaque jamais. Restons dans la légèreté et la créativité.
Par contre j'attends ton invit au prochain forum-modernites.org/ .

Et le bouquin de PH Lemoine: tu me l'envoies quand?

Humour du matin!
Big Kiss, (Peux-t-on écire ça sur B-R-Ent)?

Have a nice day,

Blandine

 


Anonyme | Le Jeudi 14/06/2007 à 07:03 | [^] | Répondre

Re: Forçons le trait si tu le veux bien !

Biz too et ok pr le prochain forum ! Au fait, si tu pouvais garder un oeil sur Xavier car il doit nous pondre un truc sur les TIC en Roumanie et je crains le pire... ;-) @+ Gil

 


Revgi | Le Jeudi 14/06/2007 à 08:43 | [^] | Répondre

L'inno & l'éco

Bah bah, l'inno et l'économie.... Et allons-y, toujours plus de parts de marché, de revenus, de leadership. .. OK OK. mais please, ne pas oublier une des autres vertus de l'innovation : le social, l'enthousiasmant, la remise en question de soit-disant règles économiques qui en deviennent obsolètes à force d'être enfoncées dans nos têtes (qui de nos jours, dans le monde économique est encore enthousiasmé à l'idée de devenir leader ?!). Préférons peut être l'objectif de devenir -grâce à l'innovation- l'entreprise la 'hottest' de son marché (antienne de Steve jobs).

Gardons en tête ce que disait max Weber, au siècle dernier : ''Le désenchantement se produira qd les sphères de l'économique, du social et du politique seront déconnectées...'' L'innovaton : factueur de reconnection ? ET pourquoi pas (et ce n'est pas un raisonnement intellectuel)

DEux exemples d'innovations qui prennent à contre pied. On part d'un problème économique, on en tord la solution existante, et on aboutit à de l'innovation.... dont le résultat s'avère économiquement positif en plus.

EX 1 / Grameen Bank : son succès, qui a valu à Muhamed Yunus d'obtenir non pas le prix Nobel de l'Economie (which he could have deserved) mais celui de la Paix. raison : pas seulement l'idée génialissime et généreuse du micro-crédit, mais surtout le principe de transformer les clients en ambassadeurs du système, qui s'en trouve auto-porté.

EX 2 / Le PC du MIT à 100$ : tellement un succès que le MIT envisage de le lancer aussi dans le monde économiquement développé (raison : l'engin est tt bêtement mignon esthétiquement et simplissime à faire fonctionner)

A suivre

 


Anonyme | Le Mercredi 13/06/2007 à 16:51 | [^] | Répondre

Re: Et si le cheval de Troie n'avait pas existé?

Yep, pour paraphraser adidas et sa campagne 10+1, l'imagination collective c'est du 10+1 !

autrement dit, si le "1'' n'est pas source d'étincelle, de brio, d'intelligence, de valeur ajoutée créative, le "10" ne peut pas fonctionner puissance N comme dit Portnoy.

L'inverse est vrai aussi : si le "10" ne permet pas, ne facilite pas à ce "1" (chercheur, artiste, free-lance...) d'exprimer et de valoriser sopn début d'idée et d'intuition, rien ne se passera; l'oeuf reste sous la poule, pas de cot cot.

Pour paraphraser une autre entreprise, Siemens ''one person with an idea can make the difference; 240.000 can change the world....'' C'est la magie de l'innovation collective qui met en branle une force qu'une arme ne peut pas arrêter. Le ''1'' tout seul, aussi brillant chercheur de R&D soit-il ne peut rien dans le marathon de l'innovation. A l'aide de relais (les "10" d'Artagnan), il peut par contre convaincre, mieux, faire porter sa propre conviction par d'autres

OK OK j'en vois ds la blogosphère qui ricanent. L'utopie du changement. Mais si l'innovation, la vraie, ne sert pas à cela, je veux bien manger mon chapeau (pas celui de mon avatar, un vrai) !

Cheers

 


Anonyme | Le Mercredi 13/06/2007 à 16:39 | [^] | Répondre

Re: Et si le cheval de Troie n'avait pas existé?

c'est pas un anonyme, c'est Brice qui a raté une étape

 


AUCKENTHALER Brice | Le Mercredi 13/06/2007 à 16:52 | [^] | Répondre

Vincent

Bon force est de constater que si Gil est le roi du nano publishing, Xavier est celui de du nano grouppie ;-)

Sur le fond, on fatigue vite à ne brasser que des idées sans une application pratique derriere mais la question est de savoir si seul le hasard permet de passer de l'invention à l'innovation puis l'application ou si certains processus augmentent les chances d'éclosion.

 


Vincent | Le Vendredi 15/06/2007 à 15:05 | [^] | Répondre

Collectif, réseau & coopétitivité

Vous mettez ces 3 mots dans un bateau, 'collectif' saute à l'eau, il reste quoi ? Un nouveau type de guerre commerciale, à l'instar que ce qui se prépapre sur la Toile.

Démonstration actuelle avec eBay & Google.

eBay et Google, jusqu'ici partenaires, sont devenus adversaires, le site de vente aux enchères ayant décidé de retirer la emaine dernière ses annonces publicitaires des pages du moteur de recherche. eBay a démenti vendredi que cette décision soit une mesure de rétorsion contre l'organisation par Google d'une soirée à Boston pour populariser son service de paiement en ligne Google Checkout, qui concurrence le service Paypal rachété par eBay. La soirée promotionnelle de Google devait se tenir à deux pas de la grande réunion annuelle des utilisateurs d'ebay, qui se tient depuis jeudi dans le Centre de conférence de Boston, pour trois jours.eBay, dont environ un quart des recettes provient de Paypal, aurait même selon la presse tenté de louer le restaurant pour faire partir Google, qui a annulé la soirée.

Lessons learnt de cet épiphénomène :

1/ la coopétitivité, c'est super en théorie et dans les livres de management; moins bien sur terre, car qqfois (de plus en plus souvent ?] cela déterre la hâche de guerre qd un des partenaires a l'outrecuidance d'aller un peu trop loin.

2/ Les 3 potes Collectif, Réseau et Coopétitivité ne font peut être plus très bon ménage qd Humour & Provocation montent en plus dans la barque. Lancer cette soirée promo comme par hasard ds la ville où se tient le rite sacré et au même moment, tsst, tsst, too much to far.

3/ Virtuel ou Réel, sur Second Life ou en Jeu de Go, depuis que l'Homme est Homme (cromagnon ou manager), sa motivation reste celle de la conquête de territoire.

4/ Ben Laden a t'il un avatar dans un second life ? si oui, il doit bien se marrer ? les capitalistes se pourrissent la vie tous seuls, j'ai rien à faire.

 


AUCKENTHALER Brice | Le Lundi 18/06/2007 à 09:59 | [^] | Répondre

Re: Collectif, réseau & coopétitivité

XavierAucompte

le collectif n'est bon que pour être contre un autre collectif. Quand les hommes se sont réunis, c'était pour se battre contre les animaux sauvages. Puis quand ils se sont encore plus réunis, c'était pour se défendre contre d'autres hommes ...

le réseau, c'est la croyance du bon mais ce n'est qu'un tuyaux qui sert autant les bons que les mauvais. C'est en cela que le réseau a autant d'avantage que d'inconvénients.

la compétitivité, c'est un mot qui n'est pas humain mais dans l'homme ou même dans la nature. Soit tu es compétitif, soit tu te fais manger dirais une sardine face à un petit requin. Donc on a découvert le mot quand certain n'avait plus cette obligation naturelle pour exister dans un monde pacifier.

En cela e-bay et google sont pour moi une réunion ancestrale qui ont utilisé un même réseau mais qui ont compris qu'ils finiraient manger et dans ce cas là, c'est chacun pour soi.

qu'en penses-tu brice?

 


XavierAucompte | Le Mardi 19/06/2007 à 00:49 | [^] | Répondre

coopétitivité, cathédrale & bazar

yes yes, mais ce que j'évoquais ce n'était pas la 'compétitivité' mais la 'coopétitivité', grosse nuance.

Le Coopétitif désigne l'association de deux concurrents autour d'une cause commune ou contre un 3ème larron (sociale -les mutuelles par exemples, ou les coopératives agricoles chères à G, économique - la communauté de l'open source vs Big brother M , politique - Modem & PS ds le même bato vs Blue wave par ex)

Cette association coopétitive pose comme préalable : 1/ la confiance mutuelle (il ne faut pas être parano pour être coopétitif), 2/ une vision commune partagée (et pas uniquement en codir mais aussi aux n-20, pour que tous comprennent et s'approprient les enjeux (se souvenir de la consternation des Apple geeks & salariés qd Steve Jobs a annoncé en 1998 que Microsoft allouait x% de son CA - en fait l'équivalent d'une seule journée- au sauvetage d'Apple alors en mauvaise posture), 3/ un problème commun à solutionner, 4/ un 'modérateur agitateur (souvent un consultant comme expertsconsulting, gardien du temple et de l'exigence mutuelle). Et, enfin, 5/ un cruise control fin (pas d'animateur de la coopétitivité ? résultat : exactement le même que qd il n'y a pas d'animateur du processus d'innovation collectif !).

Les associations de coopétitivité qui échouent sont celles qui  étaient trop 1/ opportunistes, 2/ techno oriented without human inside 3/ et ne respectant pas assez les 5 préalables ci-dessus.

Encore plus concrètement, la coopétitivité qui échoue ou est boiteuse est celle qui A/ est artificielle (les partis en présence trichent et avancent avec un faux nez), et celle qui, 2/ oppose ''la Cathédrale au Bazar'' (cf théorie d'Eric Raymond remontant à mai 1997, joyeux anniversaire en passant).

La Cathédrale, ce sont les systèmes top-down as we know them (rigueur, processus, résultats énoncés dès le départ, management centralisé depuis la cabine de pilotage 'autel' - tiens les brenters, faudrait un jour qu'on fasse un papier sur les rituels du management... c'est quoi l'ostie, aujourd'hui ? une carotte aux bon élèves ? un Trophée de l'innovation ?... OK ok je m'égare).

La Cathédrale, c'est super pour inventer from scratch, moins bien pour contourner les règles d'un système (lui préférer alors le joyeux souk du bazar).

Le Bazar, c'est Linux, ou Creative Commons, ou (red), ou le crowdsourcing ou encore le peer to peer ou encore l'Imagination Collective telle que décrite ds le livre, à une nuance près : pour que le bazar n'explose pas en vol et soit ingérable, il faut un pilote qui respecte, bis repetita plendis- les 5 préalables.

Le bazar fait merveille pour optimiser un modèle existant en le pulvérisant comme le judoka pulvérise ses adversaires, en se servant de leur force (wikipedia, napster, ohmynews, joost, badiliz...). Le bazar est démocratique (pas confondre avec des désirs d'avenir qui font long feu car, au coeur de la Matrix, régnait le vide visionnaire...), quand la Cathédrale est plus ... verticale (t'en connaît, jean-jacques, des cathédrales horizontales ?)

La force du Bazar c'est la diversité culturelle, géographique, d'expertises mélées. C'est la méthode que nous pratiquons chez expertsconsulting (eh les brenters, I love you, mais vous êtes tous au chaud ds vos cathédrales, avec un salaire qui tombe à la fin du mois, quand moi, clown-nain avec mon sifflet, je me bats pour les grimper, vos cathédrales, et les transformer en plus petites chapelles pleines de missionnaires convaincus... Bref, il faut que ces jolis débats philos sur brent servent la cause).

Pour conclure ce post sur la coopétitivité (si si on y est toujours), ne pas penser que cathédrale & bazar s'opposent (ce serait faire la même erreur que d'opposer click & mortar); ils sont complémentaires, leur relation est symbiotique (systémique, comme dirait l'autre). Sans le bazar de la coopétitivité, les cathédrales avancent trop lentement. Et sans la cathédrale, le bazar manque de l'indispensable discipline (la même que celle de la gymnastique de l'innovation collective : un peu tous les jours, quoiqu'il arrive)

cheers

 


AUCKENTHALER Brice | Le Mardi 19/06/2007 à 11:27 | [^] | Répondre

Re: coopétitivité, cathédrale & bazar

XavierAucompte

Désolé car je n'ai pas fait volontairement la confusion en te lisant et en reprennant le terme compétitif mais heureux de ce post génial sur la coopétitivité.

Chapeau bas monsieur Brice. Rien à dire de plus. On se tait devant le génie.

 


XavierAucompte | Le Mardi 19/06/2007 à 23:53 | [^] | Répondre

Vincent

Ah là c'est fort, j'adorrrrrrrre ce néologisme et ces métaphores Brice !

Ca mérite d'amples développements car on le constate à la réaction de Xavier c'est un peu contre nature, l'histoire de la grenouille qui prend le scorpion sur son dos pour traverser la rivière...

Comment cela influence le management, le discours, la stratégie des entreprises...

Un bon exemple ne serait-il pas Surcouf et sa cohorte de boutiques d'assembleurs autour qui me semblent en plein dans ce modèle, compétition et coopération.

 


Vincent | Le Mardi 19/06/2007 à 11:43 | [^] | Répondre

l'innovation et wikipedia - très fort Brice !

Voici que notre innovateur préféré de chez rentre dans la légende de Wikipédia avec une citation dans l'oeuvre communautaire... ce qui m'a marqué c'est qu'il existe aussi une définition de l'innovation "Canadienne / Québécoise"... comme quoi la définition même de l'innovation, grand art qui nous préoccupe tous, est différent en fonction de l'approche culturelle  cf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation#Bibliographie

 


Revgi | Le Lundi 09/07/2007 à 17:59 | [^] | Répondre

Lien croisé

365idees.com est de retour ! » Révolution Web 2.0 en Live ! : "Alors prêt à une petite séance d’imagination collective ?"

 


Anonyme | Le Jeudi 13/09/2007 à 18:10 | [^] | Répondre

Les 365 idées et pas une de plus ...

XavierAucompte Je vous propose d'aller voir ce que nous propose Jean François Ruiz avec cet essai participatif. Et pour ceux qui n'ont pas suivi, cela ne correspond pas à la campagne de Ségolène Royale qui se passait en même temps et aussi à la recherche d'idées... Viens nous en parler Jean François

 


XavierAucompte | Le Vendredi 14/09/2007 à 00:09 | [^] | Répondre