Jan. 07 04

Version imprimable Le blog est..... vive l’intranet bloggisé

Rien ne se perd tout se transforme

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Le blog comme outil de publication individuel ne prend pas en entreprise, c’est un fait !

 

Le blog pour le blog, les managers n’en veulent pas car les retours espérés ne les motivent pas en regard des risques et des besoins d’accompagnement nécessaires au changement culturel qu’il porte. Désolé mes amis mais le Blog archétype en intranet est MORT !

 

Enlevez moi ce nom trop connoté et parlez-moi de supports aux groupes projets, aux métiers, de brique dans un dispositif  et un certain espoir renaît.

 

En fait je pense que 2007 va voir l’éclosion de solutions et d’offres de grands groupes et web agencies 2.0 sur un intranet blogisé permettant une véritable gouvernance.

 

Donnez ou rendez un intranet permettant de commenter des articles, de m’abonner à des rubriques, des droits de  poster facilement des fichiers vidéos et ouvrir des espaces collaboratifs basés sur les échanges et l’éditorial et vous verrez les solutions web 2.0 se mettre en place sans résistance.

 

Je prends aussi position sur la du rêve des fermes à blog, de la possibilité à chacun de devenir sont moteur de développement de carrière et d’opportunité en interne, de montrer ses compétences… Le management n’en veut pas ! Trop d’écart avec son mode de fonctionnement actuel plus proche du web ground zero que du .

 

Le lâcher de blogs au sein d’une entreprise comme pari d’une génération spontanée développant de l’intelligence collective restera une belle idée mais elle n’est pas en alignement avec les modes d’organisation en place

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Masse La question qu'il faut donc se poser n'est pour moi pas celle du constat et du laisser faire. Comment faire évoluer un monde si on reste générations après générations sur mode ground zero ?? La conduite du changement version 2.0 n'a t'elle pas son rôle à jouer ? Quelle est la part de l'engagement de l'innovation en entreprise, outre que le fait d'objectifs d'hyperrentabilité et de société bien gérée rendent les entreprises plus fébriles en innovation parce qu'avoir la 'tête dans le guidon' ne permet pas d'avoir des temps morts pour créer ....

 


Masse | Le Jeudi 04/01/2007 à 15:35 | [^] | Répondre

Vincent

Le constat est quelque peu utile pour poser le diagnostic, le mien est simple :

La transformation se fera par l'évolution de l'organisation, des modes de management et non par l'outil.

Le travail est de longue haleine et l'explication mériterait un livre ;-)

 


Vincent | Le Jeudi 04/01/2007 à 15:55 | [^] | Répondre

Comment bâtir une France qui avance ?

Masse

Le travail est sûrement de longue haleine et je pense qu'il y a aussi un phénomène culturel du 'typiquement' français. Il y a des organisations plus ouvertes et plus disposées à recevoir des idées et à les implémenter sans vouloir pour autant faire du 'tout casser'.Il y a un phénomène de peur à la française associée à des problèmes de budgets. Bien que les blogs en entreprise ne soient pas des solutions les plus coûteuses, il suffit de faire un comparatif des budgets R&D France / USA et là on a vite compris pas mal de choses ;-) .... eT lorsque l'on arrêtera d'être pessimistes à la réception de nouvelles idées, et que l'on comprendra aussi dans notre culture que l'erreur est le fondement de la réussite et pour l'instant ce n'est pas gagné parce que l'erreur est ici considérée comme le mal avec une certaine rancune. Alors on investit et on avance quand dans une culture française qui a toujours peur avant même de nous avoir écouté ? .............

 


Masse | Le Jeudi 04/01/2007 à 16:03 | [^] | Répondre

N'y aurait-il pas un certain pessimisme ambiant en ce début d'année?
Je ne pense pas que le management est au web ground zero, même si une éducation quant à l'utlisation des outils est nécessaire afin de se diriger vers un "management 2.0".
Je travaille pour un grand groupe qui est très loin du management par l'intranet et pourtant des demandes et besoins quant à des outils comme les blogs ou autres (comme vous dites ici "solutions web 2.0") émergent de plus en plus!
Effectivement ce n'est pa le blog lui même qui sera THE outil de l'intranet met il permet de faire prendre conscience aux gens qu'il peut être finalement facile de gérer du contenu et de le partager.
Et rien que pour cela, je pense qu'il sera plus facile d'intégrer des outils collaboratifs dans les intranets - la technologie fait moins peur et semble plus accessible.

 


seb | Le Jeudi 04/01/2007 à 16:54 | [^] | Répondre

Re:

Masse

Personnellement, je reste intimement convaincu que le travail collaboratif et je parle de démarche pas d'outils est très associé à un partage des savoirs accélérés grâce à la mise en place de blogs, peu chers et plutôt faciles à mettre en oeuvre.

- identification de nouveaux contenus
- émergence d'informations à des seconds (et plus) niveaux de soi
- il ne s'agit pas de maitriser le savoir mais de le partager et de le redistribuer
- la redistribution donne naissance à l'identifiaction de nouvelles pratiques
- les collaborateurs identifiés se sentent plus intégrés à des processus de décisions et donc plus concernés ...

Je pourrais en dire encore plus mais le reste suit naturellement.

 


Masse | Le Jeudi 04/01/2007 à 17:08 | [^] | Répondre

Une fort intéressante réflexion.

Partant du principe que la fonction crée l'organe nous ne pourrons faire l'économie d'une réflexion en profondeur sur nos modes d'organisation et les principes qui les sous-tendent.

Effectivement la présence d'un blog sur un intranet n'a d'intérêt que s'il est la porte d'entrée sur un écosystème plus vaste. La publication personnelle n'a de sens que mise en perspective d'une création de valeur. Cette création de valeur n'aura lieu que si l'écosystème à pour vocation de favoriser les interactions entre individus par le biais de la publication d'information.

Cette dimension prend tout son sens dans l'"entreprise de matière grise" telle celle que voit se répandre ce début de siècle.

Reconnaitre l'émergence d'un nouveau type d'entreprise c'est admettre également que ce que produit l'entreprise change (production au sens large), que les collaborateurs changent (profils), et que les relations entre individus et entre entreprise et individus changent. Restent à ce que les conséquences soient tirées de ces constats (Vincent, sur ce point tu anticipes sur une série d'articles à venir chez moi). Une fois les conséquences tirées, l'évolution des modes d'organisation appelera de nouvelles pratiques qui appeleront de nouveaux outils et tout le monde trouvera cela normal.

Reste à savoir quand ;-)

Il faut faire comprendre que l'entreprise post industrielle est bel et bien en train de mourrir avant d'amener à en envisager les conséquences. On recrute des évangélisateurs car il y a du travail !

Je suis également heureux de trouver dans les commentaires la notion d'échec (et implicitement cette de risque) qui a disparu de nos entreprises aujourd'hui. A force ne ne pas vouloir prendre le risque de perdre d'argent elles ont fini par oublier que leur but était d'en gagner. Et donc de s'en donner les moyens. Mais dans un système qui ne valorise pas la réussite et se borne à sanctionner l'échec sans en analyser les circonstances il ne faut pas s'étonner que personne ne prenne le risque d'essayer de faire progresser les choses.

Je terminerai en évoquant une logique de parcours professionnel qui amène à changer de poste tous les 2/3 ans. Partant de là, et les effets positifs du changement étant souvent perçus au plus tôt au bout de deux ans, introduire un changement majeur est prendre un risque en terme de gestion de carrière. Mieux vaut avancer dans un univers inadapté dont on maitrise finalement les rouages et ne pas se mettre en porte à faux en voulant trop en faire.

Reste qu'on a du pain sur la planche. Et des bouquins à écrire pour évangéliser ;-)

 


Bertrand Duperrin | Le Jeudi 04/01/2007 à 17:07 | [^] | Répondre

Vincent

Merci de ce juste retour de balancier, c'est vrai que nous sommes à mon avis préparé désormais à des intranet plus riche que les premiers ground zero qui étaient figés et uniquement com mais nous n'avons il me semble pas encore totalement digéré la phase du portail intranet et des multiples contributeurs.

Nombre d'entreprise vont encore devoir travailler sur la dynamisation de leur politique éditoriale en 2007.

Les logiques d'usage des plus jeunes ou nomades ou en mode projet tirent vers le Web 2.0 mais celà suffira il pour convaincre nos  managers de l'intérêt de ces outils web 2.0 "domestiqués" ?

 


Vincent | Le Jeudi 04/01/2007 à 17:10 | [^] | Répondre

Vincent

Merci de vos commentaires qui me permettent d'avancer sur ma reflexion, Bertrand nous allons avoir de nombreux échanges sit u t'interesses aussi à cettte problématique ;-)

Le management 2.0 dont tu parles, peux-il s'appliquer aux organisations existantes sans chaos ou n'est -il pas comme tu sembles le préciser dans ton commentaire, l'organisation naturelle de ces nouvelles entreprises souvent de moindre taille avec des gens passionnés ?

 


Vincent | Le Jeudi 04/01/2007 à 17:17 | [^] | Répondre

Re:

Oui cela peut tout à ait s'adapter à des organisations existantes. C'est d'ailleurs au départ dans cette optique que j'ai réflechi à la question.
Je suis parti de problématiques Rh et managériales pour conclure qu'on n'arrivait plus à régler nombre des difficultés que rencontrait l'entreprise.
Pourquoi ? Les méthodes on 20 ans.
Pourquoi des méthodes de 20 ans ne marchent elles plus ? L'entrise n'est plus la même qu'il y a 20 ans.
Je te passe les étapes mais il est devenu évident qu'un management centré sur l'invidu (et les communautés d'ailleurs, quoique surprenant ça n'est pas incompatible bien au contraire) devenait nécessaire. Par ailleurs que la structure même de l'entreprise d'aujourd'hui et ses caractéristiques mêmes imposaient que ce management puisse se décliner "virtuellement". Bref il fallait explorer la phase inconnue de l'intranet, celle où le process laisse la part à l'informel et le top down au bottom up (ou side- side ;-). Il n'est pas question de substitution mais de complémentarité.

Un nouveau modele managérial est donc requis. Et il ne se pérénisera qu'en étant outillé dans sa dimension SI. L'outil sans le modèle ne sert à rien (donc inutile de croire que poser des blogs à tous les étages va changer votre entreprise) et le modèle ne prendra pas sans outil.

Il faut deux choses : une prise de conscience à haut niveau (et crois moi ça démarre) et convaincre les collaborateurs que pour une fois ça n'est pas un discours, qu'on ne se moque pas d'eux. On leur demande d'adopter des attitudes naturelles qu'on leur a toujours refusé en entreprise. De passer de la soumission à l'action.
Bien sur il y a des peurs : celle du collaborateur de tomber dans un énième piège et celle du management intermédiaire de perdre le contrôle. Car le contrôle s'il ne permet plus rien en termes de performance permet de rassurer celui qui l'a et confère encore un statut.
D'où une phase essentielle : faire évoluer le rôle de manager. Vers un manager animateur / facilitateur. Si tu as jettes un oeil sur les théories de sur les managers X ou Y tu verras vers quoi il faut aller. Aujourd'hui on ferme les yeux en se disant qu'il suffit de controler et ordonner. Ca marchait il y a 30 ans, plus aujourd'hui. Ce qui nous renvoit à la prise d'importance du knowledgeworker dans nos organisations, de ses spécificités, et la manière d'en tirer la quintescence. Il faut donc prouver au manager qu'il a effectivement une stratégie gagnante à adopter, fondée non plus sur la domination mais la confiance et l'animation (très 2.0 tout ça).

Je connais des endroits où ça marche, d'autres qui comprennent qu'il va falloir s'y mettre et y vont de bon coeur, d'autres où on comprend mais on a peur, et d'autres où on ne veut rien voir. C'est sur cela prendra du temps. Mais c'est inéluctable.

Tu vois c'est beaucoup plus profond qu'une simple question "blog or  not blog".




 


Bertrand Duperrin | Le Jeudi 04/01/2007 à 17:56 | [^] | Répondre

Re: Re:

Masse

D'autant plus que le fait de contrôler et ordonner dans l'entreprise ne donnent pas toujours aux collaborateurs l'envie de partager son savoir et de s'identifier dans des communautés de pratique en interne et du coup, avec l'émergence des blogs, ils s'identifient plutôt à l'extérieur de l'entreprise, voire ils animent ou ils trouveront d'autres individus avec qui ils pourront échanger et dialoguer avec une ouverture d'esprit.

C'est bien mais le fait que les deux faces ne se rejoignent pas, un partage large en externe et une utilisation et un savoir dissimulé de l'individu dans son entreprise (comme un enfant qui persiste à jouer en cachette à qui on lui a interdit de jouer), n'est ce pas un gâchis en terme de génération d'idées et de force de proposition ?

 


Masse | Le Jeudi 04/01/2007 à 18:23 | [^] | Répondre

Re: Re: Re:

C'est un gachis exceptionnel.

"Les individus ne veulent pas colaborer"

- Faux ! L'entreprise leur enlève toute envie de le faire. Par contre à l'exterieur l'individu redevient un animal social.

Deux raisons :

- la politique du "zero risque et tout contrôle" interne qui a des causes multiples.
- le manque d'outils en interne. Quand bien même on dirait (avec honnêteté )"Allez y, échangez, collaborez, soyez force de proposition"...que voulez vous qu'il se passe. Le collaborateur prend un porte voix et monte sur échelle au milieu de l'open space ? Il distribue des tracts à l'entrée pour dire qu'il existe ?

J'en ajouterai une troisième : manque de confiance. On a longtemps oublié (et on oublie toujours beaucoup) de donner du sens à l'implication de ses subordonnés. Le lien de subordination n'exclut pas un devoir d'explication. A grande échelle on a un discours qui vient d'en haut, un middle management qui n'a comme d'habitude pas les moyens de l'appliquer et des collaborateurs qui à la fin n'y croient plus. Quel sens doivent ils dès lors donner à leur implication dans le groupe.

Cela nous éloigne beaucoup des blogs et des intranets mais il est essentiel de comprendre que si on refuse de prendre en compte que sur un projet "intranet 2.0" l'outil fera 25% du travail et le reste sera humain et managérial on risque d'aller au devant de grandes désillusions.

 


Bertrand Duperrin | Le Jeudi 04/01/2007 à 18:36 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: Re:

Masse

En s'éloignant des blogs et des intranets, ne croyez-vous pas qu'il y a là un rôle d'éducation à jouer ? Il est clair pour moi qu'il y a une dimension psycho-sociale (un de mes sujets de prédilection pardon ...) très forte en entreprise.

 


Masse | Le Jeudi 04/01/2007 à 18:47 | [^] | Répondre

Re: Re: Re: Re: Re:

Education, évangélisation....bien entendu. Vu le public auquel on s'adresse je ne sais si on peut encore parler d'éducation mais il y a un message à faire passer.

Bien entendu dans un monde idéal l'enseignement scolaire et universitaire nous "inculquerait" les bonnes manières qui sont ensuite bénéfiques en entreprise. Malheureusement c'est exactement le contraire qui se passe.

 


Bertrand Duperrin | Le Vendredi 05/01/2007 à 10:19 | [^] | Répondre

Bon, je vais finir par faire également un billet a ce sujet sur mon blog !!  :)
Je pense que l'on parle ici de plus en plus de Knowledge Management, ou je me trompe?
Cette notion prend de plus en plus d'importance effectivement lorsque l'on voit la durée moyenne d'un poste en entreprise (2/3 ans comme le rappelle Bertrand).
Et le KM (Knowledge Management) ne peut être mis en place, en mon sens, qu'avec des outils collaboratifs et de partage d'information. Cela devient vital pour l'entreprise!
Et tout ceci pourra se mettre également bien en place que par le Management par Projet. Ne croyez-vous pas?
On y vient de plus en plus, et cela évite (autant soit peu) les problèmes de management évoqués plus dans le dernier poste de Bertrand...
Management par Projet + KM = INTRANET 2.0
Et si cette équation pouvait fonctionner en France?

 


seb | Le Jeudi 04/01/2007 à 19:57 | [^] | Répondre

Re:

Masse

Le Knowledege Management a été un sujet qui a été laissé de côté pendant un moment et on le ressort aujourd'hui parce que l'on se rend compte que le capital humain et immatériel a une valeur inestimable et comme je disais dans mon dernier billet sur l'ENST, derrière des machines, il y a aussi des hommes ;-) et que pour faire fonctionner ces machines (quand je parle de machines c'est un exemple mais c'est valable pour du management), ne perdons pas de vue ce capital humain du savoir ;-)

 


Masse | Le Vendredi 05/01/2007 à 07:42 | [^] | Répondre

Vincent Ah nous avons les même réferences, figure toi Bertrand que j'ai ressorti mes bouquins RH pour comprendre les mécanismes qui bloquent donc en effet Maslow, Mc Gregor sont de nouveau en selle !

Ma vision du passage à cette nouvelle entreprise est quelque peu différente mais j'y travaille actuellement, ce sera un plaisir de confronter nos idées.

Je suis bien plus reservé sur le retour du KM qui fut une grosse tarte à la créme du point de vue RH, en revanche sur les question de sécurité, suivi clientèle on devrait pouvoir en tirer bénefice.

 


Vincent | Le Vendredi 05/01/2007 à 08:51 | [^] | Répondre

Re:

Je partage complètement ton avis.

A propos de Maslow et  : figures toi qu'on a rien inventé  ;-) S'ils reviennent à la mode c'est qu'ils n'avaient pas tellement tort et que, surtout, on a désormais des outils adaptés. (En ce qui concerne Maslow je pense tout de même qu'il faudrait relooker la pyramide, elle ne correspond plus au monde du travail d'aujourd'hui).

Pour le KM je pense qu'on prend le problème par le mauvais bout : on en a fin une fin alors que c'est un moyen. Donne du sens à la publication et au partage d'information ("j'ai intérêt à le faire parce que c'est bien pour le groupe et c'est bien pour moi") tu as à la fois l'entrée (la publication) et la sortie (ce qui est fait de l'information). Entre les deux ton KM se fait spontanémen.

Ce qui compte n'est pas de gérer ou manager de l'information, c'est la rendre utile, identifiable et mobilisable. C'est la non prise en compte de cette dimension qui a mené nombre de projets KM dans le mur.

 


Bertrand Duperrin | Le Vendredi 05/01/2007 à 10:27 | [^] | Répondre

Vincent

Le KM a coûté trop cher à mettre en place à alimenter et faire vivre sur des objectifs non ciblés, j'ai encore les livres classeurs de la grande époque 2000 sur cet engouement et même suivi une formation avec le pape du KM en France ;-)

Un KM au fil de l'eau peut en effet fonctionner mais ce qu'on nous a proposé jusqu' a maintenant !

Les stocks sont souvent inutiles, c'est le flux qui importe :-)

 


Vincent | Le Vendredi 05/01/2007 à 11:30 | [^] | Répondre

Re:

Le problème du KM c'est que ce qui était en stock était quasiment certain de ne jamais plus rejoindre un flux de production.
On a longtemps cru qu'il était capital de détenir l'information. C'est une erreur qui a couté cher en termes de logiciels, d'infrastructures et de prestations en tout genre.
Ce qui est capital car créateur de valeur n'est pas la détention mais l'utilisation qui est faite de l'information. En ayant bien en vue que celui qui utilise n'est pas forcément celui qui détient. Et que celui qui détient n'est pas toujours celui qui produit....

 


Bertrand Duperrin | Le Vendredi 05/01/2007 à 11:58 | [^] | Répondre

Théorie des petits pas

Vincent

Pour faire le parallèle avec didier et son post sur la chine 2.0, Il était d'ailleurs le seul à parler de chine sans Segolène ;  On peut se dire que la théorie des petits pas est une bonne image du marché Web 2.0 en intranet sur 2007, ce ne sera pas la ruée, surtout des PME, mais une adhésion raisonnée.

En revanche ce que j'avais annoncé avec 10 mois d'avance (nostradamus junior) monte en puissance, les TPE prennent confiance dans ces solutions ultre légère et le boom arrive !

 


Vincent | Le Mardi 09/01/2007 à 12:00 | [^] | Répondre

Lien croisé

Internet Strategy.eu : "Vincent Berthelot(fr) thinks that we will see more collaboratives tools instead of blogs as we know now as a non professional tool. He adds “Consumerization of the enterprise will continue apace and will help drive Enterprise 2.0 adoption at the grassroots level.”"

 


Anonyme | Le Jeudi 11/01/2007 à 20:41 | [^] | Répondre

Lien croisé

Web 2.0: b-r-ent : " Source : Blog de managers intranet : http://b-r-ent.com/news/le-blog-est-mort-vive-l-intranet-blogise"

 


Anonyme | Le Lundi 10/12/2007 à 13:29 | [^] | Répondre